Hommage à Mahmoudi

Les témoignages Lire

RUBRIQUES

Archives / L'édition en PDF/

16/02/12

 

Événement


Région


Monde


Culture


Sport


Contributions


La une

  LA SAGA

DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

le trafic d’opium ?

 

Entreprises

A qui profite

la baisse des impôts?

 

Séquelles sociales de la crise de Kabylie

Elus et opérateurs pour un plan d’urgence

 

Ces jeunes qui ne pensent qu’à partir

Grandir… face

à la mer

 

Drogue en milieu scolaire

Un phénomène qui prend de l’ampleur

 

bgn

L'édition en PDF

bgn

SERVICES

 

  A propos


  Archives


  Nous écrire

A LA UNE


Agée de 41 ans, elle a décidé de

dévoiler l'enfance de l'«émir» d'Aqmi

Témoignages d’une

camarade de classe de Droukdel

Rares sont les témoignages sur l'enfance d'un chef terroriste des plus barbares dans l'histoire du Mouvement islamiste armé en Algérie. Toutefois, nous avons pu, pour la première fois, avoir des révélations sur l'enfance de l'actuel «émir» national d'Al Qaïda au Maghreb, en l'occurrence Abdelmalek Droukdel. Un témoignage dévoilé par une jeune femme, âgée aujourd'hui de 41 ans. Cette dernière était dans la même classe que Droukdel qui avait fait ses études primaires à l'école «Madjine Ibrahim», sise dans le quartier «Zayane», près de Meftah. Zayane, ce quartier a connu les affres de la décennie noire. Mieux, cette femme était également la voisine de Droukdel, et pour cela, nous avons préféré ne pas révéler son nom pour éviter des représailles.

...Lire

Les Titres A La Une

  

Comment se comportent nos communes face aux aléas climatiques

Incompétence ou manque de moyens ?

 

Congrès constitutifs des nouveaux partis

Un week-end politique «riche et varié»

 

Ils réclament de l'argent à l'Etat

Les nouveaux partis demandent l’aumône

 

Pénurie de médicaments

Diabétique cherche désespérément Metformine

 

Margallo à propos du conflit du Sahara occidental 

«L’Espagne pour le droit à l’autodétermination»

 

Nouvel album de Sid Ali Dris

Deux poèmes d’El Mendassi interprétés pour la 1re fois

 Divers

 

Téléphonie mobile

La 3G après le traitement du dossier Djezzy

«Nous attendons qu'OTA Djezzy, dont le dossier se trouve au niveau du ministère des Finances, soit à jour pour que nous puissions lancer la 3G», a déclaré M. Benhamadi, affirmant que «le projet (de la 3G) est prêt».

La technologie de 3e génération (3G) de  la téléphonie mobile sera lancée une fois que le dossier de l’opérateur  OTA, connu sous le nom commercial Djezzy, sera «à jour», a indiqué  mercredi à Alger le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Moussa Benhamadi. «Nous attendons qu’OTA Djezzy, dont le dossier se trouve au niveau du ministère des Finances, soit à jour pour que nous puissions lancer la 3G», a déclaré M. Benhamadi, affirmant que «le projet (de la 3G) est prêt». «Nous avons la possibilité de lancer immédiatement la 3G, nous  temporisons par souci d’équité», a-t-il expliqué. Dans une déclaration à la presse en marge de l’audience qu’il a  accordée au ministre espagnol de l’Industrie, l’Energie et le Tourisme, José Manuel Soria, M. Benhamadi a indiqué que par cette démarche, son  département «ne veut pas créer une différenciation entre les opérateurs de  téléphonie mobile en Algérie». «Si nous lançons maintenant la 3G, nous courons le risque de priver et de handicaper des citoyens algériens abonnés à Djezzy», a-t-il encore  expliqué, relevant que cet opérateur représente quelque 16 millions  d’abonnés potentiels pour la 3G. «Dans le cas où Djezzy ne pourrait pas honorer ses engagements, nous serions contraints de poursuivre le processus de lancement de la 3G sans cet opérateur», a précisé le ministre. M. Benhamadi avait annoncé, en janvier dernier, que l’Etat algérien va prendre la majorité du capital (51%) d’OTA Djezzy, notant qu’un accord a été passé dans ce sens conformément à la loi de finances. Le ministre des Finances, Karim Djoudi, avait indiqué de son côté, le 2 février dernier, que l’évaluation de Djezzy, confiée au cabinet d’affaires international Shearman and Sterling LLP-France, devrait s’achever dans les  prochains jours. «Dans quelque jours, nous aurons l’évaluation de la valeur d’OTA par notre cabinet et par la banque d’affaires de Djezzy. Des négociations seront engagées par la suite en vue de conclure un accord sur le montant de la  transaction avant de poursuivre les modalités de la session de Djezzy et  passer par la suite au pacte d’actionnariat et au contrat de cession», avait-il ajouté.

 

Drogue

Une tonne et demi de kif saisie par l’ANP

Une quantité de 1,5 tonne de kif traité a été saisie lundi dernier par les éléments de l’Armée nationale populaire (ANP) au lieudit «Erg Chech», à plus de 300 km au sud de Béchar, a-t-on appris mercredi de source sécuritaire. Au cours de cette opération, il a été procédé également à l’arrestation de trois trafiquants algériens, dont un a été blessé, a-t-on précisé. Deux fusils d’assaut, une caisse de munitions contenant 1 000 balles, 2 téléphones cellulaires «Thuraya» et 2 véhicules tout-terrain, ont été également récupérés lors de cette opération qui s’inscrit dans le cadre de la lutte contre les réseaux de trafiquants de drogue à travers les frontières du sud-ouest du pays, a-t-on souligné de même source.           

Saïd G.

 

Corps communs  de l’Education

Le mouvement de grève suspendu

Les corps communs et ouvriers professionnels de l’Education de la wilaya de Béjaïa ont décidé de suspendre leur grève qui a duré cinq semaines. Cette décision a été prise hier lors d’une conférence de wilaya de la section syndicale de wilaya affiliée au Sete/Ugta qui se poursuit à l’heure où nous mettons sous presse. Les corps communs comptent revenir à la charge et n’ont pas manqué de dénoncer le silence de la tutelle par rapport aux revendications portées depuis longtemps. Des revendications légitimes dans la mesure où les corps communs sont dans «une précarité absolue». Nous y reviendrons dans notre prochaine édition.           

H.C.

 

La question du jour

Possible mini-recomposition

Aux législatives de mai, il n’y a guère que deux scénarios possibles s’agissant de leurs résultats : soit ceux-ci sont, à quelques sièges près, dans la continuité des échéances précédentes, soit ils y contreviennent de façon notable. Cette fois-ci bien plus que dans le passé, cette deuxième éventualité est à prendre en considération. D’autant qu’elle peut effectivement se produire sans donner lieu à un complet renversement des poids relatifs au sein de la classe politiques, tels bien sûr qu’ils se sont dégagés au travers des élections pluralistes tenues jusque-là. Il suffirait en effet que l’ordre des partis arrivés en tête soit autrement agencé qu’il ne l’a été lors des deux dernières législatives pour que le paysage politique connaisse une espèce de mini-recomposition. Ce serait le cas par exemple si le RND prend le pas sur le FLN. Ou si le MSP passe devant le RND, tout en obtenant un score inférieur au FLN, qui dans ce deuxième cas de figure reste néanmoins la force principale, comme il aime s’appeler lui-même. Ce n’est pas tout. Il se peut aussi, sur le papier tout au moins, que ce soit le MSP qui dame le pion tant au FLN qu’au RND, et que le FLN s’en trouve alors ravalé à la troisième place. On n’y croit pas beaucoup, il est vrai, même si pour le MSP ce ne serait pas là de sa part un exploit sans précédent, mais la prise en compte pour la première fois de son véritable score, de sa réelle dimension, de ce qu’il représente réellement. C’est chez lui un article de foi que ses résultats ont été constamment plus élevés que ceux du FLN et du RND, dans leur forme brute en tout cas, c’est-à-dire avant que l’inévitable correction par la fraude «massive et généralisée» ne les revoie et corrige drastiquement à la baisse.

Ainsi donc, et à ne tenir compte que des partis de l’Alliance présidentielle, et des permutations pouvant se produire entre eux trois, les législatives à venir sont susceptibles d’accoucher d’une ou deux recompositions plutôt significatives. Pour autant, ce n’est pas à ce genre de nouveautés qu’on est le plus porté à penser. Mais à la percée opérée par une formation tierce, se situant pour sa part nettement dans l’opposition.

Cette formation, bien entendu, peut être n’importe laquelle, mais néanmoins pas une de ces coquilles vides dont l’existence se ramène en entier au document administratif les instituant organisation politique. Ce n’est tout de même pas AHD 54 qui va créer le genre de surprise dont il est question ici. Aussi impressionnante que soit la campagne que mène depuis quelques jours déjà l’infatigable Fawzi Rebaïne, qui s’en va par monts et par vaux pourfendre la fraude et les fraudeurs, stigmatisant leur malhonnêteté fondamentale, et les mettant en garde contre les terribles conséquences de leurs actes. A croire qu’à son parti reviendrait non pas un siège dans le meilleur des cas, mais la majorité des sièges, à la limite quel que soit le type de consultation, si la fraude «massive et généralisée» était tenue en échec, si les urnes étaient à l’abri de toute manipulation, loin de tout bourrage, hors de toute espèce d’atteinte. Que tout se passe dans la pleine clarté, sous le soleil – Midi le juste – dans une maison de verre, et c’est AHD 54 qui sera la force principale, en lieu et place de ce sempiternel produit de la fraude, le FLN. Voilà toute la campagne de tous les Fawzi Rebaïne qui effectivement non seulement encombrent la scène, mais remplissent l’air de leurs criailleries sans objet.

Non, le parti susceptible de réaliser cette percée spectaculaire, sinon révolutionnaire, c’est le FFS. Car cela est dans ses cordes. A condition bien sûr qu’il participe, ce qui ne va pas encore de soi.

Ce scénario serait d’autant plus plausible si le RCD se résolvait à boycotter, comme tout semble d’ailleurs l’indiquer. A moins qu’il n’attende pour se déterminer de savoir ce que compte faire le FFS.

Cependant, la mini-recomposition en question peut aussi bien être due à une percée du RCD, qui après tout n’est pas à ranger avec les encombrantes (les résonnantes, les creuses, les parasitantes, les polluantes ?) coquilles vides.

Par Mohamed Habili

Haut

A propos/ Archives/ Nous écrire

Edito

Par

Aïssa Khelladi

Bientôt le changement

Dans une récente émission télévisée, le chef du PST, Salhi Chawki, a accusé le gouvernement de faire des cadeaux à des entreprises étrangères en leur attribuant des contrats pour des prestations dont l’Algérie n’a que faire. Il a notamment cité la Seaal, pour la gestion des eaux de certaines villes comme Alger, et Alstom, «une boîte quasiment en faillite» pour des tramways. Selon lui, on aurait pu se passer de leurs services, d’autant plus qu’un tramway n’exigerait aucun savoir- faire tandis que l’amélioration de la distribution d’eau a surtout à voir avec les barrages et les conditions climatiques qu’avec un quelconque apport d’une entreprise étrangère. «Ferrovial et l’Algérienne des eaux auraient pu s’acquitter facilement de ces tâches», pour notre plus grand bien à tous. Ces paroles sont frappées au coin du bon sens. Salhi Chawki, tout brillant militant de gauche qu’il soit – ce qui ne gâche rien – a parfaitement raison. Du moins tant que certains ministres, dont le grand public ignore tout sur la pertinence intellectuelle ou même sur la compétence, continuent, du haut de leurs ministères, à faire ce qu’ils veulent sans daigner «s’abaisser» à répondre à ces critiques. C’est bien connu, ils ne courbent le dos que devant leur patron. Ces ministres donc, jusqu’à preuve du contraire, font des cadeaux aux entreprises étrangères, avec les deniers publics, pour des motifs et des calculs politiques. Il leur appartient pourtant d’expliquer simplement que la critique à eux portée par Salhi ou par un autre est injuste. Ils ont tous les canaux d’information à leur disposition pour cela. Mais ils n’ont peut-être pas le temps de s’intéresser à ce que dit l’opposition. Auquel cas, il reste l’espoir que cela changera un jour et qu’une telle mentalité, avec les hommes qui la symbolisent, soit à tout jamais bannie. Car ce que dit Salhi là est une forme élaborée de ce que pense, non pas tel ou tel parti seulement, mais la grande majorité des gens. Lorsqu’il cite l’exemple de l’autoroute confiée à des Chinois, venus avec leurs ouvriers, ou à des Japonais, alors que nos «entreprises du bâtiment» avaient été détruites, et que le problème de l’emploi est crucial dans notre pays, il ne s’agit pas de savoir la part du vrai ou du faux ici mais de garder à l’esprit que c’est l’opinion que l’on entend dans la rue et dans les cafés. Si un ministre n’a pas de temps ou d’envie pour débattre avec un opposant,                       défendre sa politique, tenter de convaincre le public de la justesse de ses choix, l’Etat perd de son sens. Il n’y a plus qu’un roi et des vizirs, d’un côté, des opposants qui prêchent dans le désert, lorsque ce n’est pas dans le silence forcé, de l’autre côté, et un peuple livré à lui-même, aux antipodes des politiques qui prétendent le remplacer. Bel ingrédient pour un mélange détonnant ! Les réformes initiées par Bouteflika arrivent à point nommé, dirait-on. Encore heureux qu’elles n’arrivent pas trop tard. On en est à souhaiter l’avènement des islamistes aux affaires pour remettre les choses à leur juste place. En tout cas, qu’elle reste sur place ou qu’elle parte, après les élections législatives du 10 mai, cette classe politique, qui est globalement et dans le détail mauvaise dans l’image qu’elle donne d’elle-même – et dans celle qu’elle donne de l’Etat et du pays tout entier – ne sera plus qu’un mauvais souvenir. Le changement aura lieu, bientôt, c’est une certitude.  

A. K.

Haut

Copyright 2003 -2011 Le Jour d'Algérie www.lejourdalgerie.com

Conception M.Merkouche