Hommage à Mahmoudi

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14/06/10

 

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Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

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Algérie 0-Slovénie 1

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Accord entre la Télévision algérienne et Al-Jazeera Sports

 

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Boumerdès

Deux terroristes parmi les trois éliminés identifiés

Deux terroristes parmi les trois abattus par les services de sécurité dans l'attentat de Ammal contre un cantonnement de la Gendarmerie nationale, ont été identifiés. Il s’agit de Maldji Youcef, alias Yassine, âgé de 29 ans et originaire du village agricole Boudhar relevant de la commune de Si Mustapha qui a regagné les maquis en 2005 et de Benbournane Hakim âgé de 21 ans qui est aussi originaire de la même commune que son acolyte. Quant au troisième terroriste, celui-ci est toujours en cours d’identification, a-t-on appris. Les trois corps sont à la morgue de l’hôpital de Thenia. Force est de rappeler que Maldji Youcef, alias Yassine est l’«émir» de la katibet El Arkam qui écume les régions de Thenia, Si Mustapha et Zemmouri. Lequel a remplacé  Gourri Abdelmalek, alias Khaled Abou Souleimane, abattu par les forces de sécurité en 2009 dans la wilaya de Bouira. Selon des informations, l’«émir» de la katibat serait à la tête du groupe terroriste chargé de l’assaut, après l’explosion du véhicule du kamikaze, fort heureusement n’ayant pas atteint son objectif, le poste fixe de la Gendarmerie nationale. Par ailleurs, une opération de ratissage de grande envergure a été déclenchée par l’Armée nationale populaire dans les regions de Chabet El Ameur, Ammal et Beni Amrane et aussi à Mizrana, région orientale de la wilaya de Boumerdès.

Par A. Ammar

 

Affaire d'Algérie Poste

Report du procès à la prochaine session criminelle

Le tribunal criminel près la cour d’Alger a reporté dimanche, à la prochaine session criminelle, l’examen de l’affaire de détournement de fonds (115 millions de DA) à Algérie Poste, en raison de l’absence de l’inculpé principal dans l’affaire. Selon l’avocat d’Algérie Poste, Me Boukortt Mohamed, l’inculpé principal dans l’affaire, condamné définitivement en 2006 à dix ans de réclusion criminelle, purge sa peine en prison d’où il n’a pas été extrait par le ministère public pour être présent à l’audience. Me Boukortt a expliqué que l’affaire remonte à 2001 lorsque les responsables de l’inspection ont découvert un trou financier «considérable» principalement au niveau de la Poste de Aïn Benian (Alger) où un deuxième inculpé occupait le poste de caissier principal. L’enquête a révélé que ce trou financier était en fait le détournement d’un montant de 115 millions de DA commis par des employés de la Poste et, à leur tête, le caissier principal ainsi qu’un agent du centre Cnep d’Alger-Centre (absent), cité comme témoin pour n’avoir pas interjeté un pourvoi en cassation. «Le caissier principal et ses complices, qui sont des employés de la Poste de Aïn Benian, versaient des sommes d’argent dans des comptes CCP fictifs ayant pour but de virer l’argent sur des comptes Cnep, portant les noms des proches de certains employés», a expliqué l’avocat. Il a ajouté que le caissier principal de la poste de Aïn Benian envoyait ensuite les écritures comptables à l’agent du centre Cnep d’Alger-Centre qui les détruisait pour effacer toutes les traces de ces détournements.

K. L.

 

Attentat terroriste contre une patrouille militaire

Un attentat terroriste contre une patrouille des forces de sécurité a été perpétré par un groupe armé en début de soirée de samedi à Boumansour dans la forêt de Yakouren à l’est de Tizi Ouzou, avons-nous appris de sources sécuritaires. Selon les indications fournies par nos sources, les militaires étaient en opération quand ils ont été accrochés par des terroristes vraisemblablement renseignés sur leurs mouvements. On déplore un militaire tué et trois autres blessés alors que d’autres sources locales ont fait état de l’élimination de quatre terroristes. Immédiatement après l’attaque, des renforts des forces de sécurité se sont dirigés sur les lieux du théâtre. Des forces héliportées ont même survolé la zone pour rechercher des membres du groupe, auteur de cette attaque.  

Hamid M.

 

Ceci dit

Une équipe d’avenir

Comme prévu, le match contre la Slovénie fut tactique : jouer le milieu et laisser l’autre se découvrir. C’est dans le tempérament slovène, et c’est dans le tempérament de Saâdane, mais ce n’est pas dans le tempérament des joueurs algériens. En fait, faut-il jouer en fonction de soi ou de l’autre ? Tout le problème est là. En fonction de l’autre, dit Saâdane. En l’occurrence, avec la Slovénie, c’est donc le nul qui est recherché – à moins que les Slovènes dérogent à leur tempérament et se mettent à attaquer tous azimuts, auquel cas la victoire devient probable. Mais il ne faut pas rêver, la Slovénie a une identité que l’Algérie se refuse d’avoir. La Slovénie ne sait pas jouer autrement que comme elle joue. L’Algérie joue en fonction de l’autre, elle ne joue pas comme elle sait jouer. Tactiquement donc, elle était imbattable hier par son adversaire, sauf imprévu. L’imprévu s’appelle en l’occurrence Chaouchi. Mais il aurait pu s’appeler : une défense trop confiante qui se permet des petites passes au moment où le danger plane. Il aurait pu s’appeler : une absence d’imagination de l’attaque devant le rempart slovène. Il aurait même pu s’appeler : une lassitude générale du collectif contraint à contenir l’adversaire, y compris sur des actions sans enjeu, plutôt que chercher à le déstabiliser et le défaire. C’est là un échantillon des dégâts rendus possibles par un schéma tactique trop contraignant. Si l’Algérie était imbattable par la Slovénie – sauf imprévu – cela ne signifie absolument pas qu’en retour elle pouvait la battre. Car pour ce faire, il fallait au moins pouvoir changer de rythme. Redevenir soi, dans l’offensive. Exploiter mieux les phases où les Slovènes baissent de régime. Disposer d’un buteur plus efficace que Djebbour – moins impulsif que Ghezzal ? Jouer au foot, au sens où l’objectif n’est plus de neutraliser un adversaire organisé mais à brusquement l’ignorer, passer outre, attaquer et inscrire des buts. Cela suppose une chorégraphie, une musique qui l’inspire et des individualités (des danseurs étoiles) pour l’épanouir. Saâdane de ce point de vue est un dictateur éclairé. Son grand défaut est de croire que le match se joue dans sa tête et non sur le terrain. Certes, sans lui, l’équipe algérienne se réduit à du bric et du broc. Avec lui, elle a de l’allure, mais de l’allure seulement. Devant l’Angleterre, Saâdane refera la même chose. Et cela marchera comme avec les Slovènes – le nombre d’imprévus en sus. Chaouchi sera encore là, impérial – et imprévisible. Les joueurs se défendront et attaqueront comme toujours, avec cœur – mais sans réussite. Sur le papier, on tient donc une bonne équipe. Il ne reste plus qu’à la laisser s’exprimer sur le terrain. Pour l’avenir. Lorsque Sâadane ne sera plus là.

Par Brahim Djalil

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L'Edito Du Jour

Par

Nadjib Stambouli

Rien n’est gagné, mais rien n’est perdu

On a perdu la bataille d’un match, mais pas la guerre de la qualification. Certes, tout converge vers un sentiment collectif de déception, d’amertume, de tristesse même, d’autant plus que la victoire était à «notre» portée. Mais une compétition de l’envergure de la Coupe du monde est ainsi faite que les résultats n’obéissent ni aux vœux des supporters, ni à la tactique d’un entraîneur. Le football en ce début de Mondial confirme, si besoin est, que ce sport n’est pas, alors là pas du tout, une science exacte et que le score est soumis plus souvent à la loi du hasard et de la chance (ou de la malchance…) qu’au talent et à la valeur intrinsèque des joueurs, encore moins à l’énergie déployée sur le terrain. D’abord, cette défaite n’est pas la fin du monde. Et même quand on la confine dans l’espace footballistique, tel que d’ailleurs on l’a déjà vu lors de la Coupe d’Afrique, un faux départ (au demeurant bien plus grave) peut se révéler juste un accident de parcours et se muer ensuite en une enfilade de satisfactions. Dès que l’on soustrait l’espoir de la pratique sportive, ce n’est même plus la peine de se présenter à la compétition. S’il faut être chagriné et déçu, même si cette première réaction est légitime,            l’Algérien a tout son temps pour ce faire. Pour l’heure, le supporter se doit de s’armer de patience et ne pas déramer son potentiel  d’espérance, ainsi d’ailleurs qu’il l’a prévu en soutenant son équipe dans le meilleur et dans le pire. Et là, on est loin d’être dans le pire. Du moins pour le moment…

N. S.

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