Hommage à Mahmoudi

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08/06/11

 

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Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

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(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

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Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

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Une année

universitaire gâchée

Seule la moitié du programme dispensée

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OPEP 

Aujourd’hui à Vienne se décident les quotas

 

La Banque d’Algérie toujours silencieuse

Les grossistes refusent les billets de 2000 DA

 

Le président mauritanien du comité de l’UA pour la Libye :

«Kaddafi doit partir»

 

Malgré une augmentation de salaire de 30%  

Les postiers poursuivent leur grève

 

En attendant «le concret»

La protesta des médecins résidents maintenus

 

Syndicat national des artistes algériens 

«40% des revendications satisfaites»

 Divers

 

Algérie-Maroc

Un ancien diplomate relève le «double jeu» de Rabat

«Tout passe dans la propagande marocaine (...) l’Algérie, Cuba et la Libye qui cherchent à déstabiliser le Maroc, un allié des Etats-Unis et à créer un Etat communiste au Sahara occidental».

Un ancien diplomate algérien a relevé le «double jeu  souterrain» auquel se livre le Maroc, depuis plusieurs années, pour nuire à  l’Algérie.  «Ce n’est pas le recours au lobbying qu’on peut reprocher au Maroc,  mais le double jeu souterrain auquel il se livre, depuis plusieurs années, pour  nuire à l’Algérie, tout en multipliant en surface les appels à l’ouverture des  frontières», a relevé l’ancien ambassadeur, Hocine Meghlaoui, dans une analyse  publiée mardi par le quotidien «L’Expression». Il a estimé que «cette duplicité est inacceptable et ne peut que polluer  le climat dans la région».         En tête des préoccupations du Maroc, vient ce que ce pays appelle la  «marocanité du Sahara occidental», explique l’ancien diplomate pour qui cette démarche passe par «l’implication, sans scrupules, de l’Algérie, à laquelle  Rabat impute tous ses malheurs, alors qu’il en est le seul architecte depuis  que les Sahraouis se sont réfugiés dans la région de Tindouf». «Tout passe dans la propagande marocaine (...) l’Algérie, Cuba et la  Libye qui cherchent à déstabiliser le Maroc, un allié des Etats-Unis et à créer  un Etat communiste au Sahara occidental».          Selon la thèse développée par le royaume chérifien, le Maroc serait  «le seul rempart crédible contre le terrorisme et l’immigration clandestine  à destination de l’Europe», alors que le Front Polisario favoriserait «l’implantation  d’Al-Qaïda au Maghreb».          L’autre préoccupation du gouvernement marocain à travers le recours  au lobbying consiste à «décrire le Maroc comme un pays stable aux plans politique,  économique et social, grâce à sa majesté qui répond aux désirs de son peuple»,  alors que l’Algérie est présentée, «bien sûr» comme «l’antithèse, l’exemple  repoussoir», poursuit-il.   Selon l’analyste, cette propagande vise à mobiliser l’opinion publique et, au-delà, les autorités américaines «sur la base d’idées simples», précisant qu’il s’agit là d’un travail de lobbyistes qui «savent qu’ils s’adressent à une clientèle accordant peu d’intérêt au dossier du Sahara occidental et qui a très peu de temps à lui consacrer». Le diplomate algérien cite, à ce propos, le «Maroccan American center for policy» comme «relais de la propagande marocaine aux Etats-Unis, principalement en direction du Congrès et des médias».         «Il aide aussi au recrutement des lobbyistes pour faire bouger les membres du Congrès, surtout en prévision de certaines échéances comme la réunion du conseil de sécurité sur le Sahara occidental ou les négociations Front Polisario-Maroc».

M. O.

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Session extraordinaire de l'APW

Une étude de la zone touristique rejetée 

L’Assemblée populaire de wilaya de Béjaïa a tenu une session extraordinaire hier. Celle-ci a été consacrée à l’adoption du projet de plan d’aménagement et viabilisation de la zone d’expansion touristique de Oued Agrioune dans la commune de Souk El Tennine. Les élus ont demandé au représentant de l’Agence nationale de gestion du tourisme M. Talbi, venu exposer l’étude du projet réalisée par un bureau d’études espagnol, de revoir l’étude d’impact sur l’environnement, tout en  émettant des réserves aussi sur la stratégie entreprise à long terme pour cette zone d’expansion touristique. Ce qui a incité le wali à appeler toutes les parties à conjuguer leurs efforts afin de booster le tourisme dans la wilaya. Plusieurs autres réserves ont été formulées par les différentes commissions (environnement, tourisme, artisanat, développement durable, APW…)  qui ont planché sur le projet du plan d’aménagement et de viabilisation de cette zone. La réunion a fait ressortir que cette étude est «axée essentiellement sur l’occupation des terrains sans contraintes et occulte délibérément les aspects liés à l’intégration de cet espace dans son environnement adéquat, voire aucune analyse approfondie n’est présentée concernant l’impact direct de ce projet et l’anticipation des problématiques éventuelles qui peuvent en découler sur la vie des habitants dans tous les domaines».      

H.C.

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Tizi Ouzou

12 ans de prison pour atteinte à la pudeur sur mineur

Le tribunal criminel près la cour de Tizi Ouzou a rendu tard dans la soirée de lundi son verdict dans le procès des accusés dans l’affaire de l’enfant M. Ahmed (9 ans à l’époque des faits), victime d’abus sexuels, en condamnant S.L. Sofiane à la peine de 12 ans de prison. En effet, le mis en cause ainsi que ses deux co-accusés,  poursuivis  pour association de malfaiteurs, atteinte à la pudeur,  kidnapping et séquestration d’un mineur, ont été jugés sur des faits qui remontent à l’automne 2007 dans un village de Souk El Thenine. Notons que le deux autres prévenus ont été acquittés par le même tribunal.

Hamid M.

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… Et trois années ferme pour le violeur d’une étudiante

L’agresseur d’une étudiante a été condamné avant-hier par le tribunal criminel près la cour de Tizi Ouzou à la peine de trois années de prison ferme. Les faits pour lesquels a été jugé B.N. remontent, selon l’arrêt de renvoi de la chambre d’accusation, à septembre de l’année dernière. L’ex-ami de la victime A.F. (27ans), étudiante à l’université Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou, a recouru aux services de l’accusé pour se venger d’elle après sa décision de rompre leur relation. Il lui donne le   numéro de téléphone de A.F. Le mis en cause a commencé à appeler la victime, lui promettant le mariage. Elle se présente un jour au magasin de vente de matériel informatique du prévenu pour regarder ensemble une rencontre de football de l’équipe nationale. A la fin du match, l’accusé invite la victime à prendre place à l’étage de l’arrière-boutique où il la force à avoir des relations sexuelles. Pis, après ces faits il a continué à menacer l’étudiante afin de ne pas porter plainte contre lui, tout en lui promettant de l’argent pour refaire sa virginité. Mais une dizaine de jours plus tard, la victime a finalement pris la décision de déposer plainte contre son violeur. Devant le tribunal, le mis en cause a nié être l’auteur du viol, soutenant que c’est la victime qui s’est présentée à son magasin pour le soudoyer.    

H. M.

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Archéologie

Découverte d’une pièce rare

Une pièce archéologique datant de l’époque romaine, considérée comme «rare», a été découverte lundi à la mechta Ain-Djemaâ, dans la commune de Taoura (26 km au sud-est de Souk-Ahras), a-t-on appris des services spécialisés de la Gendarmerie nationale. Selon le sergent-chef Khaled Righi, responsable de la cellule régionale de protection des biens culturels et historiques du groupement territorial de la Gendarmerie nationale, cette pièce archéologique a été découverte «fortuitement» lors d’un éboulement de talus longeant la piste menant à la mechta, suite aux pluies enregistrées dans la région la semaine dernière. La même source, qui a précisé que la constatation de la découverte a été opérée de concert avec les services concernés de la direction de la culture, a indiqué que la pièce en question se présente sous la forme d’une pierre rectangulaire, ayant un côté pointu. Elle est longue de 1,40 m et large de 35 cm avec une épaisseur de 26 cm. Elle porte un bas-relief représentant une tête humaine, des figures courbes et rondes et des inscriptions latines.    

G. H.

 

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Oran

«Ouest Tribune» victime d’un vol à main armée

Une somme de 1,7 million de dinars appartenant au groupe de presse «Ouest Tribune» a été dérobée lundi lors d’une attaque perpétrée par une bande de malfaiteurs armés, a indiqué la direction de l’entreprise basée à Oran. «Le chauffeur chargé du convoi de l’argent a été agressé au seuil du journal par quatre individus armés de sabres», a-t-on précisé de même source, signalant qu’une enquête a été ouverte par les services compétents. «Aucun blessé n’a été déploré à la suite de cette agression qui a été toutefois traumatisante pour l’ensemble du personnel de l’entreprise», a-t-on souligné.

F. T.

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L'Edito Du Jour

Par

Nadjib Stambouli 

Boucler l’année en la bâclant

Comme si le problème de fond qu’est l’inadéquation totale entre l’enseignement dispensé par l’université et les besoins du marché du travail ne suffisait pas, on ne trouve pas mieux maintenant que de bâcler les programmes à la seule fin de boucler les examens de fin d’année dans les délais prévus. La hantise de l’année blanche est si bien enracinée dans les mœurs rectorales, qu’on sacralise à outrance ce respect du calendrier, aux dépens bien sûr de la formation des étudiants. Que ces derniers sortent en bout de cursus universitaire sans même le Smig de connaissances requises pour un diplômé et avec des bagages intellectuels au rabais, semble le dernier des soucis de ceux-là mêmes qui ont la responsabilité de l’enseignement supérieur dans notre pays. «Débrouillez-vous avec la cargaison» serait le slogan idoine à inscrire au fronton de leur conscience professionnelle, si tant est qu’ils en aient, à chaque sortie de promotion, qu’ils assument avec la conviction d’avoir fait le travail qui leur est demandé, mais sous le sceau de «après moi, le déluge». De l’aveu même d’un enseignant, cette année est à nulle autre pareille, puisqu’elle a été truffée de longues grèves, cette fois celles des étudiants, pas celles des enseignants. Mais le résultat est le même sur la quantité des cours, réduite à son strict minimum. Il n’y a aucune honte à déclarer blanche une année universitaire qui dans les faits n’en a pas été une. La raison peut être des grèves et protesations en série, tout comme elle peut venir d’un impact extra universitaire, à la limite une catastrophe naturelle ou autre. Bien entendu, autant que faire se peut, il faut s’atteler à éviter une telle perte, et les solutions ne manquent pas, la première venant à l’esprit étant les cours accélérés en rattrapage, mesure palliative à assumer sous la formule du «mieux que pire». Il existe d’autres solutions, et c’est aux patrons des universités de déployer des trésors d’imagination pour les mettre en place. Il y a surtout les solutions de fond, consistant à anticiper les blocages et les mouvements                   de protestation, pouvant venir autant des enseignants que des étudiants, qui entravent le suivi normal des programmes. Bien entendu, l’évitement de tels écueils revendicatifs ne se fait ni par des leçons de morale de pacotille ni par un arsenal de mesures répressives brandies en épouvantail contre toute velléité protestataire. Il n’y a pas trente six mille façons d’anticper, mais une sule, se résumant à son tour à un mot : associer. A regarder le rétroviseur sous l’angle de l’objectivité, on voit bien que toutes les grèves, sans exception, ont été sécrétées justement par la carence d’association des premiers concernés, enseignants ou étudiants, dans des décions ou mesures les «ciblant», avec de nobles intentions, au premier chef. Mais entre toutes ces solutions, les responsables de l’Universsité ont été pour la facilité: boucler l’année en la bâclant. Coûte que coûte. Et il en coûtera, en termes de contenu de l’enseignement dispensé, dont ne pâtiront, à la fin, que les étudiants.

N.S.  

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