Hommage à Mahmoudi

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14/05/11

 

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(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

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(03-12-07)

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8 000 arrestations en seulement trois mois

Hausse de 90% des crimes de droit commun

 

Menasra :

«Mon nouveau parti n'est pas religieux»

 

De la commune au gouvernement

Belaïz : «Osez recourir à la justice !»

 

Moteurs, câblerie, sellerie et carrosserie

La future voiture Renault sera à 50% algérienne

 

La CPI n’a pas divulgué leurs noms

Mandats d’arrêt contre trois responsables libyens

 

La dépense publique en augmentation effrénée 

Le pétrole pour financer le social

 

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Après avoir été arrêté à Réghaïa

Le procès de «l’émir» du GSPC Centre ajourné

Le procès du terrosite B. Fateh alias Aboubassir qui devait être jugé par le tribunal criminel près la cour d’Alger en fin de semaine a été reporté à une date ultérieure. Le mis en cause est connu pour  avoir été l’«émir» de l’une des sections terroristes du Centre, en l’occurrence la section «El Athkhan». Il est accusé d’avoir été à la tête de la section terroriste qui était derrière les attentats ayant ciblé le Palais du gouvernement et la division Est de la police judiciaire de Bab Ezzouar le 11 avril 2007. Le mis en cause a été arrêté par les services de sécurité après les investigations effectuées juste après les deux attentats simultanés ayant  ébranlé la capitale. Il a été arrêté en possession d’un pistolet automatique PA de marque Beretta et d’une fausse carte d’identité portant sa propre photographie et le nom d’une autre personne. Les forces de sécurité ont trouvé chez lui une carte professionnelle de la Sûreté nationale portant le nom d’une tierce personne ainsi que des CD Rom portant la vidéo complète du double attentat.  L’exploitation des renseignements de taille qui ont été donnés par le chef terroriste aux services de sécurité ont fait découvrir deux caches d’explosifs. L’une de ces caches est situé aux portes de la capitale, plus exactement au niveau du quartier Djaâfri dans la commune de Reghaïa au niveau de ce premier bivouac, sis sur un terrain appartenant à un terroriste répondant au nom de K. Fares. Après avoir été informé du  lieu de la planque, les forces de sécurité qui ont mené l’opération ont pu récupérer plus de 500 kilogrammes de matières explosives. Les produits explosifs ont été découverts dans des sachets de semoule et dans des seaux. Pour ce qui est de l’autre cachette à explosifs, citée par l’accusé dans cette affaire, il y a lieu de signaler que celle-ci est sise dans la commune de Thenia dans la wilaya de Boumerdès à une cinquantaine de kilomètres seulement de la capitale. Au niveau de cette cache, les forces de sécurité chargées de cette opération ont pu récupérer un lance- roquettes de type RPG 7, une vingtaine de roquettes, une soixantaine de balles de fusils d’assaut, deux cartables piégés contenant près de 7 kilogrammes de TNT chacun, 3 bombes artisanales télécommandées et autres matériels militaires tels que plusieurs paires de jumelles. Entres autres documents découverts au niveau de ces planques, il y a lieu de citer le PV de nomination du mis en cause dans cette affaire en qualité d’«émir» de la section dite «El Athkhan» du GSPC activant dans le Centre du pays, des modes d’emploi pour réaliser et actionner des cartables piégés ainsi qu’une carte géographique des sites ciblés par les attentats tirée du moteur de recherche électronique Google Earth.

S. H.

 

Un homme arrêté à une frontière

Bébés ours et léopard dans une valise

Un citoyen des Emirats arabes unis a été arrêté vendredi à Bangkok avec plusieurs bébés animaux d’espèces protégées dans sa valise, a indiqué la police.  Noor Mahmoodr, 36 ans, a été arrêté à l’aéroport Suvarnabhumi dans la nuit de jeudi à vendredi alors qu’il était sur le point d’embarquer sur un vol vers Dubaï avec un ours noir, un léopard, une panthère noire et un singe, a précisé le colonel Kiattipong Khawsamang. Un autre bagage contenant un autre singe, une autre panthère noire et un autre léopard a été retrouvé dans un salon de l’aéroport. Il avait été abandonné parce que les animaux faisaient trop de bruit, a ajouté le policier. Tous les animaux étaient âgés de moins de deux mois, selon les vétérinaires.   Le suspect arrêté, qui risque quatre ans de prison pour trafic d’espèces menacées, a reconnu être propriétaire d’une seule des valises et n’a pas indiqué les raisons pour lesquelles il transportait les animaux, a encore indiqué la police.  Selon l’association de défense des animaux Freeland, le fait qu’ils étaient transportés vivants suggère qu’ils devaient être destinés par exemple à des zoos privés.  Mais «il est très probable que certains d’entre eux n’aient pas survécu au transport» dans ces conditions, a déclaré à la presse Roy Schlieben, porte-parole de l’organisation à Bangkok. «C’est une affaire inhabituelle et importante. Nous applaudissons la police thaïlandaise», a-t-il ajouté.      

G. Y.

 

Montagne

Chute mortelle d’un vieil homme

Un vieil homme a fait une chute mortelle jeudi matin à Kherrata. Ce dernier est tombé alors qu’il escaladait une colline au niveau de la montagne dite Bouhinouz à Chabet Lakhra dans la commune de Kherrata. Il allait comme d’habitude pour cueillir des plantes médicinales. Le corps de la victime a été évacué à l’hôpital de Kherrata.

H. C.      

 

Un pneu d’un avion d’Air Algérie éclate à l’atterrissage  

Le pneu d’un avion Air Algérie effectuant la liaison Alger-Annaba a éclaté jeudi 12 mai lors d’un atterrissage à l’aéroport Rabah-Bitat d’Annaba, a-t-on appris de sources concordantes. L’avion en provenance d’Alger transportait 62 voyageurs. Il était 18h50, lorsque l’avion, en roulage au sol après son atterrissage, s’est mis à tanguer dangereusement, conséquence de l’éclatement d’une des roues de l’appareil. Bien qu’un début d’affolement ait gagné les passagers et malgré la vitesse d’atterrissage, le pilote a réussi à éviter le pire. Non seulement il a maîtrisé son appareil, mais il l’a ramené sur une seule roue jusqu’au parking où un dispositif a été mis en place pour parer à toute fâcheuse éventualité. Aucun voyageur n’a été blessé. 

 

 

LA QUESTION DU JOUR

Libye, mythe et réalité 

Les insurgés libyens n’arrêtent pas de se présenter comme des démocrates  disposant du soutien de leur peuple en lutte contre le régime de Kaddafi.  Celui-ci serait réduit, et depuis quasiment le début de la crise,  à sa plus simple expression : son bras armé.  Il aurait tout perdu : sa légitimité,  dans sa double dimension interne et externe ;  son argent, planqué dans les banques occidentales,  que ces dernières songent à virer sur les comptes des insurgés, si ce n’est déjà fait ; le contrôle sur la quasi-totalité du territoire national,  si bien qu’il ne maîtrise plus vraiment qu’une poche à l’intérieur de Tripoli.  Une sorte de complexe composé du palais présidentiel, de ses dépendances et de ses environs, un dernier retranchement qui n’est pas sans  évoquer le dernier repaire de Ben Laden, sauf qu’il est bien plus grand et beaucoup mieux gardé. Une  opération comme celle qui fut menée contre le chef d’Al-Qaïda ne serait pas de ce fait envisageable. Toutefois, l’espoir que Kaddafi soit finalement liquidé physiquement, soit par un tir aérien bien ajusté, soit par un membre de la garde prétorienne, n’en reste pas moins caressé tant par les insurgés que par la coalition armée qui non seulement les porte à bout de bras, mais  accomplit pour eux l’essentiel de l’effort militaire.

 Le tableau qui nous est ainsi  dépeint ne soulève qu’une difficulté, mais elle est de taille : on ne s’explique dès lors pas  comment Kaddafi  ne soit pas déjà écrabouillé. Un homme que prétendument tout a abandonné, réduit à  se cacher derrière ce qui lui reste de gardes du corps, et cela depuis des semaines, n’est guère  concevable, sauf par de mauvais créateurs de fictions à l’intention d’un public peu exigeant.

 Force est alors de reconnaître qu’il ne s’agit là que de propagande,  aussi bien du reste que de guerre psychologique visant à démoraliser l’ennemi ;  à accroître le nombre des défections dans ses rangs, si défections il y a, dans l’espoir  que l’hémorragie en résultant le rendent exsangue,  de sorte qu’il n’y aurait plus qu’à  entrer dans Tripoli pour pourchasser Kaddafi et son dernier pré-carré dans le dédale de Bab El Azizia. Que le rapport de force réel est tout différent de celui qui ressort de cette façon  propre à les légitimer qu’ont les insurgés de présenter  leur combat.

Encore faut-il également  relever ce qu’il y a d’insolite dans cette guerre civile, car c’en est déjà une. Le fait qu’il y ait deux camps libyens en présence ne suffit pas en effet à en poser les termes exacts. Car s’il y a bien d’un  côté Kaddafi, ses troupes, et une partie de la population qui lui est restée loyale, quoi qu’en disent à ce propos ses ennemis, de l’autre il n’y a pas que des insurgés, il y a aussi la coalition militaire, qui assume sa part du conflit.   Et il se trouve que cette part n’est pas d’appoint. Elle est en réalité à ce point conséquente que les insurgés seraient sur-le-champ écrasés si la force coalisée devait mettre fin à ses opérations aériennes.

 On peut donc dire que cette guerre civile se mène non pas à deux mais à trois, sauf que deux des parties prenantes  font cause commune contre la troisième, tout en restant cependant parfaitement distinctes l’une de l’autre.  En d’autres termes, le  camp pro-Kaddafi   ne se bat contre les insurgés qu’en apparence. Le plus clair  de son temps il le passe en réalité à échapper aux raids aériens de l’Otan.

 Demain donc, quand Tripoli sera tombé, ce qui semble inévitable compte tenu du rapport réel des forces, ce n’est pas à la totale désintégration du camp pro-Kaddafi qu’il faut s’attendre, mais à un nouvel épisode, à la transformation  de la guerre civile à laquelle nous assistons aujourd’hui. Les mêmes parties prenantes à l’œuvre pour le moment se retrouveront engagées dans des hostilités dont les formes seules auront changé. On aura donc toujours le camp pro-Kaddafi, mais qui ne serait plus concentré dans Tripoli, mais au contraire disséminé dans le pays ; le camp des insurgés, qui lui gouvernerait depuis Tripoli, la capitale du pays, dans l’hypothèse où elle conserverait ce statut ; et la coalition, mais probablement alors revêtant la forme de bases militaires réparties dans le pays. L’hypothèse que les forces aujourd’hui loyalistes seraient alors complètement anéanties est une vue de l’esprit que rien ne laisse pour l’heure supposer.

Par Mohamed Habili

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L'Edito Du Jour

Par

Nadjib Stambouli

Réagir, porter plainte

C’est le ministre de la Justice qui invite, appelle et encourage même les citoyens à porter plainte contre l’administration lorsqu’il se sent lésé ou victime d’un quelconque abus, injustice ou déni de droit. Le même membre du gouvernement n’a pas manqué de préciser que ce réflexe de recourir à la justice, plus précisément aux tribunaux administratifs récemment installés, concerne les «méfaits» à n’importe quel échelon, de la commune aux ministères en passant par les wilayas, les daïras et autres institutions, en somme tout ce qui représente l’Etat dans le service public. Il faut dire que si tout un chacun le prend au mot, gageons qu’il y aura foule et indescriptible cohue dès demain sur les travées desdits tribunaux, puisque ce n’est pas la matière à plaintes qui manque. Mais au lieu de remuer le couteau dans la plaie, de ressasser des constats que tout le monde connaît et de se fendre en jérémiades sur les impairs de l’administration,          quel que soit l’échelon répétons-le, à l’endroit du citoyen victime expiatoire des errements bureaucratiques, tentons de positiver et d’aborder ce chapitre sous l’angle optimiste. Cette position de Belaiz signifie au moins que l’Etat n’est pas aussi aveugle qu’il n’y paraît, ni aussi sourd que son hermétisme apparent aux doléances citoyennes ne le laisse supposer. C’est déjà cela de gagné. Le fait que cet encouragement (qu’il convient d’accompagner et d’amplifier par tous les autres canaux) à ne pas laisser impunie l’injustice locale, vienne «d’en haut» constitue la meilleure barricade contre la peur, au mieux d’absence de suivi de l’affaire, au pire de représailles de la part des coupables et de leurs réseaux tentaculaires. Il se trouve que l’impunité de l’administration, élue ou désignée, avec son lot d’abus de pouvoir et de corruption, s’est si bien ancrée dans le paysage mental algérien que la victime, le citoyen en l’occurrence, a perdu tout espoir de ne plus voir le déni de droit érigé en règle routinière, l’idée de récupérer son droit, au moins moralement, par la justice ne l’effleurant même pas. Or, là est la définition même de l’Etat de droit qui ne peut se protéger contre ses bureaucrates les moins dignes d’agir au nom de l’Etat, notamment les corrompus, que par la voie judiciaire. C’est là en réalité toute une dynamique à mettre en route et une mentalité à arrimer dans les mœurs citoyennes, celle de ne pas se laisser faire. A charge pour l’Etat de montrer qu’il est là pour châtier ses brebis galeuses. Sans quoi, l’appel de Belaiz ne serait qu’une déclaration de plus qui risquerait d’être prise pour ce qu’elle n’est pas : un appel gorgé de démagogie. A ceci près qu’on a beau retourner cette question : la balle est dans le camp du citoyen, qui n’aura pas à se plaindre s’il ne porte jamais plainte.

N. S.

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