Hommage à Mahmoudi

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15/03/10

 

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L’actualité vue autrement

Par

Farid Chekroun


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DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

le trafic d’opium ?

 

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Séquelles sociales de la crise de Kabylie

Elus et opérateurs pour un plan d’urgence

 

Ces jeunes qui ne pensent qu’à partir

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Drogue en milieu scolaire

Un phénomène qui prend de l’ampleur

 

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A LA UNE


Anarchie totale dans les hôpitaux suite à la grève

de la santé

Evitez de tomber malade

Le service minimum appliqué suite au mouvement de grève entamé par les praticiens et praticiens spécialistes de la santé publique a rendu difficile l'accès aux soins à des patients dont l'état de santé nécessite une prise en charge urgente, alors que l'insuffisance d'effectifs dans les hôpitaux et la traditionnelle mauvaise prise en charge règnent en maîtres absolus dans les salles d'attente et de consultation.

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Les Titres A La Une

 

A la veille du conclave des pays du Sahel

Rapprochement entre Alger et Nouakchott

 

Au large des côtes algériennes

Les étrangers exclus de la pêche au thon rouge

 

La lutte contre le fléau s'intensifie en Algérie

Des barons arrêtés et des tonnes de drogue récupérées

 

 Divers

 

Bataille rangée entre familles

Cinq ans de prison pour homicide

L’affaire est aussi simple que banale. Dans la matinée du 28 décembre 2009, une bagarre entre deux adolescents du même quartier est déclenchée. Leurs frères accourent non pas pour les séparer mais pour se confronter.

Une dispute entre deux adolescents qui a dégénéré en bagarre a provoqué une confrontation à main armée entre deux familles dans la localité de Bordj El Bahri. Bilan : un mort, A. Saïd, né en 1989. La victime, venue rendre une visite familiale, s’est jointe à la bagarre et a été blessée mortellement par «rouget», de son vrai nom T. Ahmed. En effet, l’affaire est aussi simple que banale. Dans la matinée du 28 décembre 2009, une  bagarre entre deux adolescents du même quartier est déclenchée. Leurs frères accourent non pas pour les séparer mais  pour se confronter. Après une accalmie, les sages du quartier, des personnes âgées, ont appelé les deux chefs de famille à se réconcilier et éviter le pire. Chose que les deux parties acceptèrent sans aucune condition dans la mesure où il n’a été signalé aucune blessure grave hormis quelques égratignures. Dans l’après-midi, les membres d’une des familles ayant appris la nouvelle et voulant se venger et rendre la pareille, s’arment de couteaux, bâtons, épées et se rendent auprès de l’autre famille, habitant un autre quartier. La bataille rangée entre les deux familles s’est soldée par un meurtre. Ce n’est qu’après avoir constaté qu’un meurtre avait été commis que la bataille a pris fin et les acteurs ont pris la fuite dans tous les sens, histoire de s’innocenter. Devant le tribunal, quatre personnes d’une même famille, T. Ahmed dit «rouget», T. Arezki, T. Yacine et T. Tahar (le père) et trois autres de l’autre famille A. Kouider, A. Bilal et A.Yakoub sont au box des accusés pour répondre du chef d’accusation d’homicide volontaire  avec préméditation  retenu contre T. Ahmed dit «rouget» et  association de meurtre pour les autres accusés. A la barre, aucun accusé n’a reconnu les faits, réfutant tous les  faits dont ils sont incriminés. Néanmoins, l’arrêt de renvoi indique que le principal accusé T. Ahmed dit «rouget»  aurait regagné son appartement situé à Dergana, dissimulant l’épée qu’il possédait lors de la confrontation. A ce moment, son père Tahar et son frère Arezki se sont rendus à la sûreté de la localité d’où ils ont appelé T. Ahmed auquel ils ont demandé de se joindre à eux au commissariat. Il aurait reconnu son forfait  sans l’intention de donner la mort. Reconnu coupable d’homicide volontaire sans préméditation, le tribunal criminel près la cour de Boumerdès condamne l’accusé T. Ahmed dit «rouget» à une peine  de cinq ans de réclusion criminelle. Tous les autres accusés ont été acquittés.        

A. K.

 

 

Attentat à la pudeur

Un imam condamné à deux ans de prison ferme

Le tribunal correctionnel de Tizi Ouzou a rendu hier son verdict dans le procès de l’affaire de l’imam de la mosquée El Atik de la ville de Tizi Ouzou. En effet, l’imam prêcheur poursuivi pour attentat à la pudeur dans un lieu sacré a écopé d’une peine de 2 ans et d’une amende 20 000 DA. Son acolyte a été condamné à la même peine. Pour rappel, les deux mis cause ont été placés sous mandat de dépôt le 1er mars dernier, au lendemain de leur interpellation en flagrant délit d’attentat à la pudeur dans une salle se trouvant à l’intérieur de ladite mosquée.

H. M.

 

Situation sécuritaire

Un réseau terroriste démantelé

Un réseau de soutien au terrorisme a été démantelé à Tizi Ouzou par les éléments de la Gendarmerie nationale en  fin de semaine écoulée. Selon les indications fournies par nos sources, deux  personnes, un responsable au sein de  l’ITMA de Boukhalfa et son fils, ont été placés sous mandat de dépôt par le procureur de la République près le tribunal de Tizi Ouzou pour soutien au terrorisme. Les éléments de la Gendarmerie nationale ont mis la main sur une importante somme d’argent qui proviendrait des maquis terroristes et dont l’usage est destiné à approvisionner les groupes armés. D’autres sources ont évoqué d’autres interpellations parmi les membres soupçonnés d’appartenir au même réseau.

Hamid M.

 

 

Esquisses

Le dernier des rêveurs

Repus de repos dans son Ardèche adoptive, désormais Jean Ferrat ne se repose plus : il repose. Les biographies et les éloges funèbres pleuvent, pour une fois méritées, mais il reste de cet artiste qui appartient au gotha des grands parmi les grands, dans la lignée des Brassens Brel et Ferré, un legs de profonde amertume qu’il ait quitté ceux qui l’aiment sans leur dire adieu. Il est quand même étonnant, intrigant même, que l’on se retrouve attristé et profondément affligé, loin de tout stéréotype de condoléances, par la mort de quelqu’un que l’on n’a jamais approché, ni rencontré et qui, de son côté, ignore jusqu’à notre existence. C’est là la magie de l’artiste, le vrai, qui comme Jean Ferrat communique la joie et le bonheur et parvient à marquer à jamais toute une génération par l’empreinte de ses paroles et de ses mélodies. Jean Ferrat était un doux rêveur, ce qui ne l’empêchait pas d’être un esprit combatif et accrocheur, qui distillait à tout va, grâce à une voix à nulle autre pareille et un talent incomparable, par des salves de métaphores, l’amour de l’amour et une profonde affection pour ceux qui luttent. C’est qu’il était, ainsi qu’il aimait à se définir, un «compagnon de route» du communisme, donc sans jamais être encarté, et de ce compagnonnage, il a gardé les plus nobles valeurs humaines, qui irradiaient d’ailleurs son visage, sur scène et dans la vie de tous les jours. Il y a quelques semaines, dans une émission télé où elle devait recevoir un disque de platine pour Jean Ferrat, sa compagne Isabelle Aubret avait annoncé qu’il était souffrant, et rappelé, au passage, qu’il s’est retiré de la chanson en… 1979. ça ne nous rajeunît pas, s’est-on dit, parce qu’on a l’impression qu’hier encore, on attendait son prochain trente-trois tours (à l’intention des plus jeunes, précisons que c’est l’ancêtre du CD). A moins d’être insensible à la beauté et à la poésie, on ne pouvait qu’être habité par les vers d’Aragon lorsque les enfourchait Ferrat, et les images du verbe aimer, quand s’y soumettre est perdre la raison, se faisaient florilèges de senteurs et palettes de couleurs pour égayer la vie, par la seule magie de l’écoute. Génial, il l’était jusqu’au bout du rythme quand il entonnait «Potemkine» et pacifiste, il l’était jusqu’aux confins de la révolte en interprétant «Maria». Et la montagne, que l’on connaît rude et même infranchissable se fait avenante et belle sous la voix envoûtante de Ferrat, autant que se fait attachante «la môme», simple ouvrière d’une usine de Créteil. La magie (excusez la répétition, c’est le sujet qui l’impose) de la chanson lorsqu’elle passe par le talent de Ferrat, c’est qu’en injectant ces flots d’humanisme, il nous donne l’impression de lui ressembler, ce qui confère en nous l’illusion d’être plus humains. Il reste un rectificatif. A sa mort, une formule a fait florès : «C’était le dernier chanteur engagé». Il l’était effectivement, mais sous le prisme d’un engagement pour un idéal, pour ne pas dire une idéologie, et sous cette grille, il était bien le dernier. Aujourd’hui, il y a un autre type d’engagement, pour l’enfance (à l’image de Yves Duteil) ou pour des causes humanitaires par exemple, auquel ne se dérobe aucun chanteur. Bref, on ne remerciera jamais assez Jean Ferrat de nous avoir prodigué autant de plaisirs et pour n’avoir fait que… chanter.

Par Nadjib Stambouli

 

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L'Edito Du Jour

Par

Nadjib Stambouli

«Sévices» maximum

Les syndicats autonomes du secteur de la Santé, celui des généralistes et celui des spécialistes, sont de moins en moins en odeur de sainteté avec l’opinion publique, qui pourtant les gratifiait d’un indéniable sentiment de sympathie et de soutien à leurs actions, y compris la grève. Mais tant va la cruche à l’eau…. En faisant traîner en longueur leur mouvement de grève, il est vrai dans l’attente de la satisfaction de toutes leurs revendications, les médecins oublient, ou feignent d’oublier que leur profession, l’une des vocations les plus nobles qui soient, est de sauver des vies humaines. Et que, par conséquent, s’ils se dérobent à cette tâche, encore plus que n’importe quel citoyen, ils tombent sous le coup du délit de

«non assistance à personne en danger». Ce sont des syndicats plutôt connus pour leur maturité et aussi pour être très démocratiques dans leur fonctionnement et dans leurs prises de décision, ce qui les avait amenés à jurer qu’ils respecteront le service minimum, notamment celui de prendre en charge les cas les plus urgents. L’intention y est certainement, et il n’y a aucune raison de mettre en doute leur bonne foi. Mais dans la réalité, c’est une tout autre histoire. Déjà que nos hôpitaux souffraient de mille maux, l’anarchie sécrétée par cette grève et par l’abandon du patient aux «bons soins» des travailleurs qui jugent du caractère urgent ou pas d’une maladie, ne fait qu’aggraver, à un taux insoutenable, le calvaire de ceux qui franchissent le seuil des hôpitaux. Ceux chargés d’établir des diagnostics et de prodiguer des médications appropriées seraient bien inspirés d’ausculter devant leur propre conscience.

N.S.

 

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