Hommage à Mahmoudi

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11/07/10

 

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«C’est pour se débarrasser des pièces de 5 DA»

 

Equipe nationale

Polémique autour de la signature de Belhadj au Sadd

 

 

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Le verdict sera rendu cette semaine

Un responsable universitaire menacé de mort par SMS

Les avocats de la partie civile ont tenu à préciser que ces menaces ne sont pas gratuites et que leur client avait fait l’objet d’intimidations commanditées par ceux qui veulent le «sauter» de son poste.

Les avocats de la défense ont insisté sur les conséquences délétères de ces menaces de mort proférées contre leur client et sa famille, notamment sur la santé mentale de la victime. Il ont indiqué qu’à cause de ces quelques caractères envoyés par SMS, leur client s’est re- trouvé dans un état psychologique lamentable. Le verdict de cette affaire sera rendu au cours de cette semaine par le tribunal pénal de Bir Mourad Raïs.

Les nouvelles technologies de l’information et de la communication sont d’un apport incommensurable sur la vie sociale. Contrairement aux moyens de communication de masse du vingtième siècle tels que la télévision et la radio qui atomisent la société en isolant les individus, les nouvelles technologies de la communication densifient le tissu social et favorisent l’interaction. Cependant, ces mêmes technologies peuvent servir aussi d’arme assez dévastatrice surtout sur le plan psychologique. Les menaces de mort par SMS sont l’une des expressions de cette abomination. Les affaires de ce genre ne cessent de faire l’actualité des tribunaux à l’échelle nationale. Des dizaines de plaintes pour menaces de ce genre sont enregistrées quotidiennement chez les forces de sécurité. Ces affaires finissent souvent par être élucidées devant un juge. L’affaire qui a été traitée la semaine dernière par le tribunal pénal de Bir Mourad Raïs, rentre dans ce registre. Le procureur de la République près le tribunal pénal de Bir Mourad Raïs a requis une peine de six mois de prison ferme et 50 000 Da d’amende à l’encontre d’une fonctionnaire au niveau  du service LMD de la faculté de Dely Brahim et un autre citoyen habitant Boussâada. Les mis en cause risquent cette peine pour avoir menacé de mort le secrétaire général de ladite faculté. Ils ont donc été poursuivis pour outrage à un fonctionnaire en exercice. Les victimes dans cette affaire ne sont autres que le secrétaire général de cette faculté ainsi que sa secrétaire. Les tenants et les aboutissants de cette affaire remontent au mois dernier lorsque le secrétaire général de ladite faculté et sa secrétaire ont reçu des messages SMS portant des propos obscènes et toutes sortes de menaces y compris de mort contre les victimes et à l’encontre des membres de leurs familles. Terrorisés par ces menaces, les destinataires de ces messages ont décidé de déposer plainte auprès du commissariat territorialement compétent. Aussitôt, les forces de sécurité ont entamé une enquête qui a déterminé que l’un des émetteurs de ces messages est un citoyen habitant dans l’un des villages de la wilaya de Boussâada. Il s’est avéré que le mis en cause est père d’une famille de huit enfants. Il a indiqué qu’il était en contact avec la deuxième accusée et qu’il ignorait qu’elle avait déjà occupé le poste de secrétaire de la victime. Il a indiqué qu’elle lui a expliqué qu’elle a été harcelée par son patron et qu’elle lui a même remis le numéro de téléphone de ce dernier. Toutefois, le mis en cause a nié catégoriquement, lors du procès, avoir écrit le message en question, lui-même ne sachant pas écrire. La deuxième victime a indiqué qu’elle a fait l’objet de menaces de mort contre elle et ses enfants. La mise en cause a indiqué que l’accusé a eu son numéro de portable par  l’ex-secrétaire du SG qui a fait cela pour se venger de la victime après qu’elle ait été mutée vers un autre poste au  service LMD  de la même faculté. L’accusée a nié toute relation avec l’autre accusé et le fait que ce dernier l’avait sollicité un jour pour le transfert de l’un de ses proches.

S. H.

 

Transfert

L’Algérien Hassan Yebda sur les tablettes du Paris SG

Le milieu de terrain international algérien de Portsmouth (D2 anglaise), Hassan Yebda, figure sur les tablettes du club français de Ligue 1, Paris SG, qui veut l’engager en prévision de la saison prochaine, rapporte samedi la presse locale. Prêté la saison dernière par son club d’origine, le Benfica Lisbonne (Portugal), à Portsmouth, Yebda a émis le vœu de changer d’air, notamment après la rétrogradation du club «Pompey» en seconde division anglaise (Championship). Selon la même source, les responsables de l’équipe de la capitale française semblent très intéressés par le recrutement de l’ancien joueur du Mans, et comptent bientôt saisir leurs homologues de Benfica. L’intérêt du PSG pour les services de l’international algérien ne date pas d’aujourd’hui, puisque les responsables du club se sont déjà manifestés au mois de janvier dernier, après notamment les belles prestations du joueur lors de la CAN-2010 en Angola. «Le style de jeu de cette équipe me plaît. Jouer au PSG serait extraordinaire. C’est le club de mon cœur, c’est la ville d’où je viens», avait déclaré Yebda au journal «Le Parisien» au mois de janvier. Hassan Yebda n’est pas le seul joueur algérien à entrer dans les plans du PSG, puisque Hameur Bouazza (Blackpool/Ang), est aussi convoité par le club français.

R. S.

 

La question du jour

Aller du commun au particulier

Il ressort d’un séminaire organisé à Paris par l’Institut français des relations internationales…ce que tout le monde savait  à la perfection : que les investissements étrangers sont dans les pays maghrébins à la fois faibles et peu diversifiés.

 Première remarque, d’ailleurs faite bien des fois (car en l’occurrence, les experts les plus pointus du monde se réuniraient tous autant qu’ils sont pour plancher sur le sujet qu’il n’en sortirait rien qui n’ait été dit et redit à satiété), c’est que cette donnée négative concerne tous les pays maghrébins, pas seulement le nôtre donc, comme certains ne désespèrent pas de l’établir.

 Ces derniers s’efforçaient déjà avant que les nouvelles règles ne soient édictées d’imputer le faible volume des IDE (faible par rapport aux attentes, ne le perdons pas de vue, car il n’existe aucun autre critère permettant de mesurer à quel niveau devraient se situer ces investissements pour être satisfaisants à tout point de vue) à une particularité locale sur laquelle ils ne parvenaient d’ailleurs pas à mettre le doigt dessus. Mais depuis que la LFC 2009 est intervenue, plus besoin de chercher une explication à un phénomène dont elle semble rendre compte pleinement, magnifiquement, et rétrospectivement. Le fait qu’elle ait été elle-même inspirée, en partie au moins, par cette troublante carence, ne lui vaut aucune indulgence de leur part.

 La réalité c’est qu’il n’y a pas d’explication en cette matière qui soit particulière à l’Algérie. Pas plus qu’il y en ait une qui soit propre à l’un ou l’autre de ses voisins Le peu d’engouement des investisseurs, européens au premier chef, n’est pas l’effet d’une politique suivie par les gouvernements maghrébins, qui bien au contraire auront tout fait pour attirer ces investisseurs, mais un choix délibéré de ces derniers en vertu duquel ils préfèrent s’engager dans d’autres parties du monde, en dépit de tous les atouts  dont dispose la région. S’il y a un problème, c’est plutôt du côté des Européens qu’il faut chercher.

 Leur réticence dans ce domaine est d’autant plus incompréhensible que leur Union a contracté des accords d’association avec chacun des pays maghrébins. La proximité géographique des deux ensembles, européen et maghrébin, est un autre avantage qui  était appelé à jouer en faveur d’une plus grande implication des entreprises européennes. Enfin, il y a l’argument principal, celui qui théoriquement  devait emporter la décision : le bas niveau des salaires comme  celui de la fiscalité. Rien n’y a fait pourtant. La réunion de tous ces avantages n’a pas eu raison des résistances européennes.

 C’est une fois que ces faits indubitables ont été rappelés qu’il convient de revenir sur le cas algérien pour en relever les particularités. Or, il n’est aucune de ces dernières qui soit de nature à  désavantager l’Algérie, tout au contraire.  En termes de coûts salariaux et fiscaux, nous faisons mieux que nos voisins, c’est-à-dire que nous les avons battus dans la  course effrénée au bas de l’échelle, dont le vainqueur est censé être récompensé par un plus grand nombre d’IDE venant s’implanter chez lui.

 Et ce n’est pas le seul avantage concurrentiel (pas comparatif, qui veut dire autre chose), il en est un autre d’un poids plus grand encore : c’est le prix de l’énergie qui chez nous est plus faible que chez nos voisins.

 Or, c’est précisément cet avantage que les Européens apprécient le moins chez nous. En fait, ils le goûtent si peu qu’ils font pression pour que nous le supprimions, pour qu’en particulier  notre gaz coûte ici le même prix que dans les pays qui n’en ont pas. Ce que nous sommes portés en quelque sorte naturellement, naïvement, à considérer comme un atout, un plus en notre faveur, les Européens l’envisagent tout autrement, comme un cas de dumping avéré.

Par Mohamed Habili

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L'Edito Du Jour

Par

 Nadjib Stambouli

Mobilisés…

A travers les citoyens de Kabylie, c’est toute l’Algérie qui exprime son véhément refus d’une des pires inventions des forces du mal et du crime, le kidnapping, pratique de grand banditisme inconnue sur nos terres jusqu’à il y a quelques années. Sans aucunement prétendre se substituer aux forces de sécurité, mais bien au contraire en se posant comme élément complémentaire, dans le seul registre de la mobilisation populaire, les citoyens qui ont marché hier en soutien à leur compatriote otage, un jeune commerçant de Fréha kidnappé il y a une semaine, ont envoyé un signal fort aux ravisseurs. Ils leur disent haut et fort, et surtout solidairement, tous âges et toutes couches sociales confondus, qu’ils dénoncent ces méthodes lâches et qu’ils excluent la soumission à leur odieux chantage, le paiement de la rançon contre la liberté du kidnappé. Les citoyens ont déjà eu gain de cause en se mobilisant il y a quelques mois dans la même région, dont le wali vient de réconforter les entrepreneurs locaux, les plus ciblés par ces visées criminelles, en réaffirmant la ferme volonté de l’Etat à les protéger et à tout mettre en œuvre pour capturer puis châtier les coupables. Même si ce n’est pas la première fois que se constate une mobilisation similaire de la population, action d’autant plus efficace qu’elle est pacifique et bien encadrée, il ne sera jamais assez rendu hommage à ce type d’osmose entre la population et les forces de sécurité. Ces deux entités mènent de pair, chacune dans son domaine et avec ses propres méthodes de lutte, le même combat contre les forces du mal. De telles manifestations sont le meilleur rempart contre la menace d’inscription dans la durée du crime de kidnapping. Cette gangrène est à étouffer dans l’œuf, pour qu’elle ne s’ancre pas dans les mœurs pour franchir le pas du crime routinier, comme cela se passe dans d’autres pays. A ce jour, à intervalles réguliers, des enlèvements            sont signalés, notamment en Kabylie. Sans ce genre de mobilisation citoyenne, nécessaire complément de l’action sécuritaire, il n’y aurait même pas eu d’«intervalles réguliers» entre deux rapts, qui seraient inscrits dans une quotidienne répétition.

N.S.

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