Hommage à Mahmoudi

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11/07/09

 

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10-11 et 12 décembre 1960

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Festival panafricain

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La Festival panafricain, après des débuts hésitants, a atteint sa vitesse de croisière, en drainant à travers les villes du pays, des foules de plus en plus nombreuses, qui vibrent à l'unisson au rythme des chants et des danses africaines.

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Les Titres A La Une

 

Affaire des sept moines de Tibhirine

Sarkozy modère ses propos

 

Un phénomène qui prend des proportions alarmantes

Des immigrés clandestins impliqués dans les crimes organisés

 

MCA

La guéguerre est de retour entre les dirigeants

 

 Le trait du jour
 Divers

 

Ait Menguelet anime une soirée du festival Arabo-africain

Lounis subjugue toujours

Devant un stade plein le poète a, pendant deux heures de temps, interprété l’essentiel de son riche répertoire au bonheur des familles nombreuses venues prendre place dans les tribunes de ce stade.

La vedette de la chanson kabyle, Lounis Aït Menguelet, a donné un spectacle avant-hier au stade Oukil-Ramdane de la ville de Tizi Ouzou, dans le cadre des activités de la quatrième  édition du Festival arabo-africain mais aussi du Panaf. En effet, devant un stade plein, le poète a, pendant deux heures de temps, interprété l’essentiel de son riche répertoire, au bonheur des familles nombreuses venues prendre place dans les tribunes de ce stade. Les organisateurs ont enregistré cette soirée du mercredi un record en nombre de spectateurs  de cette manifestation, témoin de la popularité intacte que garde Lounis. Avant qu’il ne commence son spectacle, il a été honoré une nouvelle fois par le commissaire du Festival et non moins  directeur de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou, Ould Ali El Hadi, en lui offrant un bouquet de fleurs et un tableau. Le public, qui attendait la montée sur scène de leur idole depuis au moins deux heures, l’a chaleureusement applaudi   avant de prêter l’oreille à l’artiste qui n’a pas dérogé à la règle en interprétant majestueusement ses œuvres. Et la soirée s’est prolongée au-delà de minuit d’autant que c’est une première dans un stade durant ces dernières années, offrant ainsi l’opportunité à tous les fans qui ont pu être là ce soir de mercredi dont certains ont bravé le danger de se déplacer la nuit pour venir à ce spectacle. 

Par Hamid M.  

 

Un intrus sème la terreur dans le stade

Alors que Lounis venait tout juste d’entamer son spectacle,  un jeune torse nu, débarque  sur la toiture du stade  sabre à la main pour adresser des menaces à l’adresse des organisateurs et des services de sécurité en exhibant son arme. Il somma même  les familles nombreuses ayant pris place dans l’une des tribunes du stade Oukil-Ramdane à quitter les lieux  après avoir semé la peur parmi les enfants qui accompagnaient leurs parents à un spectacle qui s’annonçait pourtant calme quand on connaît le public de Aït Menguelet. L’intrus jeta par terre tout ce qu’il trouva devant lui. Il a fallu au milieu d’un important dispositif de policiers  que des jeunes volontaires montent sur le toit pour tenter de convaincre  ce jeune, qui n’hésita pas à porter plusieurs taillades avec le  sabre à son ventre, avant de quitter les lieux sous le regard impuissant des services de sécurité. La scène dura plus d’un quart d’heure avant que la situation ne se calme. L’intrus a été évacué vers le CHU suite à ses blessures. Fort heureusement pendant ce quart d’heure Lounis n’a pas cessé de jouer avec sa guitare faisant oublier le cauchemar vécu par ses fans qui ont plutôt pour habitude un climat serein quand il s’agit de ses spectacles. L’incident a révélé les manquements dans la sécurisation du site, heureusement, au début, car dans la soirée de jeudi, on a remarqué un impressionnant déploiement des forces de sécurité autour du stade Oukil-Ramdane   et les portes d’accès n’ont pas été fermées mais plutôt mieux surveillées mais les tribunes étaient clairsemées. Car rares sont les familles ayant vécu l’incident de mercredi sont revenues en attendant les prochains spectacles mais surtout les améliorations qu’apportera le service d’ordre pour assurer la quiétude du public.      

H.M.

 

L’humeur de Chaâbane

Terrible Sarkozy

Suivre les déclarations de Sarkozy, quelle histoire ! Il parle, il parle aussi lorsqu’il faut se taire. Il dit aux journalistes : «Pourquoi voulez-vous que mes rapports avec Bouteflika soient bouleversés par cette affaire (des moines de Tibhirine) ?» L’air de dire qu’il n’y a pas d’Etat en Algérie, pas de chef d’Etat, que lui lorsqu’il attaque l’Etat algérien, il n’y a pas lieu de s’attendre à une quelconque réaction de son chef, puisqu’il n’y a pas de chef. Quelle histoire ! Il ajoute, Sarkozy : «D’ailleurs, je n’attaque pas l’Etat algérien, moi je m’en tiens au communiqué 44 du GIA (voyez comme c’est précis) qui revendique l’assassinat des moines». Il s’en tient, Sarkozy, au communiqué du GIA. Il veut dire qu’il n’est pas au courant du contenu des documents secrets dont il vient d’ordonner la déclassification. Pour lui, c’est le GIA qui est responsable… du moins jusqu’à preuve du contraire ! C’est-à-dire, jusqu’à ce qu’il prenne connaissance, par les médias, ou par la justice française, ou par les deux, du contenu des documents secrets qui sont donc également secrets pour lui. Terrible, Sarkozy ! Soyons sérieux dans cette chronique qui n’a pas forcément vocation de l’être. D’abord Sarkozy connaît naturellement le contenu de tous les documents secrets de l’Etat français. Il accepte d’en divulguer tel ou tel selon un calcul politique qui est le sien. Ces documents secrets français ne sont pas forcément la science infuse. Ce sont des rapports de police, voilà tout. Ensuite, Sarkozy justifie sa décision de déclassification par un devoir de vérité (entre les peuples et blablabla). Cette justification est une maladresse politique puisqu’elle livre à l’opinion, aussi bien française qu’autre, le contenu de ces documents avant même qu’ils ne soient déclassifiés. En parlant de mensonge et de vérité, Sarkozy ne révèle-t-il pas que les documents en question cautionnent la version de son ex-général à la retraite ? Et en décidant de les divulguer, ne cautionne-t-il pas lui-même ladite version ? Plus habile, il aurait pu s’abstenir de tout commentaire. Non, il en rajoute : devoir de vérité, clame-t-il. Quelqu’un ment, suivez son regard : l’Etat barbaresque, bien sûr! Puis, il joue à l’innocent : «Moi, mais je n’ai rien dit. Personnellement, je suis satisfait du communiqué 44/ref.GIA/96 et de tous ses alinéas ainsi que des bas de notes». Incroyable, Sarkozy ! Mais que veut-il ? Régler ses comptes avec ses prédécesseurs, selon cette philosophie françafricaine qui consiste à tenir pour quantité négligeable les pays que cela peut concerner. Paris, capitale éternelle du monde, les deux rives confondues, et qu’importe ce qui se passe au-delà des limes. A l’image de Bruguière, cet ancien juge de Mme Claude, reconverti à l’antiterrorisme, candidat UMP et ami de Sarko, qui voulait arrêter le président du Rwanda, avec de fausses preuves qui plus est. C’est possible, et c’est ce que je crois. Car autrement, le président français chercherait à nuire délibérément à l’Etat algérien. Pour des motifs économiques (les fameux contrats, les mesures prises par Ouyahia etc.) ou politique (la tentation de se mêler de la cuisine interne). Ce serait trop grave et absolument contre l’intérêt des deux pays. Nous verrons bientôt de quoi il s’agit en fait. Pour l’instant, les preuves sont minces. L’ex-général Buchwalter peut dire et écrire ce qu’il veut. Les médias peuvent en faire leurs choux gras. Et si Sarkozy s’agite, avance et recule dans le même élan, il est coutumier du fait, tout le monde le sait bien là-bas. En tout état de cause, s’agissant d’une affaire qui s’est déroulée ici, c’est à la justice algérienne qu’il appartient de reconstituer la scène du crime, d’établir les faits et de rendre publiques ses conclusions. Si la thèse de la bavure, malgré son invraisemblance, est retenue, il va falloir à la France s’expliquer sur son silence pendant ces quinze dernières années. Il va lui falloir s’expliquer sur cette méthode trop souvent utilisée par elle contre les pays plus faibles. A l’époque des faits, l’Algérie était particulièrement vulnérable du fait de l’ampleur du terrorisme qui la frappait. Qu’un pays étranger tente d’en profiter en l’impliquant dans une complicité, à laquelle elle n’avait aucun intérêt (encore une fois, dans l’optique de la thèse de la bavure), cela s’appelle de la manipulation. Et cela rappelle l’affaire Hasseni, ainsi que le meurtre de Mecili lui-même. Passe encore que de telles méthodes soient parfois utilisées, mais qu’un gouvernement qui se dit «ami» n’hésite pas à les faire fructifier, à les exploiter, pour on ne sait quel intérêt, voilà qui s’appelle de l’hostilité.    

Par Abane Châabane 

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L'Edito Du Jour

Par

Aïssa Khelladi

Dérives politiciennes ou volonté de nuisance ?

Peut-on imaginer que le président français, en butte à l’action des syndicats qui s’opposent à son projet de supprimer les juges                          d’instruction, au profit des procureurs, projet qui sera examiné ce mois-ci au Sénat, ait simplement voulu couper l’herbe sous les pieds de ses adversaires en décidant la levée du secret défense réclamée par le juge Marc Trévidic dans l’affaire des moines de Tibhirine ? C’est tout à fait plausible. L’union syndicale des magistrats (majoritaire) l’accuse en effet, depuis longtemps, de vouloir par son projet, contrôler la justice. Trévidic est un adversaire farouche de la suppression des juges d’instruction. Les «révélations» de l’ex-général sur la mort des moines sont assurément d’ordre politique. Elles font partie d’une série d’autres affaires (l’attentat de Karachi, l’attaque de la synagogue de Copernic etc.) destinées à mobiliser l’ensemble des syndicats contre l’action de Sarkozy. Au stade actuelle, on ignore ce que contiennent ces fameux documents qui viennent d’être déclassifiés. Peut-être rien, auquel cas Sarkozy n’a fait que riposter à une action menée contre lui en France même. Ce sont ses propos sur la vérité et le mensonge entre les peuples qui relèvent de la maladresse et l’Algérie s’est sentie insultée à juste titre, car le président français ne peut pas agir dans les relations internationales avec la même légèreté dont il fait preuve quelquefois chez lui. Par contre, si lesdits documents amplifient la thèse de l’ex-général Buchwalter, d’une manière ou d’autre – ce que recherchent naturellement les lobbies qui œuvrent contre le remplacement des juges par les procureurs – alors non seulement Sarkozy aurait raté son coup sur le plan de la politique intérieure, mais il aurait contribué à déstabiliser les relations de son pays avec le nôtre. Dans une affaire comme celle-ci, des lobbies en tous genres apparaissent et surenchérissent pour des desseins qui sont les leurs, parfois politiques, parfois simplement économiques. La lecture attentive des médias français permet parfois de les situer et de les identifier. Mais il ne faut pas succomber à la paranoïa d’une France tout entière mobilisée contre nous. N’oublions pas que de nombreuses parties voient d’un mauvais œil tout rapprochement entre les deux pays. Il faut se contenter des faits, et tenter de les apprécier à leur juste valeur. A priori, et jusqu’à preuve du contraire, l’affaire est franco-française. Elle nous concerne par ricochet. Ne lui donnons pas trop un caractère national, ce qui pourrait être le but même que recherchent certains, avant d’être tout à fait convaincus qu’il s’agit bien de cela.     

A. K.

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