Hommage à Mahmoudi

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13/12/10

 

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Le nomadisme politique est de retour

 

Dix cellules anti-chimiques créées en Algérie

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Larbaa Nath Irathen

Les quatre chrétiens condamnés à la prison avec sursis

Y. Mahmoud, qui a ouvert un lieu de culte non musulman sans autorisation préalable de la commission nationale, a été condamné à la peine de trois mois de prison avec sursis assortie

d’une amende de 10 000 da.

Le tribunal correctionnel de  Larbaâ Nath Irathen a rendu hier son verdict dans le procès des quatre chrétiens en les condamnant à des peines entre deux et trois mois de prison avec sursis. Ainsi, le principal accusé qui n’est autre que le propriétaire du lieu en l’occurrence Y. Mahmoud, qui a ouvert un lieu de culte non musulman sans autorisation préalable de la commission nationale, a été condamné à la peine de trois mois de prison avec sursis assortie d’une amende de 10 000 da. Une autre charge a été retenue contre lui, celle d’avoir hébergé une personne de nationalité étrangère, un prêtre français, sans avertir les autorités compétentes. Tandis que les trois autres accusés, à savoir  Haouedj Idir, Raïd Abdenour  et Mokrani Nacer qui ont comparu pour le premier chef d’accusation précité ont été condamnés à la peine de deux mois de prison avec sursis. Rappelons que les circonstances de cette affaire remontent au mois d’avril dernier,  date d’ouverture de ce lieu de culte sous l’égide de l’église protestante d’Algérie (EPA) au village  Aït Atteli dans la commune de Larbaâ Nath Irathen avant que des habitants de ce même village ne s’opposent à son ouverture en saisissant les autorités locales. Depuis, une procédure judiciaire a été instruite à l’encontre des quatre mis en cause. Et leur procès a été reporté trois fois avant sa tenue le 28 novembre dernier. Devant le juge, le principal accusé dans cette affaire  avait reconnu les faits tout en soutenant qu’ils avaient déposé une demande pour l’ouverture de ce lieu de culte via l’EPA depuis 2006 mais en vain. Et le procureur de la République avait demandé la peine de un an de prison ferme à l’encontre des quatre prévenus et une amende 20 000 da pour Y. Mahmoud.            

Par Hamid M.

 

 

Braquage d’un bureau de poste

Prison à vie pour les auteurs

Le tribunal criminel près la cour de Tizi Ouzou a condamné hier les auteurs du braquage de l’agence postale de Agouni Bouafir dans la commune de Mekla à la prison à vie. En effet, les mis en cause, des terroristes en fuite, à savoir  H.Abdelhakim, S.Nourredine, A.Salem et D.Madani, ont été jugés pour des faits qui remontent au 12 février dernier quand ils ont perpétré une attaque à main armée contre ce bureau de poste, duquel un butin de 02 milliards de centimes a été dérobé.

H.M.

 

 

Regard

La démocratie et Wikileaks

C’est le propre des sionistes de dénoncer les idées fascistes, mais de les reproduire à leur propre compte. Ils en ont l’art et la manière. Ils attaquent le fascisme parce qu’il est la justification fondamentale de leur doctrine. C’est lui qui a offert l’argument initial à la spoliation d’un peuple et ils le rappellent sans cesse au monde. Pour que le monde n’oublie pas, c’est ce qu’ils disent, car si le monde oublie il leur serait difficile de continuer de persécuter tout en passant, eux-mêmes, pour les persécutés. Alors, ils cherchent et trouvent le fascisme là où personne n’irait le chercher ou ne le reconnaîtrait.  Eux, seuls, savent le démasquer et le confondre. Leur dernière découverte, grâce à la vigilance et à la perspicacité incarnée, Bernard-Henri Lévy, se cache dans le site Wikileaks. Le site qui produit les commentaires, analyses, humeurs et états d’âme télégraphiés de la diplomatie étatsunienne, constitue selon le philosophe-télé, un danger mortel pour la démocratie, la sienne. Et il nous dit comment. La démocratie n’aime pas la vérité, nous apprend-il, du haut de son autorité intellectuelle, jamais écornée par aucun des préposés aux émissions fast-food.  Parce que la démocratie repose sur le principe du secret qui évite que la populace (surtout pas les plus intelligents de ceux qu’elle contient) ne soit mise au courant d’affaires qui ne la regardent pas. Citons notre maître à penser : «Jamais Hitler, par exemple, n’a caché sa politique ; tout était dans ‘’Mein Kampf’’. Jamais Lénine, c’est un fait, n’a caché son programme : c’est par sa clarté et sa publicité qu’il étonne. Que le peuple ne cache rien et qu’on ne cache rien au peuple : voilà l’équation, pure et parfaite, de la dictature.»  J’allais oublier que le communisme faisait partie des ennemis du  sionisme, BHL le rappelle. Deux types de dictatures et la transparence comme mode commun d’action.  L’inverse, les démocrates doivent cacher des choses au peuple. Parce que, si on ne comprend pas ce qu’il veut nous expliquer, «une transparence de tous les instants … se résume à l’enfer, car une vie sans mensonges, une vie sans secrets, une vie sans oblations, sans intimité, sans ‘’privacy’’ comme disent les Anglais, n’est pas une vie supportable. Savoir cacher, momentanément, savoir voiler, pour le bien public, savoir traduire, pour éviter les emportements, savoir doser, c’est l’art et la fonction mêmes de la politique». Le peuple appréciera. L’audace est telle qu’il se dévoile tel qu’il est. Un simulateur au service de toutes les «causes» qu’il défend. On comprend pourquoi il n’explique pas son engagement pour l’Iranienne  et pas pour des milliers d’autres cas. Wikileaks, le site «fasciste», est allé trop loin selon notre sioniste, car de plus, au cas où on ne le saurait pas, «ce n’est pas…les Etats qu’il insulte, mais les peuples que ces Etats représentent». Rien de moins. BHL  poursuit, doutant d’avoir  bien étayé son attaque. Il veut rallier tout le monde contre l’indiscret : «C’est nous tous qui sommes insultés. Insultés dans notre démocratie, dans notre liberté». Ce faisant,  il n’oublie pas son fil conducteur et son objectif. Il conclut, alors, en appelant à refuser «cette grande clarté générale proposée par ces régimes qui inventèrent les camps et les goulags.» L’auteur de ce concentré de cynisme vient de se voir désigner «intellectuel le plus notoire» par un sondage maison. Il le fut parmi un choix proposé de 22  intellectuels  français. Les autres ont été éliminés, le sondage ne dit pas les critères et le pourquoi de cette  liste au lieu d’une autre. Il se trouve, quand même, que sur la question de l’influence, BHL ne recueille que 18% des suffrages.  Lui, il trouve que cette opération est la preuve que son orientation est meilleure que celle d’Alain Badiou, un philosophe d’une autre trempe et d’un autre engagement. Badiou est classé 19e pour la notoriété. Le problème est que quelques mots plus tard, parlant de trois de ses amis (Alain Finkielkraut, André Glucksmann et Pascal Bruckner), très mal classés, il trouve que «la valeur des œuvres n’est pas suspendue à un sondage». En termes de consistance et de suite dans les idées, le lecteur conviendra qu’il y a mieux.

Par Ahmed Halfaoui

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L'Edito Du Jour

Par

Nadjib Stambouli  

La politique éclaboussée

Il n’y a pire ferment de l’absentéisme électoral ni plus efficace épouvantail et repoussoir face au devoir civique, que l’image pour le moins rebutante que donnent de la classe politique les élus et les militants, pas seulement ceux dits de base. Certaines, pour ne pas dire toutes, directions de partis ont souvent, sous le sceau mixte du mea-culpa et de la mise en garde, tiré la sonnette d’alarme sur certaines pratiques relevées dans leur propre camp et qui, partant, souillent l’image de toute la formation partisane et des nombreux militants sincères qui la composent. Le «nomadisme politique», à savoir le papillonnage d’un parti vers l’autre, n’est pas en réalité un signe distinctif et caractéristique de la pratique politique en Algérie. Mais ici, il est très rare que ce type de transbordement  inter-partisan soit non seulement individuel et limité à des cas isolés, mais de plus, il n’obéit que rarement, voire jamais, à une révision, même déchirante, des opinions politiques justifiant l’abandon des convictions passées, pour s’imbiber de nouvelles, celles du parti «d’accueil». La «mutation» se fait presque inévitablement avec des arrière-pensées politiciennes, pour déstabiliser le parti où on était et enrichir l’espace d’arrivée avec des «révélations» d’autant plus croustillantes qu’elles entachent l’ex-formation devenue rivale. En réalité, il s’agit là d’un facteur gênant, qui ne plaît pas aux états-majors partisans, parce qu’il exhale de forts relents de concurrence  et d’histoires de travail de coulisses, mais ce n’est pas le pire des maux, loin s’en faut. En somme, les leaders de partis se mettent dans tous leurs états parce que c’est un enjeu politique au sens le plus étroit du terme, qui ne touche d’ailleurs le citoyen (qui, ne l’oublions pas, est aussi l’électeur), ni de près ni de loin. La véritable face hideuse du militantisme dans notre pays décline des vices aussi graves que l’opportunisme, le carriérisme, le clientélisme, le tout sur fond du plus honteux de ces fléaux, la corruption de l’élu. Les partis politiques seraient bien avisés de s’attaquer à ce genre de dérives. En balayant devant leur porte, évidemment.           

N.S.

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