Hommage à Mahmoudi

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13/12/11

 

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560 hôtels et complexes

en voie d’achèvement

Plus de projets que de touristes en Algérie

Le ministre du Tourisme a affirmé que 560 projets hôteliers et touristiques sont en voie d'achèvement en Algérie. A voir le retard que ce secteur  accuse, la durée que nécessitera leur «achèvement» demeure imprécise.

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Les Titres A La Une

  

Dix ministres sont attendus aujourd’hui à Laghouat  

Bouteflika se prononcera sur les réformes politiques

 

Parc national du Djurdjura  

Une réserve mondiale de la biosphère menacée

 

Des villas et des entreprises dévalisées à Dely Ibrahim

Plusieurs cambrioleuses arrêtées et 3,5 milliards récupérés

 

Le gouvernement entame la préparation des législatives

Vers des élections anticipées

 

Statut particulier de l’enseignant

Ministère et syndicats se concertent

 

Visite du Medef à Alger

«Les Français ont tout intérêt à investir en Algérie»

 

«Rwayeh» du groupe de rock kabyle «Abranis»

Un mélange entre le tempo berbère et africain

 

 Divers

 

Tribunal criminel

Les tueurs de «Cobra» condamnés à 20 ans de réclusion

Ils sont reconnus coupables d’homicide volontaire avec préméditation. Le procureur général a requis la peine capitale. Le tribunal criminel près la cour de Boumerdès a condamné les deux accusés S. Abdelhak et B.Hocine à 20 ans de réclusion criminelle. Ils sont reconnus coupables d’homicide volontaire avec préméditation. Le procureur  général a requis la peine capitale. Les tenants et les aboutissants de l’affaire remontent au mois de mars 2008, lorsqu’un accusé, après une bagarre, a planté son couteau dans la cuisse gauche de la victime avant de prendre la fuite, laissant le corps gisant dans une mare de sang. Transportée par son frère à l’hôpital de Rouiba, cette dernière a succombé à ses blessures, indique l’arrêt de renvoi. Les raisons de la dispute seraient liées à un litige entre les trois hommes. Selon les accusés, la victime est connue sous le sobriquet de «Cobra» et avait une certaine influence dans le milieu maffieux à Réghaïa. 

A la barre, S. Abdelhak a déclaré que son handicap a été causé par la victime qui l’a agressé au mois de janvier de la même année, au marché de Réghaïa après lui avoir causé de graves blessures à la tête et aux pieds. Quant au 2e accusé, il a déclaré devant le tribunal que la victime l’a délesté de son portable et d’une somme d’argent.

Selon les deux accusés, le jour du drame, alors qu’ils étaient de passage dans le quartier de la ville, la victime a interpellé S. Abdelhak pour lui reprocher la plainte qu’il a déposée à son encontre auprès du commissariat, après le méfait qu’il a commis au marché. Pour se venger de cet acte, la victime s’est ruée sur son adversaire pour l’abattre avant de lancer : «Maintenant appelle tes policiers pour te sauver». Après une bagarre entre les trois hommes, un accusé a sorti son couteau pour asséner plusieurs coups sur le corps de la victime. La défense plaide pour le délit de coups et blessures volontaires entraînant la mort et de larges circonstances atténuantes. Après délibération, le tribunal criminel a retenu le délit d’homicide volontaire avec préméditation avant de prononcer le verdict de 20 ans de réclusion criminelle.

A.K.

 

Agression d'un ex-divisionnaire de la police

Huit suspects interpellés

Huit individus suspectés dans l’affaire de l’agression d’un ancien divisionnaire de la sûreté nationale ont été interpellés dimanche par la police à Tizi Ouzou, apprend-on. En effet, suite à l’identification de l’un des agresseurs grâce à la description faite par la victime aux enquêteurs car les assaillants avaient agi à visage découvert, les policiers ont pu mettre la main sur ces suspects qui seraient tous originaires des villages de la région de Beni Douala et dont l’âge ne dépasse pas la vingtaine. Parmi les mis en cause, certains sont déjà connus des services de sécurité pour leurs antécédents judiciaires. De sources proches de l’enquête confiée aux éléments de la brigade des recherches et des investigations (BRI) de la sûreté de wilaya, nous avons appris qu’une partie du butin dérobé, notamment une somme d’argent de monnaie nationale et en euros,   a été récupérée comme d’ailleurs le pistolet automatique de la victime. A ce propos,   une source autorisée de la sûreté de wilaya contactée dans la matinée d’hier nous a indiqués que l’enquête suit toujours son cours en attendant de déférer les mis en cause devant le parquet.  Ainsi, les services de sécurité n’ont pas mis beaucoup de temps pour élucider cette affaire qui a défrayé la chronique ces derniers jours dans la ville des Genêts d’autant plus que les faits se sont déroulés en plein jour dans un quartier résidentiel de la banlieue Tala Alam. Les agissements de cette bande de malfaiteurs vraisemblablement en constitution, selon nos sources, ont laissé libre cours à de folles rumeurs dans la toute la région déjà réputée pour son insécurité malgré les efforts sans relâche des forces de sécurité depuis quelques mois. Des efforts qui ont été certes couronnés de succès mais insuffisants, semble-t-il, sinon comment expliquer que de jeunes malfaiteurs agissent à visage découvert à cet endroit, de surcroît en plein jour. 

Hamid M.

 

La question du jour

2012 à l’aune de 2011

Il est deux façons d’envisager l’année 2012, à ne considérer que la scène politique nationale. On a, d’une part, de bonnes raisons de ne voir en elle qu’une  répétition, sinon rigoureusement du moins suffisamment fidèle à l’année qui s’achève, même si doivent s’y tenir deux échéances électorales qui tout de même  ne se présentent qu’une fois tous les cinq ans, et qui de ce fait devraient  en garantir l’originalité. Une année qui voit une législature s’achever et une autre commencer (outre le renouvellement des Assemblées locales, ce qui  n’est pas rien non plus) devrait détonner par rapport à toutes celles où rien de tel ne se produit. On attend d’elle qu’elle réserve des surprises, même si au bout du compte elle n’en donne lieu à aucune digne d’être  portée à son actif. De toute évidence, ce n’est pas le cas de  l’année prochaine, l’année électorale. Elle déçoit  dès maintenant, avant même qu’elle ne commence. Ne saurait décevoir ce qui n’a pas commencé par susciter une attente particulière.

 L’année qui s’achève a été en revanche une année pour le moins marquante, tout à fait particulière et spectaculaire. Elle fera date,  elle qui sûrement va empiéter sur la suivante, à supposer que ses effets n’aillent pas plus loin encore. Les événements qui l’ont immédiatement précédée, ceux de décembre 2010, dont le théâtre a été la Tunisie – l’endroit sur lequel personne n’aurait parié un sou en tant que point de départ d’une onde de choc destinée  à se propager dans toute la région, et qui à ce jour  est loin d’être retombée –  événements qui ne se donnaient pas au moment où ils se déroulaient pour les signes annonciateurs d’une révolution transnationale, ont décidé de l’éclat particulier que revêtira 2011. Cette année les a parfaitement prolongés en effet, les faisant accoucher, à travers mille accrocs, de ce dont ils étaient gros. Qui plus est, le travail entamé dans plusieurs pays n’est nulle part terminé. Bien des rebondissements restent encore possibles.

 Le fait est qu’une une année exceptionnelle ne commence ni ne s’achève comme le veut le calendrier. Elle déborde par un bout sur la précédente, et mord par l’autre sur la suivante. Le calendrier universel ne s’applique rigoureusement qu’aux années plates.

 Il y a des chances pour que 2012 soit, en partie ou en totalité (il faut toujours compter avec l’impondérable), dans le ton de celle qui se termine. D’une certaine façon, les élections qui doivent formellement y prendre place se sont tenues tout au long de  2011 …non pas dans les bureaux de vote, mais dans la rue. En effet, deux possibilités s‘offraient à celle-ci : soit elle vibrait à l’unisson de la rue tunisienne, égyptienne, et autre, soit elle se refusait à pareille sollicitation en ne se départant pas de son calme. On sait que ce ne sont pas les tentatives de la soulever qui ont manqué, et cela pendant des mois. Pour une raison ou pour une autre, elles ont lamentablement échoué. Cet échec ne peut pas ne pas avoir une traduction électorale le moment venu. Les parties, plus ou moins patentées, qui se sont engagées dans cette campagne vaine, ne peuvent plus guère donner le change : on sait désormais ce qu’elles valent dans l’opinion. Quand des partis, des associations, des journaux, et des électrons libres de toutes obédiences, conjuguent leurs efforts, se jettent dans une bataille qu’ils estiment décisive, appelant le peuple dans la rue, qui s’en moque, et que le même appel est réitéré vainement un nombre incalculable de fois,  ce n’est pas moins significative, quand on y pense,  de sa véritable place  qu’un score  ridiculement bas aux élections. A supposer que ce ne le soit pas plus.  Ce type de bérézina dit clairement à quel point l’idée qu’on se fait de soi-même est surfaite.

 Mais 2012 n’est pas seulement l’année des élections, c’est aussi celle de la révision constitutionnelle. Révision qui peut elle-même donner lieu à un troisième appel aux urnes.

 L’apport d’une troisième consultation fera-t-il du moins de 2012 une année particulière, une année faste ? L’affirmer, ce serait aller trop vite  en besogne. D’autant qu’on ignore, aujourd’hui comme hier, de quelle révision il peut bien être question  après celle qui a déjà eu lieu, et qui d’une certaine façon a tranché le débat. A moins, évidemment, qu’il ne s’agisse de revenir sur celle-ci sans en donner l’air.

Par Mohamed Habili

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Point d'ordre

Par

Nadjib Stambouli

Ecologie devant sa porte

Une rencontre, encore une, sur le climat et surtout sur le réchauffement qui va avec vient de se tenir à Durban et de se terminer, comme de coutume, avec une batterie de nobles résolutions. Leur destination, en plus de faire bomber le torse aux participants et réconforter Ban Ki-moon, sera la même que celle des conclaves précédents, à savoir conforter les fonds de tiroir déjà bien pleins des décideurs de ce bas monde. Il faut reconnaître cependant aux écologistes le mérite de la persévérance et de ne pas désarmer devant les échecs successifs, de Kyoto à Copenhague en passant par Rio, autant de conclaves et de sommets dont les engagements tiennent plus de la profession de foi que de la ferme décision, contraignante et éventuellement répressive. Les combattants contre le réchauffement climatique sont à féliciter surtout parce que, minuscules, David devant Goliath, ils ne se découragent pas face à cette triste évidence, sans cesse recommencée, que les deux principaux pollueurs du monde, les Etats-Unis et la Chine, qui à eux seuls produisent 50% de la pollution planétaire, ne jouent pas le jeu et ne sont pas résolus à s’y astreindre de sitôt. Et si, face à tous ces choux blancs que nous infligent les tristes constats, les pays du monde entier ne procédaient pas à l’inverse de ces rencontres internationales, aussi coûteuses qu’inutiles, en réglant la question d’abord à leur niveau, autrement dit en balayant devant leur propre porte, au  propre comme au figuré ? Commençons, à ce sujet, à démentir l’adage «les conseilleurs ne sont pas les payeurs». Certes, des efforts méritoires sont à mettre à l’actif des pouvoirs publics en Algérie, notamment devant notre problème le plus lancinant et plus grave, l’avancée du désert, ainsi que par la salve de textes censés, mais seulement censés, diminuer au maximum la pollution. Mais l’ardeur triomphaliste est tempérée et soumise à un bémol, dès que l’on voit que le minimum en matière de dépollution, qui est l’hygiène publique, laisse à désirer, pour le moins que l’on puisse dire. Il suffit de s’éloigner non pas de plusieurs kilomètres, mais de quelques pas, séparant les grandes artères des venelles attenantes, pour voir que le nettoyage est sélectif, autrement dit un leurre, une poudre aux yeux. Il est vrai, dans ce registre, que le citoyen ne facilite pas la tâche, confondant trottoirs et décharges publiques. D’autres problèmes sont à inscrire au passif de la politique environnementale          du pays, comme l’impunité protégeant les pilleurs de sable ou la construction de carrières dans les zones protégées, y compris celle de la biosphère, comme c’est le cas au Djurdjura, cette perle en perdition. Quant à la pollution de la Méditerranée, on n’en parle même pas, laissant le souci aux seuls riverains du Nord, comme si l’eau n’était pas la même pour tous, propre ou cloacale. Plus qu’en tout autre domaine, l’Algérien fait montre qu’il est expert en matière de se défausser sur le voisin, régissant la question de la pollution sous le sceau de «c’est pas moi, c’est l’autre». A propos, où en est l’application de la fameuse loi interdisant les sachets en plastique ?

N. S.

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