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13/04/11

 

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Ils ont brisé un dispositif sécuritaire impressionnant

Des milliers d’étudiants marchent à Alger  

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Une grosse quantité de drogue dans une bijouterie

 

Projet de construction de la Grande mosquée d'Alger

Les études ont pris deux années

 

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Le procès de l’attentat du palais du gouvernement ajourne

L’un des terroristes s’est rendu le 14 mars écoulé

Le procès de l’attentat à l’explosif qui avait ciblé le 11 avril 2007 le Palais du gouvernement, dans le centre de la capitale, a été reporté par le tribunal criminel près la cour d’Alger à la prochaine session criminelle.

Le président du tribunal Benkherchi Omar a décidé de ce report en raison de l’absence de l’avocat de l’un des accusés, B. Fateh. Il y a lieu d’indiquer que ce dernier s’était rendu  le 14 mars aux autorités. La deuxième cause de cet énième report est le fait que l’accusé qui s’était rendu récemment aux services de sécurité n’a pas encore été auditionné par le juge d’instruction. Dix-huit individus, parmi lesquels 9 en fuite, dont Abdelmalek Droukdel, sont poursuivis dans cette affaire d’attentat qui avait fait 20 morts et 222 blessés. Selon l’arrêt de renvoi, les accusés appartiennent à un groupe terroriste activant dans la région de Thenia (Boumerdès) affilié à l’organisation «Al Qaïda au Maghreb islamique». Pour rappel, le 11 avril 2007 deux attentats simultanés ont ciblé le Palais du gouvernement et le siège de la sûreté urbaine de Bab Ezzouar, dans la banlieue est de la capitale. Quelques avocats de la défense ont indiqué à l’APS que leurs clients, à savoir O. Khaled, S. Adlane, B. Hassane et L. Sid Ahmed, avaient déjà été condamnés le 13 novembre 2009 à la réclusion criminelle à perpétuité pour leur participation à l’attentat à l’explosif contre le siège de la sûreté urbaine de Bab Ezzouar par la même instance présidée par le même juge Benkherchi Omar. De ce fait, ils considèrent que leurs clients «ne peuvent être condamnés deux fois pour les mêmes faits et par le même juge».

 S. H.

 

Affaire de l’ancien secrétaire général de la cour d’Alger

Trois ans de prison, dont une année ferme

Le tribunal criminel près la cour d’Alger a condamné l’ancien secrétaire général de la cour d’Alger, Benhalla Amine, à 3 ans de prison dont une année ferme, pour dilapidation de deniers publics et faux en écriture. Le tribunal a également condamné à une année de prison ferme pour faux en écriture, Tesamda Achour, propriétaire de l’entreprise «Tesamda» de travaux d’ameublement et d’équipement à laquelle ont été confiés des travaux au niveau de la cour d’Alger et tribunaux y afférents. Laïb Kamel, gérant de la société «Bouskram» a été relaxé. Les transactions conclues concernaient le renouvellement du mobilier de bureau de la cour, la réparation des équipements informatiques et la fourniture de tous les articles de papeterie qui ont coûté au ministère un montant estimé à 7 383 273 DA, selon l’arrêt de renvoi.   L’affaire a débuté lorsque le procureur général de la cour d’Alger avait porté plainte contre les dépassements relevés dans le rapport de la commission d’inspection du ministère de la Justice depuis la prise de fonction en 2001.  Le rapport révèle également que les registres de l’activité de la cour pour les années 2001/2002/2003 ne portaient ni numérotation ni signature, et les documents de comptabilité étaient erronés.  Pour l’année 2004, des photos et des documents ont été découverts sur l’engagement de paiements et de factures sans trace de copies originales.        

G. Y.

 

Rallye de voitures de tourisme au Maroc

Deux Algériennes remportent le 1er prix

L’équipage algérien composé de Dalila Azzoug et Taos Benhamdi a remporté dimanche le premier prix du 5e rallye féminin international de voitures de tourisme organisé dans le nord du Maroc, a-t-on appris mardi de la directrice de cette manifestation sportive, Mme Saïda Ibrahimi. Leurs compatriotes Linda Zoubir et Djida Brai se sont classées troisièmes, dans la même catégorie derrière les deux sœurs marocaines Amal et Bahia Damiri, en parcourant une distance d’environ 1 500 km répartis sur 4 étapes, à raison de deux étapes par jour, ajoute-t-on de même source.  Le départ du rallye avait été donné à Casablanca à destination de Kenitra, en traversant les villes de Tifelt, Sidi Slimane, Ouazzane, Chefchaouen, Fnideq, Tanger, Assila, Larrache et Tétouan.  Les participantes étaient venues du Maroc, d’Algérie, de France, de Belgique  et du Canada. 

R. S.

 

La question du jour

Plutôt l’Irak que Kaddafi

Il faut bien admettre que sur deux points les insurgés libyens n’ont pas varié depuis  qu’ils sont à pied d’œu-vre. D’une part, ils se refusent à tout dialogue avec Kaddafi, et cela avec autant de détermination aujourd’hui que leurs lignes sont enfoncées et que tout le monde, y compris donc  l’Otan, reconnaît que la solution militaire n’est pas possible, sinon dans le long terme, qu’hier quand ils libéraient avec une facilité déconcertante les villes  qu’ils rencontraient dans leur offensive sur Tripoli,  dont la chute entre leurs mains semblait alors une question non pas de jours mais d’heures. Et de l’autre, ils renouvellent  avec une belle constance les accusations à l’endroit du gouvernement algérien, selon lesquelles il serait le seul de son espèce à prendre fait et cause pour leur ennemi, en l’aidant notamment à se pourvoir en  mercenaires, africains et autres.

On admettra aussi que ce ne sont pas là des accusations anodines. Elles le sont si peu en réalité que si elles venaient à être prouvées, elles placeraient  notre pays dans une position pour le moins difficile. Nul doute que dans ce cas les insurgés, à qui il ne manque pas de tribunes pour relayer leurs récriminations, feraient campagne pour amener l’aviation alliée à prendre pour cible les convois de mercenaires avant leur arrivée sur le sol libyen, ce qui pourrait signifier des raids préventifs en Algérie même. La chose serait d’autant plus facile que le prétexte légal existe déjà : la même résolution du Conseil de sécurité autorisant les frappes contre les forces pro-Kaddafi,  prétendument dans le seul but de les empêcher de s’attaquer aux civils. Il n’est pas inconcevable que les insurgés en viennent dans cette hypothèse à demander à ce que le même traitement soit réservé aux forces algériennes stationnées à la frontière libyenne. La prudence recommande en tout cas de ne rien exclure de la part de gens dont la hargne croît dans la même mesure où leur impuissance tend à s’affirmer. Toutefois,  ces insurgés, à qui le titre de révolutionnaires  est de moins en moins attribué, prennent soin jusqu’à maintenant de distinguer gouvernement et peuple algériens. A les en croire, les deux seraient sur deux positions diamétralement opposées. Le peuple se rangerait de leur côté alors que le gouvernement  ferait tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher la chute du régime de Kaddafi. Cette distinction n’était peut-être pas entièrement arbitraire ou fausse  les premiers temps. Il y avait effectivement des voix qui s’étaient élevées pour dénoncer l’attitude du gouvernement, en particulier au moment où la Ligue arabe demandait au Conseil de sécurité de décréter une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Libye.  Une frange de l’opposition, au premier chef le RCD, suivi en cela par une partie des journaux, toujours les mêmes, alertait l’opinion sur ce qui lui semblait un scandale : le refus, ou plus exactement les réserves dont l’Algérie faisait montre à l’égard d’une intervention étrangère dans la crise libyenne. Il est vrai qu’à ce moment  l’idée prévalait encore qu’une révolution était en train de s’accomplir en Lybie, fondamentalement de même nature que celles qui l’avaient précédée en Tunisie et en Egypte.  L’opinion nationale ne pouvait dans ces conditions que ressentir de la sympathie pour elle. Mais était-ce bien le cas ?  Le fait est qu’on pouvait encore s’y tromper. Cela n’est plus possible aujourd’hui.  Aussi  longtemps  en effet que les insurgés libyens  tenaient à marcher sur les traces des masses populaires tunisiennes et égyptiennes, ils avaient droit au soutien des Algériens, qui le leur accordaient. Mais ils l’ont perdu dès lors qu’ils ont fait appel à l’intervention militaire étrangère. Et d’abord parce que cette dernière change complètement la donne. Aux yeux de l’opinion algérienne, ne mérite certainement pas le nom de révolution une rébellion dont les troupes opèrent sous le parapluie de l’Otan.  Car elle sait à quoi cette situation va aboutir si elle doit se poursuivre. A un nouvel Irak. Un  chaos sanglant qui constituerait une menace constante. Or, les insurgés ne s’en cachent plus : plutôt l’Irak que Kaddafi.   

Par Mohamed Habili

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L'Edito Du Jour

Par

Brahim Djalil

Permettre pour savoir

Pourquoi faire de la liberté de marcher dans la ville d’Alger un point de fixation ? L’interdiction n’est pas la bonne mesure, elle ajoute de la tension à la tension, aggrave inutilement la politisation d’un droit, pourtant reconnu par la loi, engendre des frustrations et des malentendus en série, sans parler de la mauvaise image qu’elle contribue à conférer à l’autorité qui interdit. En outre, une telle situation génératrice de tension ne peut pas durer indéfiniment. L’argument sécuritaire, pour valable qu’il soit, sera ainsi perçu comme un argument fallacieux destiné à leurrer les marcheurs pour on ne sait quels calculs. Dès lors, pourquoi ne pas envisager d’autres solutions intermédiaires qui répondent, tout à la fois, aux soucis des autorités et aux besoins de ceux qui veulent faire entendre leurs voix par ce moyen ? Toutes les lois du monde en la matière exigent des autorisations, une discussion et un accord préalables sur les itinéraires, un horaire délimité et strict de début et de fin de manifestation, une responsabilité nominale de ceux qui dirigent et encadrent la marche, avec ses conséquences juridiques, ainsi de suite. Puisque le but des autorités n’est pas d’interdire l’expression mais ses éventuels débordements, pourquoi ne pas associer ceux-là mêmes qui réclament cette libre expression, leur responsabilité étant pleinement engagée, et qui sont clairement identifiés dans l’usage qu’ils font de leur droit ? Il n’est choquant pour personne de limiter les itinéraires uniquement aux endroits où tout débordement pourrait être maîtrisé et où les missions des forces de l’ordre deviennent plus aisées à remplir. Car autoriser une marche, selon les procédures légales, n’est pas l’autoriser n’importe où et n’importe comment. L’une et l’autre des deux parties, lorsqu’elles négocient sur ce point, peuvent comprendre les impératifs de chacun et trouver des accords. L’essentiel pour chacun est de faire comprendre à l’autre qu’ils œuvrent dans la même direction : la conciliation de la liberté de la marche et sa protection, ainsi que la protection d’autrui. Celui qui ne veut pas comprendre cela s’exposera à l’illégalité et sera purement et simplement interdit, sans que quiconque puisse crier à la répression. Dans cette affaire de marche, ce n’est pas seulement le droit donné au marcheur de faire entendre sa voix qui est l’enjeu, mais aussi la possibilité offerte aux autorités de mieux prendre conscience des forces qui agitent la société, souvent de façon souterraine, de leur importance ou pas, de leur claire identité et de leur nature. Les craintes de certains hommes politiques de voir s’enfler démesurément et artificiellement une marche, les craintes d’une «révolution arabe» en somme, sont totalement injustifiées. Pour une raison au moins. Une telle éventualité se produit toujours dans une situation fermée, caractérisée par trop d’interdictions justement, plutôt que dans une situation ouverte, qui favorise et encourage l’expression des revendications et qui du même coup permet de mieux la contrôler et, le cas échéant, mieux contrôler ses dérives possibles. Question de bon sens.   

B. D.

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