Hommage à Mahmoudi

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12/01/14

 

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Jour de l'an amazigh

Le nouvel âge

de Yennayer

 

Ce n'est plus une fête du couscous. A travers toutes les régions du pays, se célèbre aujourd'hui le nouvel an amazigh, avec son lot de rites et traditions charriés depuis bientôt trois millénaires.

 

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Les Titres A La Une

  

Un total de 41 wilayas visitées

Sellal poursuit son périple

 

La  classe politique s'y intéresse  

L’élection présidentielle, thème favori des partis

 

Les professionnels au sujet du lait pasteurisé

Explications divergentes sur la perturbation du marché

 

Saidani s'attaque à ses adversaires 

Bouteflika, «seul candidat du FLN» aux présidentielles

 

Etablissements sanitaires

Mise en place du contrat de performance

 

Salle Ibn Khaldoun

Les Abranis enchantent le public

 

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Zone frontalière avec le Maroc

Un important réseau de trafic de drogue démantelé 

Les services de la Gendarmerie nationale ont réussi, samedi à démanteler près de la zone frontalière ouest dans la région de Aïn Sefra, (wilaya de Naâma) un important réseau de trafic de drogue, lors d'une opération de livraison de près de 2 quintaux de kif traité provenant du Maroc, a-t-on appris auprès de ce corps de sécurité. 

Cette opération a permis l’arrestation en flagrant délit de cinq narcotrafiquants marocains et leurs trois acolytes algériens, a-t-on souligné de même source. Agissant sur renseignements parvenus aux éléments de la brigade de gendarmerie de Ain Sefra, des investigations ont été lancées pour identifier les narcotrafiquants, leur localisation ainsi que la méthode de  livraison de la marchandise prohibée, ont indiqué les services de la Gendarmerie nationale. Un dispositif de sécurité a été mis en place par les gendarmes de cette brigade, en coordination avec les éléments du 2e groupement des gardes-frontières de Ain-Sefra, en renforçant le contrôle de la bande frontalière et des zones limitrophes. Il était environ 1h30 du matin lorsque cinq ressortissants marocains ont traversé à pied la bande frontalière, guidant trois baudets qui transportaient la drogue. Les gendarmes ont surpris en flagrant délit les membres du réseau au moment où s’effectuaient la transaction et la livraison de la drogue. Au total, ce sont 198 kg de kif, emballés dans 8 sacs renfermant chacun 5 paquets de 20 plaquettes qui ont été saisis. L’opération a permis également la récupération de 7 téléphones mobiles utilisés par les membres du réseau ainsi qu’une importante somme de dirhams marocains. Une enquête est ouverte par la brigade de gendarmerie de Sfissifa pour élucider cette affaire.

Par Adel Y.

 

Pollution de l'air à Béchar

Quinze stations de concassage assignées à arrêter leurs activités

Quinze stations de concassage à Béchar ont été assignées à mettre fin à leurs activités pour pollution de l’air et absence d’autorisation légale, a-t-on appris samedi du directeur de l’environnement.  «Ces stations de concassage activent depuis plusieurs années sans l’autorisation des services compétents de la direction de wilaya de l’énergie et des mines», a signalé Hachemi Laslaa. Elles figurent parmi les 21 localisées à proximité du groupement urbain de Béchar-Djedid, quartier au sud de la commune de Béchar. La pollution de l’air induite par les activités illégales de ces stations de concassage a été à l’origine d’un vaste mouvement de protestation pacifique des riverains qui avaient décidé, durant plusieurs jours, de porter et de circuler avec des masques, en signe de protestation contre la pollution de l’air de leur lieu d’habitation, selon le même responsable. La mise en branle du processus de fermeture de ces unités de concassage par le secteur de l’environnement, dont certaines sont localisées à proximité aussi du site historique de «Djebel Béchar»  où sont tombés en martyrs le colonel Lotfi et ses compagnons le 27 mars 1960, a été favorablement accueillie par les habitants du quartier.  Le quartier de Béchar-Djedid, qui englobe une population de plus de 45 000 habitants, fait face aussi aux fumées et eaux usées nauséabondes qui se dégagent de la décharge publique contrôlée et de oued Béchar. Hachemi Laslaa a indiqué, à ce sujet, qu’une étude pour l’éradication également de la décharge publique «contrôlée», se trouvant à proximité de ce groupement urbain, vient d’être lancée et les eaux usées déversées sur le lit du même oued seront prises en charge par le projet de station d’épuration dont a bénéficié la région.

Ali O.

 

Dubaï

Le corps de Adel Aït Ghezala, jeune doctorant algérien de 35 ans, disparu le 1er janvier au large de Dubaï, a été retrouvé ce samedi 11 janvier par un navire de pêche au même endroit, rapporte le journal anglophone local The National sur son site internet. Selon le journal, le jeune algérien participait à une partie de chasse sous-marine avec trois de ses amis quand il a disparu dans des conditions non encore élucidées. «Notre patrouille de sauvetage est allée à l’emplacement et a rencontré les pêcheurs. Elle a acheminé le corps vers le port le plus proche, à proximité de Burj Al Arab», a déclaré le colonel Juma Al Falasi, directeur de la police de recherche et sauvetage de Dubaï. «La famille de la victime a été informée et elle a confirmé son identité». Une enquête sera menée pour déterminer les circonstances de ce drame, a promis le même responsable. 

Rafik Tadjer

 

Point d'ordre

Dieudonné, la controverse s’aggrave

Tout laisse à penser que l'agitation, en France, autour de l'humoriste Dieudonné M'Bala

M'Bala n'est pas une simple confrontation entre un individu et les autorités, une simple bourrasque passagère. L'affaire est en train de se révéler en tant que catalyseur d'un grand nombre d'équivoques, dont l'hégémonie médiatique étouffante dissimulait, un tant soit peu, l'existence. La crise multidimensionnelle que traverse le pays a ensuite offert le terrain favorable à l'éclosion de divergences essentielles, sur le rapport entre le discours politique et les fondements de la notion de république. A telle enseigne que toutes les tendances de la société se sentent concernées. L'une de celles qui ont déjà réagi, aux tous débuts de la polémique, est l'Union des Juifs Français pour la Paix (UJFP), une organisation engagée aux côtés du peuple palestinien et qui veut se démarquer de l'hégémonie sioniste sur ce qui est communément appelé «communauté juive». Dans une mise au point, datée du 17 mai 2009, l'UJFP, indexe la responsabilité. Elle écrit : «Oui, le sionisme a bien débouché sur une politique, à la fois criminelle pour le peuple palestinien ainsi que nous avons pu de nouveau le constater avec horreur en janvier et février derniers (massacre de Ghaza. ndlr), et suicidaire pour l'ensemble de la société israélienne. Oui, Israël est un Etat colonialiste, expansionniste et pratiquant l'apartheid. Oui, malheureusement les voix juives majoritairement entendues dans les médias sont celles du CRIF qui se fait le relais inconditionnel de cet Etat». Un coup de gueule contre le déni fait à la vérité. L'UJFP tenait à répondre aux accusations sionistes sur sa connivence avec Dieudonné. Preuve supplémentaire du terrorisme exercé sur toute voix discordante hostile à l'entité sioniste. Et l'UJFP en est une. Avec la caractéristique insupportable de rassembler des juifs. Des adversaires redoutables dans cette quête de contrôler ce qui est considéré comme faisant partie du mythe du «peuple juif». Une autre voix reprise par des médias alternatifs, Robin Guilloux, professeur de Lettres, vient aussi mettre en évidence l'origine du mal : «Ces Juifs-là, qui vont jusqu'à instrumentaliser la Shoah pour étouffer toute velléité de critique ont trahi depuis longtemps l'esprit du judaïsme : la modestie, la rectitude et le service du prochain. Ils utilisent le judaïsme pour accroître leur pouvoir et leur influence. Ce sont les pharisiens d'aujourd'hui. Ils crucifient les malheureux. Le monde les craint, mais l'Esprit les vomit. Ils seront dispersés, ils seront renversés de leur trône, ils seront renvoyés les mains vides. Ils sont la honte du judaïsme». Et, en dehors d'une minorité autour du CRIF, du pouvoir ou par esprit partisan, peu de personnalités se risquent à abonder dans le sens de la répression contre les spectacles du comédien. Même si son «racisme contre les juifs» est condamné, il est déploré qu'il y ait cette dérive contre la liberté d'expression ou qu'il soit affiché un mépris minorant vis-à-vis du public. La victoire politico-juridique du gouvernement constituée par l'interdiction de représentation de Dieudonné semble, en ce sens, plutôt une défaite morale si l'on considère la dimension que prendront ses œuvres, qui ne pourront être censurées sur les supports numériques, et si l'on mesure le grave précédent de l'atteinte porté à la liberté d'expression.

Par Nazim Rochd

 

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Edito

Par

Mohamed Habili

Présidentielle, tous les silences ne se valent pas

Que le président sortant fasse durer le plus longtemps possible le suspense sur ses intentions par rapport à la présidentielle, cela peut à la limite se comprendre, même si à une aussi courte distance de l'échéance il ne devrait y avoir aucun doute à ce sujet. Il serait en effet au mieux de sa forme physique, et franchement désireux de rester en poste, il ne serait pas étonnant qu'il observe la même attitude que celle qu'on lui voit pour l'heure, et que beaucoup ont tendance, sans doute à tort, à mettre sur le compte de ses seuls soucis de santé. On se souvient qu'il y a cinq ans, à l'approche de la présidentielle, il ne s'était guère empressé d'annoncer sa candidature, alors qu'à peu près personne ne mettait à l'époque en doute sa capacité à assumer les fatigues inhérentes à une campagne électorale, et encore moins à faire face à ses obligations de chef d'Etat s'il était réélu. Or même alors il avait préféré attendre le dernier moment pour se déclarer. En réalité, s'agissant d'un président sortant, qu'il se nomme Bouteflika ou qu'il porte un autre nom, et qui tienne en même temps à rester en poste, il est toujours de bonne politique d'attendre la dernière ligne droite avant de se déclarer. A prendre d'ailleurs pour référence ce qui s'était passé au mois de janvier 2008, dans la perspective de la présidentielle de cette année-là, les ressemblances avec la précampagne d'aujourd'hui, si tant est que le terme soit en l'occurrence approprié, l'emportent nettement sur les différences. Il ne serait même pas faux, si les choses devaient se poursuivre telles qu'elles ont commencé, de dire que l'élection de 2014, bien loin de ménager une quelconque rupture avec la présidentielle de 2008, en constituerait une sorte de remake, en plus accentué qui plus est. En 2008, Bouteflika s'était représenté sans rival sérieux pour lui donner la réplique. Il y a des chances pour qu'il en soit de même en avril prochain. En fait, il faudrait qu'il en vienne à annoncer non pas sa candidature mais son retrait pour que la prochaine présidentielle se présente différemment de la précédente. Or, ne pas se déclarer, ou plutôt prendre tout son temps avant de le faire, ne revêt pas la même signification selon que l'on est le président sortant ou l'un ou l'autre de ses concurrents les plus sérieux. Les silences respectifs en cette matière ne disent pas la même chose ; ils n'entraînent pas les mêmes conséquences. La non-déclaration chez Bouteflika vaut déclaration, en creux certes, mais cela aussi longtemps qu'il lui plaira de se taire. La seule déclaration qu'il puisse faire et qui pèserait d'un même poids que son silence actuel, ce serait … qu'il annonce sa non-participation. Aussi longtemps qu'il n'a rien dit de tel, cela veut dire que son intention est de se représenter. Par contre, la seule déclaration qui vaille la peine d'être faite de la part de ses rivaux, c'est justement qu'ils y vont, et sans plus se préoccuper de ce que fera le président sortant le moment venu. En faisant dépendre leur déclaration de la sienne, ou plus exactement de son opposé, de son retrait, il lui concède une sorte de préséance, pour ne pas dire une primauté à cet égard. C'est à lui qu'il appartiendrait de se prononcer le premier, dans un sens ou dans un autre d'ailleurs. Ils règleront leur propre décision finale sur le choix que lui-même aura fait au bout du compte. En fait de présidentiables, l'idée prévaut qu'il en existe pour le moment deux, Benflis et Hamrouche, qui semblent avoir en commun leur refus de concourir contre Bouteflika. Il est bien clair cependant que cette partie à trois ne se jouera pas. Puisque ces deux concurrents potentiels ne sont candidats qu'en l'absence du troisième. En somme, le terme de concurrents ne rend pas compte du rapport entre ces trois personnes, l'intention de ces deux présidentiables n'étant pas d'entrer en compétition avec Bouteflika, mais de lui succéder. Or dans l'hypothèse où effectivement Bouteflika se retire, le nombre des présidentiables ne se ramènera pas à deux, mais à bien plus. La  partie ne se jouera pas dans ce cas de figure alors entre seulement Benflis et Hamrouche, mais entre ces deux-là et d'autres encore.

M. H. 

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