Hommage à Mahmoudi

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09/09/10

 

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Par Aïssa kheladi

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  LA SAGA

DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

le trafic d’opium ?

 

Entreprises

A qui profite

la baisse des impôts?

 

Séquelles sociales de la crise de Kabylie

Elus et opérateurs pour un plan d’urgence

 

Ces jeunes qui ne pensent qu’à partir

Grandir… face

à la mer

 

Drogue en milieu scolaire

Un phénomène qui prend de l’ampleur

 

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A LA UNE


Mosquées, mausolées

et cimetières

Un Aïd sous surveillance

Les cimetières, les mosquées et les mausolées seront  investis par la police durant les deux jours de l'Aïd. Même si la situation sécuritaire s'est nettement améliorée dans le pays, la vigilance reste de mise pour que cette fête ne soit éclaboussée par aucune sinistre nouvelle d'attentat.

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Les Titres A La Une

 

Tribunal d'Alger

Un père de famille condamné pour avoir volé de la nourriture

 

Le Ramadhan s'achève

L'action du gouvernement reste timide

 

 

 

Meilleurs vœux

A l'occasion de l'Aïd El Fitr, l'équipe du Jour d'Algérie souhaite à ses lecteurs une joyeuse fête

 

 Divers

 

JSK- Al Ismaily ce vendredi à 22 heures

Les Egyptiens accueillis avec des fleurs

L’entraîneur néerlandais Marck Wotte n’a pas caché sa satisfaction quant aux conditions dans lesquelles son équipe a été placée depuis leur arrivée à Tizi Ouzou, comme d’ailleurs les joueurs et  autres membres de la délégation constituée de 43 personnes.

L’équipe du Nadi Al Ismaily s’est entraînée mardi dans la soirée, quelques heures après son arrivée à Tizi Ouzou en prévision de son match contre la JSK vendredi soir. Les Egyptiens, qui ont accueillis  avec des fleurs par les dirigeants du club kabyle et les autorités locales dans leur quartier général sis à l’hôtel Amraoua, ont effectué leur première séance de préparation sous un gros orage bénéfique à la bande et  l’entraîneur néerlandais Marck Wotte n’a pas caché sa satisfaction quant aux conditions dans lesquelles son équipe a été placée depuis leur arrivée à Tizi Ouzou, comme d’ailleurs les  joueurs et autres membres de la délégation constituée de 43 personnes. En somme, la partie s’annonce difficile pour les deux équipes qui évolueront au grand complet hormis l’absence de Abderabou côté Ismaily. Mais Marc Wotte semble déterminé à faire un bon résultat face aux Kabyles pour espérer la qualification au prochain tour. La même ambiance a régné dans les rangs du club kabyle lors de leur séance d’entraînement mardi soir, juste après celle de leurs adversaires. La bande à Alain Geiger semble n’avoir rien à perdre dans cette confrontation, mais souhaite terminer en première place de la poule. Par ailleurs, nous avons appris que la vente des billets de la rencontre JSK/Al Ismaily débutera aujourd’hui au niveau des guichets du stade du 1er Novembre. Le prix du billet a été fixé à 100 Da et l’opération de vente se poursuivra même le jour du match. Notons que le  billet coûtait initialement 200 DA avant qu’il ne soit revu à la baisse pour permettre aux fans des Jaune et Vert de se rendre nombreux au stade.             

Par HAMID M.

 

Dra El Mizan

Double découverte macabre

Les éléments de la Protection civile de l’unité de Draâ El Mizan ont procédé hier vers 5 heures du matin au transport de deux corps sans vie au village Medah relevant de la commune de Tizi Ghenif, apprend-on. Il s’agit d’une femme, avocate de son état et âgée de 43 ans, qui a été retrouvée morte à son domicile. Son corps portait des traces d’agression à l’arme blanche. A quelques centaines de mètres du domicile de la victime, un jeune homme célibataire et chômeur de son état,  âgé de 25 ans a été découvert pendu à un arbre.  L’alerte a été donnée par les voisins des deux victimes. Une enquête a été ouverte par les éléments de la Gendarmerie nationale pour élucider cette affaire qui a plongé toute la région dans l’émoi.

H.M.  

 

 

Accident de la circulation

Deux morts et 28 blessés à Thénia 

Deux personnes sont mortes et 28 autres ont été blessées dans un accident de la route survenu mardi soir sur le réseau routier de Boumerdès, a-t-on appris mercredi auprès de la Protection civile. Il s’agit d’un bus de transport de voyageurs en provenance d’Alger, qui a dévié de sa route sur la RN 5, en traversant la commune de Thénia,  en direction de la wilaya d’El Tarf, selon les précisions de la même source. La route, rendue glissante suite à la chute de pluies, serait à l’origine de ce sinistre, selon la même source qui signale l’évacuation des blessés vers les hôpitaux de Thénia, Bordj Ménaiel et Boumerdès.

 

La question du jour

Le conflit salarial encore et toujours

Alors, qu’en sera-t-il finalement de cette rentrée scolaire, désormais imminente ? Sera-t-elle une reprise des classes ou une reprise des conflits sociaux qui ont émaillé l’année dernière ? Bien malin celui qui peut par avance dire la tournure que prendra l’événement. Il est plus facile de prédire le temps qu’il fera dans une semaine, et peut-être même plus loin encore, que de se prononcer sur un événement si proche qu’il en a déjà commencé.  C’est qu’il faut aussi se garder de focaliser sur le premier jour, dans l’idée, fausse, que c’est sa couleur propre qui décidera du cours de l’année tout entière. La rentrée,  en réalité, ce n’est pas une seule journée, c’est plusieurs d’affilée. Elle peut même prendre bien plus de temps qu’il n’est raisonnable. Ce serait précisément le cas si les syndicats d’enseignants décidaient de suivre l’exemple de celui des intendants qui pour leur part ont déjà annoncé la couleur : ils seront en grève le jour «j».

 Plus significatives sans doute  quant à l’incertitude qui plane sur cette rentrée, ce sont les mises en garde du ministre de l’Education, qui disent assez que la tension sur laquelle l’année dernière avait commencé et s’était achevée est loin d’être tombée. Tout se passe comme si la tutelle prenait à témoin l’opinion de sa bonne volonté, de tout ce qu’elle a entrepris pour que la nouvelle année représente un progrès signalé par rapport à l’année précédente, en termes de moyens matériels et pédagogiques et, par ricochet, en termes de taux de réussite, et que tous ses efforts risquent d’être contrecarrés, réduits à néant même, si les enseignants n’abondent pas dans le même sens, s’ils l’entendent d’une autre oreille.

 Un discours aussi menaçant est de nature à donner envie de s’y inscrire en faux. Il se trouve pourtant que le ton empreint d’une grande fermeté de Benbouzid n’a suscité jusqu’à présent que des réactions fleurant la modération de la part des syndicats. Serait-ce chez eux le début de la sagesse, ce qui implique aussi, ce qui implique surtout, une bonne appréciation du rapport de force, qui ne serait pas  en l’occurrence à leur avantage ? Serait-ce plutôt qu’ils aient de bonnes raisons de penser que la tutelle  emploie ce langage non pas pour les dissuader, mais au contraire pour les pousser à la faute, estimant qu’il vaut mieux vider la querelle dès la rentrée que de risquer de la voir reprendre de plus belle au moment choisi par les enseignants, qui en général coïncide avec la période des examens ?

 Ce genre de calculs, nourris de part et d’autre d’ailleurs, n’est pas à exclure. Il n’y a qu’à se reporter aux épisodes passés pour se rendre compte  que ni l’un ni l’autre des  protagonistes n’est dépourvu de sens tactique. L’année dernière, si c’est la tutelle qui l’a emporté, c’est pour partie parce qu’elle a su se faire mieux entendre de l’opinion, c’est-à-dire des parents d’élèves, le troisième homme qui pour être  en retrait n’en est pas moins actif et influent. La lettre ouverte du ministre à la communauté de l’Education a fait de tels ravages dans les rangs des enseignants qu’on a vu leurs syndicats  perdre patience et critiquer la presse, qui pourtant se rangeait  largement de leur côté, pour avoir publié les salaires résultant des augmentations concédées. La bataille de la communication a décidé de l’issue du conflit.

 De son issue momentanée, à vrai dire. Pour preuve les mises en garde de la tutelle à la veille de la rentrée.

 Il faut en effet bien comprendre que les grèves,  pas seulement dans le secteur de l’éducation, n’ont porté jusque-là que sur les salaires. Elles sont basiques, d’où leur âpreté. C’est sans doute que les conflits portant sur d’autres revendications, moins directement liées au niveau de vie,  ne sont pas encore à l’ordre du jour. C’est ce qui fait que lorsque les enseignants entrent en grève, ce n’est pas pour des motifs ressortant à l’enseignement.

 Quand les premiers conflits autres que salariaux auront éclaté, ils constitueront du même coup la preuve que c’est la qualité de l’enseignement qui désormais est au cœur du débat dans le système éducatif.

Par Mohamed Habili

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L'Edito Du Jour

Par

Nadjib Stambouli

L’heure est à la fête

Demain, c’est l’Aïd El Fitr et les Algériens fêtent cette fin de Ramadhan en détournant les yeux du rétroviseur pour ne pas avoir à ruminer ce qu’ils ont enduré durant ce mois de «rahma». Heureux sont les enfants, ces bourgeons que tout le monde oublie dans cette société qui n’a d’yeux que pour les grands, et qu’on devrait envier pour leur insouciance et pour le sens inné de la fête. Les adultes, parce qu’il faut bien en parler, auront le regard polarisé sur les visites familiales et l’échange de vœux et le cœur orienté vers le cimetière où reposent les êtres chers. C’est le moment d’avoir une pensée pour toutes les victimes du terrorisme, en se gardant de perdre de vue que parmi les «hauts faits d’armes» de ce dernier, figuraient les sinistres attentats                 commis dans les cimetières, ce pourquoi la vigilances est toujours de mise pour que la fête ne se transforme en tragédie. Mais revenons aux enfants.

Aujourd’hui, ce sont eux les rois. Ils rivaliseront de beauté, arborant larges sourires et habits flambant neufs, amassant le maximum de monnaies pour acheter le maximum de jouets, riant, gambadant et injectant dans la cité cette touche qui nous manque, le partage de gaieté. Le vrai mérite et la principale vertu des enfants se lovent dans ce signe particulier qu’ils n’ont jamais honte d’afficher leur bonheur. Ils se moquent comme de leur première chemise, pourtant pas si lointaine, de la LFC 2010, des menaces qui pèsent sur la paix sociale et d’autres inquiétudes qui s’épanouissent en cette orée d’entrée. Le souci des enfants, c’est d’être heureux, surtout en jour de fête. C’est justement pour le bonheur de leurs enfants qu’un père a volé de la nourriture et qu’une mère a commis un larcin portant sur une chemise pour habiller son fils. Les deux ont été condamnés hier, et il est impossible de ne pas penser, sans larmes aux yeux, à ces pauvres «voleurs »… Bonne fête à toutes et à tous.

N.S.

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