Hommage à Mahmoudi

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13/01/14

 

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Résultats et violence scolaire, conditions socioprofessionnelles…

Education :

un bilan

«catastrophique» évoqué

Tout en appelant les partenaires sociaux à une mobilisation unitaire pour les prochains jours, le syndicat autonome CLA dresse un bilan négatif de la qualité de l'enseignement et souligne l'échec du dialogue avec la tutelle.

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Ghoul à Tizi Ouzou

«Il faut aller aux présidentielles dans le calme»

 

Signature d'une convention-cadre Travail-Pêche

Création de petites entreprises dans les métiers maritimes

 

Présence avant-hier de Belkhadem à la Coupole

Les mises au point de Saidani

 

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Contrebande dans les zones frontalières

Saisie de plus de 5 000 litres  de carburant

179 jerricans remplis de carburant et transportés dans deux véhicules et par des baudets ont été saisis lors de patrouilles et de barrages dressés sur la RN 99. Un volume de 5 050 li-tres de carburant a été saisi durant la semaine écoulée par les différentes brigades douanières de Boukanoune, Marsa Ben M’hidi, El Akid Abbès et Maghnia, a-t-on appris dimanche auprès de la direction régionale des Douanes algériennes de Tlemcen.  179 jerricans remplis de carburant et transportés dans deux véhicules et par des baudets ont été saisis lors de patrouilles et de  barrages dressés sur la RN 99 dans les localités de Chebikia, Sidi Mechhour, Sbabna et Sidi Amar à Marsa Ben M’hidi, a indiqué la même source. Le conducteur d’un des deux véhicules a été arrêté et présenté aux autorités concernées, a-t-on précisé. Par ailleurs, les brigades douanières polyvalentes de Saïda ont procédé, durant la semaine écoulée, à la saisie de 32 moutons de race marocaine, introduits frauduleusement sur le territoire national. Pour sa part, le Centre de surveillance des douanes de Honaine a saisi, lors d’une embuscade tendue à des contrebandiers sur la RN 22, dans la daïra de Remchi, 150 cartouches de cigarettes de marque étrangères, en plus d’une moto d’occasion, saisie à la gare maritime de Ghazaouet, suite à une fausse déclaration, a-t-on ajouté.

Par Djamel C.

 

Transfert

Un attaquant malien rejoint l'USM Alger pour des essais 

Un attaquant malien, Nanore Traore, a rejoint dimanche l’USM Alger pour effectuer des essais en vue de son éventuel engagement au cours de l’actuelle période des transferts d’hiver, a appris l’APS auprès de la direction du club de Ligue 1 algérienne de football. Traore Nanore débutera aujourd’hui ses tests, à l’occasion de la séance d’entraînement de la reprise des Rouge et Noir de la capitale, 48 heures après leur sacre en Super coupe d’Algérie grâce à leur victoire face à l’ES Sétif (2-0) au stade Mustapha-Tchaker de Blida. L’USMA, championne d’hiver, est à la recherche d’un attaquant de pointe de métier. Elle a testé jusque-là trois joueurs sans succès (un Malien, un Ghanéen et un Mozambicain).  Un quatrième attaquant, le Camerounais Ernest Nsombo, se trouve à Alger depuis jeudi passé et attend toujours d’être fixé sur son sort.   Ernest (22 ans) évolue au sein de la formation camerounaise des Astres. Il a participé vendredi au match amical face à la JS Saoura au stade Omar- Hamadi à Bologhine et a inscrit un doublé.

Racim S.

 

Nucléaire iranien

Ashton accepte de se rendre à Téhéran 

La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a salué l’invitation à se rendre en Iran, rapporte dimanche la chaîne Press TV. Catherine Ashton a été invitée à se rendre en Iran au nom des six médiateurs sur le dossier nucléaire iranien (Russie, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Chine et Allemagne), avait indiqué le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi. Cité par Press TV, le porte-parole de Mme Ashton, Michael Mann, a affirmé que la chef de la diplomatie de l’UE a accepté l’invitation «avec intérêt» mais n’a pas précisé la date de l’éventuelle visite. Les experts nucléaires de l’Iran et des six puissances ont tenu trois séries de pourparlers en vue de résoudre divers problèmes techniques avant la mise en place de l’accord de Genève.            

R. I.

 

La question du jour

Deux poids, deux mesures

De Genève 2, auquel restera sans doute attaché le nom de Miloud Brahimi, on ne peut être sûr que d'une seule chose à quelques jours seulement de sa tenue, c'est que cette conférence se tiendra bel et bien, et à la date prévue. Pour tout le reste la concernant, le scepticisme est de rigueur. C'est ainsi qu'on ignore à ce jour si l'opposition regroupée dans ce qu'on appelle la Coalition syrienne y sera représentée ou pas. Il est clair, en revanche, que les groupes islamistes, affiliés ou non à Al Qaïda, ne s'y rendront pas. Or sur le plan militaire, la prépondérance de ces groupes est désormais une chose reconnue par tout le monde. Si pendant des mois l'Armée libre a pu donner l'illusion qu'elle était en mesure de s'imposer comme la force principale dans la lutte contre le régime syrien, ce n'est plus le cas aujourd'hui. Ces dernières semaines ont fait justice et de cette perspective et du mythe d'une rébellion communiant dans une même visée, le renversement du régime en place, par delà ses différences politiques et idéologiques. Ce qui reste de guerre, que cela se mesure en mois ou en années, se déroulera à l'évidence sans elle, d'autant que "les Amis de la Syrie", au premier chef les Etats-Unis, non seulement ne volent toujours pas à son secours, mais se refusent comme par le passé à lui fournir les armes à même de lui permettre sinon de faire pencher la balance en sa faveur du moins de rester une force avec laquelle il faut compter dans la recherche d'une solution négociée. Cette attitude des Américains ressort avec plus de relief aujourd'hui qu'on voit ces derniers apporter toute leur aide au gouvernement irakien dans l'épreuve de force l'opposant à Al Qaïda dans la région d'Al Anbar. La résolution de soutien adoptée, il y a quelques heures, par le Conseil de sécurité, cette fois-ci unanime, en faveur du gouvernement Al Maliki, évoque par contraste les cas où, s'agissant de la Syrie par contre, ce sont les divisions entre les membres permanents qui inévitablement prennent le dessus. Or les deux régimes, syrien et irakien, sont en butte au même ennemi, à la même internationale terroriste, de plus considérée comme telle par les grandes puissances siégeant au Conseil de sécurité. Pour ce qui les concerne, l'Irak et la Syrie sont conscients d'être engagés dans le même combat. De fait, l'instabilité en Irak nourrit la guerre en Syrie, et réciproquement. La victoire ou la défaite contre l'ennemi commun, les deux savent que c'est ensemble qu'ils connaîtront l'une ou l'autre, même si c'est à des moments différents. Si le régime syrien tombe, il en sera de même à terme du régime irakien. A contrario, une défaite de la rébellion en Syrie entraînera inéluctablement celle d'Al Qaïda en Irak. On ne peut donc que s'étonner de voir les Etats-Unis d'une part, apporter une aide à la fois militaire et politique au régime irakien, de ce que justement ce dernier affronte une organisation terroriste, mais de l'autre, afficher une hostilité constante vis-à-vis du régime syrien, qui pourtant subit une agression de même nature. Cette politique de deux poids deux mesures n'est cependant pas aussi univoque qu'il peut sembler à première vue. Si les Américains, et avec eux tout le bloc occidental, souhaitent indéniablement le départ de Bachar Al Assad, le fait est qu'ils ne font pas tout ce qu'il faut pour obtenir ce résultat. C'est ainsi qu'ils ne sont jamais allés jusqu'à armer la rébellion, aussi grande qu'ait pu être, et notamment au début du conflit armé, leur envie de voir le régime syrien s'effondrer. Ç'aurait été d'ailleurs un comble de leur part, eux qui sont en guerre contre le terrorisme, de consentir à fournir des armes performantes à Al Qaïda, entre les mains de laquelle elles auraient en effet fini par atterrir, compte tenu de la faiblesse des factions réputées modérées de la rébellion.         

Par  Mohamed Habili

 

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Edito

Par

Nadjib Stambouli

L'école

à vau-l'eau

Tous les matins que Dieu fait, en rangs, si ce n'est au garde-à-vous, des millions d'élèves du primaire entonnent avec entrain l'hymne national, sans se douter que c'est là le pire service qu'ils rendent à Kassaman. Cet endoctrinement au forceps fait au mépris du Smig de la pédagogie, dont on ne sait plus qui l'a initié, probablement, il faut le reconnaître avec une louable et sincère intention, résonne au mieux comme un non-sens dans une école censée se situer au troisième millénaire, au pire comme une opération quotidienne (bien sûr sans préméditation, mais de fait), de mépris à l'endroit d'une des constantes nationales la mieux et la plus profondément ancrées dans la conscience patriotique algérienne. A tout point de vue c'est un non-sens, par l'absence d'uniformité dans le rythme, la régularité et même le nombre des strophes à «réciter» et surtout par l'inscription dans une banale et ennuyeuse routine, ressentie comme une corvée dans le froid et la pluie, d'un symbole national dont on extirpe ainsi la charge cérémoniale et hautement symbolique. Et c'est cette même routine qui fait que personne, ni responsables de l'Education, ni enseignants, ni parents d'élèves, ne s'interroge sur cette incongruité incrustée dans le cœur de notre système scolaire qu'est le chant de l'hymne national, ici tous les matins, là une fois par semaine, dans un manque                d'uniformité qui jure avec la solennité censée entourer ce symbole. A la limite, personne n'aurait crié au scandale et d'aucuns auraient même trouvé (pourquoi pas ?) les arguments assez forts pour étayer cette  «pratique» parascolaire, si l'école algérienne déclinait un palmarès assez honorable pour mériter d'être ainsi honorée. Pour ne prendre qu'un exemple sur l'état de coma avancé, voire dépassé, dans lequel se meut cette école, comme si elle se débattait dans ses dernières convulsions, c'est celui de ces écoles où des lycéens de première année, par manque de place dans l'établissement devant les recevoir, pointent dans cette même école, là où vient d'être entonné Kassaman !... Jamais, ne serait-ce que par cet exemple plus qu'édifiant des lycéens chauffant les bancs des écoles primaires, une hérésie flagrante sur le double plan pédagogique et purement éducatif (faire côtoyer des enfants avec des adolescents, ce qui déstabilise les deux catégories d'âge), le système éducatif algérien n'aura mérité, et n'aura donc, a contrario, moins usurpé son tristement célèbre qualifiant d'école sinistrée. Des syndicats, comme le CLA, tirent la sonnette d’alarme, non seulement sur leur situation socioprofessionnelle (ils sont dans leur rôle), mais aussi sur le niveau scolaire, au plus bas, omettant de préciser cette descente aux enfers de ce fameux niveau du ressort de l'enseignant et de lui seul. Des rapports sur des domaines négligés ou carrément occultés, pour le volet de la médecine scolaire, dressent un constat plus qu'affligeant, alors que des initiatives de bonne volonté, comme celle de la recherche du meilleur CEM à Alger, sont finalement tombées sur  «l'oiseau rare», non pas dans le quartier huppé de Sidi Yahia, mais dans celui très populaire de La Beaucheraye. Là, la commission avait découvert un établissement propret, arborant un niveau appréciable avec même, cerise sur le gâteau, une réunion entre parents d'élèves et enseignants sur… le niveau, évidemment. Sans même faire un reportage sur les lieux, il ne serait pas du tout étonnant que ce succès tient du sérieux des enseignants et surtout du chef de l'établissement, ici une directrice, qui parvient à insuffler à l'équipe, sa compétence et surtout son amour de ce noble métier qu'est la dispense du savoir. Hors ces îlots de sérieux, exception qui ne fait que confirmer la règle du laisser-aller qui sévit partout, c'est le glissement vers la dégradation. Même la volonté politique, connue et reconnue, consistant à injecter des sommes colossales et infrastructures et équipements, tient presque du gaspillage quand on en voit les résultats. Non seulement cette école, du primaire au lycée, fabrique des hittistes ou des bacheliers incultes, mais aussi des énergumènes comme on en a vu des échantillons lors du dernier Bac, menaçant au couteau surveillants et professeurs pour qu'ils les laissent… copier. L'heure est grave et l'école algérienne va de mal en pis. L'une des règles disciplinaires  de base inculquée aux élèves en classe, est de rester «les bras croisés». A croire que seul le ministre applique à la lettre cette instruction…

N. S.

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