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Deux milliards de dinars pour relooker la «Citadelle» de la Chiffa

«Bazar Engliz» recouvre son lustre d’antan

Développement local à Constantine

Kef Lakehal, une priorité

Pour des projets d’utilité publique

120 hectares récupérés à Ain Témouchent

 

 16/02/12

 

Deux milliards de dinars pour relooker la «Citadelle» de la Chiffa

«Bazar Engliz» recouvre son lustre d’antan

Une enveloppe de 2,5 milliards de dinars a été allouée pour la restauration et la réhabilitation de l’antique «Citadelle», que les anciens de Médéa appellent Bazar Engliz, un hôtel situé à l’entrée des gorges de la Chiffa.

Ce lieu magnifique, écrin posé sur le flanc luxuriant de la montagne de Chréa, qui a connu des heures de gloire et des fortunes diverses, situé en face de «la maison hantée», aujourd’hui en ruines, sera restauré pour enfin recouvrer son lustre d’antan. Cette enveloppe, dégagée sur le budget de la wilaya, servira au «financement des études techniques et aux réparations de cet hôtel qui connaît une forte dégradation», a précisé le président de l’APC,  Mohamed Bezari. L’édifice de trois étages, construit entre 1926 et 1930, dans un style arabo-hispanique, fait l’objet actuellement d’une étude minutieuse, doublée d’une expertise des services du contrôle technique de construction (CTC), afin de déterminer les mesures susceptibles d’être prises pour sa réhabilitation, a-t-il ajouté.

Une étude géotechnique destinée à connaître la nature exacte de l’assiette d’implantation de cette structure réalisée sur une pente rocheuse, est également en cours.

Cette action de réhabilitation est inscrite au titre de la mise en œuvre des instructions du wali de Blida, Mohamed Ouchène, qui avait proposé lors d’une visite de ce lieu, la «réhabilitation de cet hôtel dans le cadre du projet d’aménagement de la région touristique de la Chiffa, lancé en travaux récemment», relève-t-on. L’édifice fut, par le passé, un haut lieu de villégiature pour des figures célèbres des scènes littéraire et artistique algériennes, à l’instar de la plasticienne Baya Mahieddine, du penseur Malek Bennabi de l’écrivain Mohamed Dib et de l’érudit cheikh Mohamed Benchenneb, et bien d’autres qui ont pu trouver l’inspiration sur les berges de la Chiffa.      

Par H’mida Ch.

 

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Développement local à Constantine

Kef Lakehal, une priorité

Le développement au lieu-dit Kef Lakehal, durement éprouvé par les intempéries, a été évalué mardi par les autorités locales de «prioritaire» dans cette zone située sur les hauteurs de Constantine.

Culminant à une attitude de 1 200 m, cette zone demeurée pendant plusieurs jours coupée du monde extérieur du fait de la poudreuse qui a barré tout accès vers les habitations de fortune éparpillées ici et là, «bénéficiera d’un plan de prise en charge urgent qui sera exécuté dès la fin des intempéries», a précisé à l’APS le wali de Constantine, Noureddine Bedoui.

Lors d’une visite de travail, il a assuré que les mesures visant l’amélioration des conditions de vie des habitants de cette zone, déjà prévues dans le cadre des programmes communaux de développement (PCD), seront «renforcées par des opérations de mise à niveau supplémentaires pour mieux répondre aux besoins immédiats de la population».

Le revêtement de la route reliant les lacs de Djebel Ouahch à la localité de Ghirane Loughbar (le «coin» le plus éloigné de la région) sur une distance de 20 km, sera entamé dès «l’apparition des premières éclaircies», a promis le chef de l’exécutif local, ajoutant que de nouveaux axes secondaires seront construits pour améliorer la desserte des différentes mechtas de cette région.

Une cinquantaine d’aides à l’habitat rural ont également été inscrites au profit de la population de cette zone qui sera prochainement traversée par l’autoroute Est-Ouest, a encore indiqué M. Bedoui, faisant part de la mise en place d’un «véritable dispositif de prise en charge de cette population en matière de transport scolaire, notamment».

Le wali qui supervisait une opération d’ouverture d’un dernier tronçon de 5 km, près

de Kef Lakehal, a assuré par ailleurs que tous les moyens humains et matériels ont été mis en place pour acheminer les ravitaillements essentiels aux habitants coincés dans les hameaux les plus reculés de la wilaya.

Ghani T.

 

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Pour des projets d’utilité publique

120 hectares récupérés à Ain Témouchent

Une superficie de 123,7 hectares de terres agricoles relevant du domaine public a été récupérée par la wilaya d’Aïn Témouchent pour la domiciliation de dix projets d’intérêt public, a-t-on appris mardi lors de la tenue de la session d’hiver de l’APW. Adoptée en plénière, cette opération permettra la réalisation de 1 300 logements de différents types et de deux infrastructures de stockage et de traitement de céréales à Ain Kihal et Ain Larbaa. Parmi les 1 300 logements, l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) est appelé à réaliser 1 110 logements publics locatifs (LPL) au niveau de six communes de la wilaya. La direction du logement et des équipements publics (Dlep) réalisera, pour sa part, 190 habitations rurales à Aougbellil. Cette superficie a été prélevée de 10 exploitations agricoles collectives (EAC) et d’une ferme pilote. La récupération de ces assiettes, situées à l’intérieur du plan directeur d’aménagement et d’urbanisme (PDAU), s’insère dans le cadre de l’application du décret exécutif de septembre 2003 fixant les conditions et modalités de récupération des terres agricoles du domaine de l’Etat, situées dans des sites aménagés. Il s’agit de terres agricoles proches de la ville, qui sont inexploitées, a indiqué la wali, Mme Nouria Yamina Zerhouni.

H.B.

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