Hommage à Mahmoudi

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16/01/14

 

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Fin du dispositif d'aide à l'insertion professionnelle

Bientôt le contrat premier emploi

Il faut croire que les multiples actions menées par les jeunes du DAIP (Dispositif d'aide à l'insertion professionnelle) pour dénoncer la précarité de ce système porteront bientôt leurs fruits. Et pour cause, le ministre du Travail a annoncé hier sur les ondes de la Chaîne III que le «Contrat premier emploi jeunes» fera bientôt son apparition sur le marché du travail en remplacement du DAIP.

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Les Titres A La Une

  

Convocation imminente du corps électoral

Les candidats à la présidentielle à l’affût

 

L'Ugcaa au sujet

de la production et distribution de lait

«La tension provoquée par les travailleurs»

 

Nouvelle Constitution en Egypte

Référendum en forme de plébiscite pour al-Sissi

 

Entre crise interne et absence de leader consensuel

Le FFS maintient le suspense sur la présidentielle 

 

Trafic international de voitures

De lourdes peines de prison ferme contre 23 accusés

 

Entretien avec le poète Kacem Issad :

«Mon recueil de poésie est un hymne à la liberté»

 

 Divers

 

Legata (Boumerdès)

Les habitants réclament une station de transport et des abribus

Les habitants de la commune de Legata relevant de la daïra de Bordj-Menaiel réclament une station de transport de voyageurs appropriée avec toutes les commodités, à savoir des abribus, des sanitaires, des kiosques.

Pour l'heure, la ville est démunie de cette structure qui tarde à s'inscrire dans un programme sectoriel ou de wilaya. Les arrêts sont fixés sur le bord de la grande avenue ou aux abords de la route nationale, ce qui va à l'encontre de la sécurité des citoyens et notamment les risques d'accidents de la circulation.

Les usagers et notamment les travailleurs et les enfants scolarisés souffrent le martyre pour gagner le chef-lieu de wilaya. Lesquels sont contraints d'emprunter les véhicules de transport de voyageurs venant de Zemmouri ou de Bordj-Menaiel. «Il n'existe aucune ligne de transport directe reliant Legata-Boumerdès-Legata ou  Legata-Alger. Notre localité est enclavée», a indiqué un transporteur. Pour toutes les destinations, le citoyen est contraint de transiter par les villes avoisinantes,  Issers, Si-Mustapha, Bordj-Menail ou carrément Zemmouri. Une situation qui engendre au quotidien des dépenses supplémentaires.

Par ailleurs, si les habitants du chef-lieu communal arrivent à s'offrir, bien que pénible, ce moyen de transport, ceux des villages de Benhamouda ou Mandourah sont contraints de parcourir des kilomètres pour rejoindre la ville et la route nationale en attendant le premier véhicule transport, généralement surchargé, notamment la matinée.  Un citoyen a affirmé que  «nous restons, parfois, plantés des heures pour avoir un moyen de transport». Les transporteurs affirment que «l'état des routes est dans une situation catastrophique, voire à la limite de la praticabilité». «Il est impossible de s'aventurer dans une route abandonnée. Des crevasses, des nids de poule, des mares d'eau sont signalées  sur tout le parcours", se défendent-ils. Selon eux, la route nécessite des travaux  de bitumage ou dans le pire des cas, des travaux d'enrobés réfection.

Malgré les réclamations des habitants   et les mouvements de protestation des citoyens, la situation perdure, et ce, devant le mutisme des responsables locaux. Toutes nos tentatives pour joindre le premier responsable de la municipalité sont restées vaines. Il est à rappeler que les habitants du village de Mandourah ont bloqué à plusieurs reprises la route nationale 24 à hauteur du carrefour, en signe de protestation contre les transports qui refusent de rallier leur village.

 Par A.Kichni

 

El-Kseur

Un individu appréhendé en flagrant délit de vol

Un individu a été arrêté par les éléments de la sûreté urbaine d'El-Kseur, en flagrant délit de vol d'un véhicule de marque GAS ONOW. Le malfaiteur répondant aux initiales F.B. est âgé de 20 ans et natif d'Amizour. Ce dernier a été mis en examen et placé en détention provisoire par le procureur du tribunal d'Amizour pour «tentative de vol d'un véhicule immobilisé sur la voie publique», indique la cellule de communication de la sûreté de wilaya. Une plainte a été déposée par la victime Ch. Gh. 24 ans, natif de Béni K'sila (Adekar). Ce dernier a été  entendu par les policiers. Les faits remontent au 6 du mois en cours au niveau du marché hebdomadaire de Berchiche. Alors que des policiers étaient sur place pour assurer l'ordre public dans le marché, l'individu se trouvait à côté du véhicule qui était stationné sur la voie. Les policiers ont décelé des troubles chez ce dernier et décidé d'appeler d'autres éléments qui le surveilleront discrètement pendant un laps de temps. Le suspect passera à l'acte vers 13h et les policiers sont intervenus et l'ont arrêté, alors qu'il a ouvert la porte de la voiture et tenté de faire démarrer le moteur. Le mis en cause a tenté de faire diversion, laissant entendre qu'il cherchait le commissariat de police pour déclarer le vol des clés de son véhicule au niveau de la rue des frères Chikhi à Berchiche. Mais, c'était sans compter sur la lucidité des policiers qui l'ont surveillé et qui ont compris le manège.

Hocine C.

 

Tizi Ouzou

Deux pilleurs de maisons débusqués

Agissant sur la base d'une plainte émanant d'une citoyenne victime d'une tentative de vol, les éléments de la sûreté urbaine de Tadmaït (20 km à l'ouest de Tizi Ouzou) ont arrêté deux mis en cause dans cette affaire, a indiqué hier, la cellule de communication de la sûreté de wilaya dans un communiqué. Il s'agit, selon les indications fournies par la même source, de M.R. ( 20 ans) et B.L. (19 ans) tous deux habitant à Tadmaït. Ces deux derniers, dont l'un portait une cagoule, se sont introduits dans le jardin de sa maison et tenté de forcer le barreaudage de la fenêtre pour commettre leur forfait. Présentés au courant de cette semaine devant le parquet de Tizi-Ouzou, le premier mis en cause a été placé sous mandat de dépôt alors que son complice a bénéficié d'un contrôle judiciaire en attendant leur comparution devant le tribunal pour association de malfaiteurs à des fins de pillage de domiciles par vol par effraction.

Hamid M.

 

Boumerdès

Affrontements entre deux quartiers à Tidjelabine

Une bagarre entre jeunes des deux quartiers a tourné à des  affrontements aux armes blanches et objets pyrotechniques. Les objets pyrotechniques ont été à l'origine d'une bataille rangée, dans la soirée de lundi dernier, la veille du Maoulid Ennabaoui Charif,  entre deux quartiers de Hai des 120 logements et  Hai El Wouroud à Tidjelabine à quelques encablures du chef-lieu de wilaya Boumerdès. Le bilan fait état de  13 blessés, admis au centre à l'unité d'urgences médico-chirurgicales de Boumerdès.

Ainsi la ville de Tidjelabine a connu durant ces 48 heures des perturbations quant à la sécurité des habitants desdits quartiers. Selon des informations, une bagarre entre deux jeunes des deux quartiers a tourné en  affrontements aux armes blanches et objets pyrotechniques. Il a fallu l'intervention des éléments de la Gendarmerie nationale pour apaiser la situation et faire revenir le calme. 13 jeunes, 6 jeunes du quartier el wouroud et 7 du quartier des 120 logements ont été arrêtés. Dans la matinée d'hier, pour protester contre l'arrestation de leurs camarades, les deux groupes se sont solidarisés pour bloquer le chemin de wilaya 146 reliant la ville de Tidjelabine à Boumerdès, à l'aide de blocs de pierres, de troncs d'arbres et incendier des pneus usagers. Les automobilistes ont été contraints d'emprunter d'autres voies pour gagner le chef-lieu de wilaya. L'intervention de la brigade anti-émeutes de la gendarmerie a rétabli l'ordre et l'ouverture de la voie aux automobilistes. Selon des informations, les 30 jeunes, fauteurs de trouble, ont été présentés dans la matinée d'hier devant le procureur de la République près le tribunal de Boumerdès.

A. K.

 

Beni Saf

Un marin pêcheur retrouvé pendu

Un marin pêcheur âgé de 29 ans a été retrouvé, dans la nuit de mardi à mercredi, pendu  à son domicile à Ghar El Baroud, un quartier de la ville de Beni Saf, a-t-on indiqué dans un communiqué de la Protection civile de Ain Témouchent.

Le corps sans vie du nommé B.R., marié, découvert pendu à une corde attachée  à un pilier de son domicile, a été évacué vers la morgue de l'hôpital de Beni Saf, a-t-on  ajouté.

R. N.

 

 

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Edito

Par

 Mohamed Habili

Pari en voie d'être gagné par le nouveau pouvoir égyptien

Le référendum en Egypte sur la révision constitutionnelle étant en cours à l’heure où ces lignes sont écrites, un élément essentiel d’appréciation, à savoir le taux de participation, n’est évidemment pas encore disponible. Mais à considérer la longueur des files d’attente des électeurs à l’entrée des bureaux de vote, sur la foi bien sûr des images diffusées par les chaînes de télévision les plus diverses, il ne serait peut-être pas hâtif d’affirmer que les forces politiques, au premier chef les Frères musulmans, qui ont appelé au boycott, d’ailleurs actif, de la consultation, ont d’ores et déjà perdu la partie. Tout porte à penser que le deuxième jour du scrutin ressemblera au premier tant en termes de participation que pour ce qui concerne les heurts entre forces de l’ordre et les partisans du boycott, qui n’ont pas manqué tout en étant nettement moins nombreux que ce à quoi l’on pouvait s’attendre, compte tenu de la polarisation politique apparue en Egypte depuis la destitution de Mohamed Morsi. Ces affrontements se sont déjà traduits par 8 morts, ainsi que par des dizaines d’arrestations. Dans l’ensemble du pays toutefois, c’est le calme, et même une certaine liesse, en tout cas chez une partie de la population, qui auront prévalu ce mardi. L’Egypte est aujourd’hui à ce point divisée entre ceux qui rejettent le nouveau cours et ceux qui s’y reconnaissent qu’une consultation est du moins assurée de mobiliser en sa faveur l’un ou l’autre des deux camps en présence. Quand c’étaient les Frères musulmans qui étaient au pouvoir, les files d’attente lors des consultations n’étaient pas moins longues que celles qu’on a pu voir le premier jour du référendum en train de se faire. Mais au final, les taux de participation étaient relativement                  modestes, en général en-deçà de 50%. C’était le cas notamment lors du référendum de la fin de 2012 pour l’adoption de la Constitution élaborée sous le président destitué, où ce taux n’a pas dépassé les 40%. Il n’y a aucune raison de penser que la participation au référendum en cours serait encore plus faible. Il ne serait pas étonnant au contraire qu’elle soit supérieure, et sans qu’il faille pour cela recourir à une quelconque fraude. Néanmoins, on sait que le plus important dans ce genre de consultation, ce n’est pas son objet précis, en l’occurrence l’adoption ou le rejet de la révision constitutionnelle telle que proposée, mais l’attitude générale des Egyptiens vis-à-vis de l’après-Morsi. Le votant qui introduit dans l’urne le bulletin portant la mention oui ne fait pas qu’approuver les amendements au texte constitutionnel de 2012, il donne par la même occasion sa caution à la nouvelle donne politique. A contrario, le boycotteur entend créer les conditions susceptibles sinon de rétablir le président destitué dans ses fonctions du moins d’empêcher le nouveau pouvoir de se consolider, et en premier lieu en s’institutionnalisant. L’enjeu n’est donc en rien le nombre des oui par rapport à celui des non. Ç’aurait été le cas par contre si les partisans de Morsi avaient appelé à voter non au lieu de prôner le boycott pur et simple, en plus d’être actif. En adoptant cette ligne de conduite, ils font de chaque participant au référendum un adversaire politique convaincu, un membre du mouvement du 30 juin, lequel, on le sait, a cumulé dans la journée du 3 juillet. Qu’il opte pour oui ou pour non, cet électeur a de leur point de vue choisi le camp du coup d’Etat. Pour eux, il n’est pas récupérable. Dans un contexte aussi polarisé, on comprend que ce qui compte au premier chef ce n’est pas le nombre de oui mais le taux de participation. La partie est gagnée pour le nouveau pouvoir dès lors que ce taux dépasse celui de décembre 2012. S’il lui est nettement supérieur, ce qui soit dit en passant, ne serait pas pour étonner, alors, à la limite peu importe la part des oui par rapport à celle des non. Un taux de participation qui serait particulièrement élevé, mais qui donnerait lieu à une majorité de non, ne constituerait pas pour eux un désaveu, mais tout le contraire, la preuve que les électeurs s’inscrivent dans la feuille de route telle que tracée par eux. M.H.

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