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11/03/10

 

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(03-12-07)

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Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

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Les médecins grévistes

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La Présidence s’implique

De toute l'histoire des rassemblements des différents corps de la Fonction publique tenus devant la Présidence de la République, c'est la première fois que les protestataires ont pu accéder à l'intérieur de la première instance du pays.

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Deux Européennes relâchées par les salafistes

Une rançon de cinq millions d’euros versée au GSPC

 

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Apaisement ou enjeu électoral ?

 

Tout en annonçant une vaste opération de relogement

Le wali d’Alger critique les élus locaux et les émeutiers

 

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Eliminatoires CHAN 2011

 Chaouchi ne figure pas sur la liste des 30 joueurs transmise à la CAF

«Je pense que les spéculations vont s’arrêter à propos de ce sujet, et Chaouchi ne pourra pas prendre part logiquement aux matches des éliminatoires de la CHAN 2011»

Le sélectionneur de l’équipe algérienne A’, Abdelhak Benchikha, a affirmé mercredi que le nom du gardien de l’ES Sétif, Faouzi Chaouchi, ne figure pas sur la liste des 30 joueurs transmise à la Confédération africaine de football (CAF), qui devront prendre part aux éliminatoires du Championnat d’Afrique des nations (CHAN 2011), prévu au Soudan. «J’ai lu ici et là que Chaouchi sera convoqué en équipe A’ afin de purger la suspension que vient de lui infliger la CAF, je peux annoncer que Faouzi Chaouchi ne figure pas sur la liste des 30 joueurs que la Confédération africaine nous a demandé de lui transmettre», a révélé Abdelhak Benchikha lors d’un point de presse tenu à Alger.  Le gardien international algérien, Faouzi Chaouchi, expulsé par l’arbitre Coffi Kodjia lors de la demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations de football (CAN-2010) en Angola contre l’Egypte, a écopé de trois matchs de suspension.  «Je pense que les spéculations vont s’arrêter à propos de ce sujet, et Chaouchi ne pourra pas prendre part logiquement aux matches des éliminatoires de la CHAN 2011», a ajouté Benchikha.   La sélection algérienne A’ donnera la réplique à son homologue libyenne samedi prochain au stade de Koléa, pour le compte du match aller des éliminatoires du Championnat d’Afrique des nations (CHAN 2011), prévu en janvier prochain au Soudan.

R. S.

 

Jugement d’un ex-directeur dans une cité U

Dix ans  ferme pour homicide volontaire

L’ex-directeur des affaires générales à la résidence «U» d’Ihaddaden a été condamné hier matin   à une peine  de dix ans de prison ferme, assortie d’une  amende de 100 millions de centimes par le tribunal de Béjaïa. Il est accusé d’homicide volontaire dans une affaire tragique qui remonte au  6 mai 2009. En effet, le prévenu, B.l. avait asséné quatre coups de couteau au ventre de sa victime, le Dr S.S., qui le recevait dans son bureau au cours d’une discussion qui avait tourné au drame. L’accusé avait été aussi touché au dos après un coup de la victime. Cela a permis à la défense de plaider la légitime défense et réussir à lui éviter la prison à perpétuité requise par le procureur de la République dans son réquisitoire.

H.C.

 

Grand imam d’Al-Azhar

Décès de cheikh Tantaoui en Arabie saoudite

Cheikh Mohamed Sayed Tantaoui, grand imam d’Al-Azhar (Egypte), est décédé mercredi à Ryadh en Arabie saoudite d’une attaque cardiaque, ont annoncé des sources médiatiques officielles. Arrivé mardi à Ryadh pour prendre part à une cérémonie internationale de remise du prix international du roi Fayçal, Cheikh Tantaoui a été victime d’une attaque cardiaque subite mercredi matin alors qu’il se trouvait à l’aéroport international de la ville pour regagner Le Caire, ont ajouté les mêmes sources. Il a été transporté d’urgence dans un hôpital où il est décédé.

 

La question du jour

Attendre pour voir

Aux yeux des Européens,  de même que pour l’ensemble des partenaires économiques de l’Algérie, les orientations adoptées récemment par celle-ci ne comportent, en dépit de leur hétérodoxie, aucun mystère.  On se les explique globalement et dans le détail par le volume des ressources financières engrangées pendant les quelques années précédant la crise économique mondiale, années qui ont vu le prix du baril monter en flèche.

 Ces ressources ne sont pas loin actuellement de 150 milliards de dollars. C’est ce volume appréciable qui du point de vue des Européens, plus particulièrement, rend compte aussi bien de la suppression du crédit à la consommation, des mesures de contrôle accru des importations en vue de leur réduction, que des nouvelles règles concernant l’investissement étranger. Ces dispositions ne sont pourtant pas toutes orientées dans la même direction. Il est douteux en effet que la volonté de faire baisser la facture des importations, après des années de hausse exponentielle, ait la même motivation que l’obligation faite aux investisseurs étrangers de recourir désormais au seul marché interne pour assurer le financement de leurs projets.

 S’agissant  du premier objectif, il est clair qu’il est poursuivi à l’effet d’empêcher l’épuisement rapide des réserves de change. Sachant que pour l’année 2008, la facture des importations s’est montée à près de 50 milliards de dollars, il saute aux yeux qu’à ce rythme il suffit de peu  de temps  pour que le trésor accumulé soit dissipé. D’autant que du fait de la crise, les recettes pétrolières se sont considérablement tassées. On peut en dire autant de la suppression du crédit à la consommation, à 80% consacré à l’achat de voitures. L’imposition du crédit documentaire comme seul mode de paiement des importations, l’interdiction d’importer des médicaments fabriqués dans le pays, tout comme la suppression du crédit à la consommation, visent le même objectif : prévenir le déséquilibre de la balance des paiements, et par là même ce qui est susceptible d’en découler : l’endettement. Ou plus exactement, une nouvelle crise de l’endettement, c’est-à-dire le renouvellement d’une expérience que l’Algérie a durement ressenti, et pas seulement au plan économique, dans les années 1990.

 Or, les nouvelles mesures encadrant l’investissement étranger ne semblent pas justiciables de la même explication que les précédentes. Ici, ce qui importe ce n’est pas tant de veiller à ce que la balance des paiements  continue d’afficher un solde positif que de transformer  en investissements et en emplois les capitaux en sommeil  au niveau du système financier. Un argent qui s’accumule dans les caisses des banques au lieu de se muer à bref délai en productions est source de graves problèmes pour une économie, au premier rang desquels une poussée inflationniste incessante, outre les tensions internes au régime pour s’en assurer le contrôle.

 Pourtant, les autorités financières algériennes donnent la même justification pour les premières comme pour les secondes mesures. Elles auraient été adoptées toutes pour le même motif : éviter un solde extérieur négatif qui, en se répétant, est susceptible de conduire à l’endettement. Des investissements étrangers financés par des capitaux étrangers leur semblent, à la lumière de l’expérience, pas  moins générateurs de déséquilibre extérieur que des importations qu’aucun corset règlementaire ne viendrait tenir dans des limites raisonnables.

 En ramenant ces orientations dans leur diversité, réelle ou supposée, au seul critère des ressources financières aujourd’hui à la disposition de l’Etat algérien, les Européens sous-estiment du même coup leur portée. Ils ne sont pas les seuls à penser qu’elles seraient sans doute révisées, sinon carrément abandonnées, si le prix du baril se remettait à grimper à un rythme soutenu  pour retrouver rapidement les niveaux qui étaient les siens avant l’éclatement de la crise, beaucoup dans le pays même partagent ce point de vue. Or, il faut bien reconnaître que seul l’avenir, plus ou moins proche, est à même de confirmer ou de démentir cette analyse. Pour deux raisons au moins : d’une part, l’évolution du prix du baril n’est pas aisément prévisible, de l’autre, parce qu’il entre toujours en ligne de compte dans le déroulement d’un processus économique un facteur non moins influent : le facteur politique.

Par Mohamed Habili

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L'Edito Du Jour

Par

Nadjib Stambouli

Les raisons d’une retenue

Un parti français, raciste mais légal, donc cautionné par la République, le Front National pour ne pas le nommer, a collé pour sa campagne des régionales une affiche infâme, inspirée de la tristement célèbre affiche des minarets suisses, mais cette fois avec le drapeau algérien. Ça fait mal au cœur, mais ça reste un problème franco-français, et qui les éclabousse et non pas l’emblème national algérien. Auparavant, la France a inscrit, contre toute attente et surtout contre toute logique, l’Algérie sur la liste noire à contrôler aux aéroports. C’est une agression. Pour le commun des Algériens, la diplomatie algérienne peut paraître timide, timorée et peu réactive, comme craintive. Or, la diplomatie, par nature, est souvent incompatible avec le registre sentimental, dans le soutien comme dans la réprobation. En agissant contre les symboles de l’Algérie, ou en laissant faire, la France officielle redouble d’attitudes inamicales, et c’est trop répétitif pour ne pas y voir une attitude mûrement réfléchie (comme tout ce qui est français, d’ailleurs). Il est clair que ce sont là des provocations qui tentent de faire réagir l’Etat algérien et l’introduire dans un cycle où il sera plus facile de surenchérir sur le feu croisé des pressions multiformes. En d’autres termes, l’Algérie refuse de tomber dans «ce jeu», qui ne sert ni ses intérêts ni ceux de la volonté de décontracter les relations entre les deux pays, toujours marquées par le primat du pathos sur l’objectivité. Mais les gens du peuple ne l’entendent        pas de cette oreille. Et il suffirait de leur expliquer cette attitude de retenue. Mais la diplomatie, dès qu’elle étale son mode d’emploi, n’est plus une diplomatie…

N.S.

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