Hommage à Mahmoudi

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07/01/14

 

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Contrôle des marchés

La guerre

à la contrefaçon

de nouveau déclarée

Selon le ministère du Commerce, le contrôle au niveau des marchés et aux frontières sera accru cette année pour venir à bout des multiples infractions liées à la non-conformité des produits et autres préjudices causés à l'économie nationale, notamment la contrefaçon.

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Les Titres A La Une

  

Directeur du Théâtre national algérien

M’hamed Benguettaf n’est plus

 

Alors que la mouvance islamiste refuse la visite du MAE égyptien

Lamamra rappelle le rôle de Bouteflika dans la politique extérieure

 

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D'un coût global de 60 milliards DA

Air Algérie renforce sa flotte avec 14 avions

 

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Sellal présidera la Commission de préparation des présidentielles

 

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Wilaya d'Alger

Un Conseil de gouvernement pour le problème des bouchons

Un Conseil de gouvernement sera prochainement consacré au problème de la circulation automobile dans la capitale, a annoncé hier Tayeb Belaïz, ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, en marge d'une visite de travail dans la wilaya d'Alger. «L’axe le plus urgent sur lequel il faut insister est celui du problème de la circulation automobile qu’il faut arriver à régler le plus vite possible», a expliqué le ministre de l’Intérieur, à l’issue d’un exposé sur le plan stratégique de modernisation de la ville. M. Belaïz a indiqué que «les citoyens endurent le martyre pour se déplacer à l’intérieur de la capitale. Il faut accorder toute la priorité à ce problème», a-t-il dit, avant d’ajouter qu’il y aura «un conseil de gouvernement consacré aux problèmes de la capitale, dont celui de la circulation automobile». Auparavant, il avait écouté les explications sur les grands thèmes de rénovation et d’aménagement du mobilier urbain prévus par le plan stratégique de modernisation de la capitale (2009-2029). La stratégie de réhabilitation de la ville d’Alger (2009-2029) est répartie en quatre étapes «quinquennales» : la première (2009-2014) est axée sur la reconquête du front de mer avec la réhabilitation du centre historique, La Casbah. Les seconde et troisième étapes (2015-2019 et 2020-2024) prévoient la réalisation d’un nouveau port en eau profonde et la poursuite de l’aménagement de la baie d’Alger. La dernière étape (2025-2029) fera de la capitale «une ville monde» avec, entre autres, l’achèvement des travaux d’aménagement de la baie et l’extension de la ville vers l’est. Ce plan de modernisation de la ville d’Alger «est un défi pour vous et pour l’Etat», a estimé M. Belaïz. Le ministre de l’Intérieur s’est ensuite rendu au siège de la daïra d’El Harrach où il s’est intéressé, notamment, à l’amélioration du service public et la lutte contre la bureaucratie. Il devrait visiter, durant sa tournée dans la wilaya d’Alger, le Centre national de biométrie de Bab Ezzouar.       

Par Safy B./ APS

 

Assif Assemadh (Bouira)

Un jeune homme retrouvé mort dans un puits   

Un jeune homme d’une trentaine d’années a été retrouvé mort, dimanche soir, au fond d’un puits à Assif Assemadh, dans la commune de M’chedallah (une quarantaine de km à l’est de Bouira), a-t-on appris hier auprès de la Protection civile. Le corps sans vie de la victime, disparue depuis onze jours et dont la famille était à sa recherche, a été découvert au fond du puits par un de ses frères, a précisé la même source. Aucune information n’a été donnée sur les causes de la mort de ce jeune, dont le corps a été transféré directement à la morgue de l’établissement public hospitalier de M’chedallah, a ajouté la Protection civile. Une enquête a été ouverte par les services compétents pour élucider les circonstances de ce drame.            

Ali O.

 

Maroc

Baisse des ventes de véhicules

Les ventes de voitures neuves au Maroc ont enregistré une baisse de 7,32% en 2013, soit 9 550 immatriculations en moins par rapport à 2012, a indiqué hier la presse locale, citant les concessionnaires automobiles. Selon le quotidien «L’économiste», le marché des véhicules particuliers a été le plus touché par la baisse (-8,18%), celui des véhicules utilitaires légers a bouclé l’année sur une quasi-stagnation (+0,72%) tandis que le classement des meilleures ventes a connu des perturbations. Le journal souligne que la marque Dacia demeure indétrônable avec 29 704 véhicules vendus dont plus de 58% produits au Maroc, suivie de la marque française Renault qui arrive en deuxième position avec 14 936 véhicules vendus, précisant que la nouveauté est l’entrée de la marque américaine Ford en troisième position grâce à la percée des trois modèles Fiesta, Focus et Kuga. Quant à la marque Peugeot, elle est descendue du podium pour occuper la quatrième place avec une baisse de plus de 15% de ses ventes, alors que Hyundai clôture le top five avec un mois de décembre en forte baisse.

Mahi Y.

 

Tracé du tramway de Constantine

Lancement au 1er semestre  de la première extension

Les travaux de réalisation de la première extension du tracé du tramway de Constantine, entre la station terminale de la cité Zouaghi et la nouvelle ville Ali-Mendjeli, seront lancés «au cours du 1er semestre 2014», a-t-on appris hier auprès de la direction des transports. Les études techniques afférentes à cette extension, qui prévoit également une bretelle vers l’aéroport Mohamed-Boudiaf sont «finalisées», selon la même source qui a précisé que le chantier «n’attend plus que l’achèvement des procédures d’usage». Un avis d’appel d’offres international pour la réalisation de ce projet d’extension a déjà été lancé et l’ouverture des plis aura lieu «incessamment». L’étude de l’avant-projet détaillé de cette ligne d’extension du tramway a été confiée à un groupement espagnol, a-t-on rappelé de même source, faisant part de l’impact de ce projet sur l’amélioration des conditions de déplacement des habitants de la nouvelle ville Ali-Mendjeli, une agglomération appelée à accueillir plus de

500 000 âmes à l’horizon 2015. Le futur tronçon de la ligne vers la nouvelle ville Ali-Mendjeli s’étendra sur une distance de 10,5 km, puis vers l’aéroport sur 2,7 km, a-t-on indiqué. Inauguré en juillet 2013, le tramway de Constantine qui s’élance depuis le stade Benabdelmalek-Ramdane (centre-ville) pour aboutir à la cité de Zouaghi, sur 8,1 km, sera ultérieurement renforcé par une seconde ligne d’extension allant de la nouvelle ville Ali-Mendjeli jusqu’à la commune d’El Khroub, a rappelé la direction des Transports, précisant que ce projet d’extension a été «officiellement accordé par les pouvoirs publics».

R. D./APS

 

Tlemcen

Saisie de plus de 49 kg de kif provenant du Maroc 

Les agents de la brigade régionale de lutte contre les stupéfiants de Tlemcen et la brigade mobile des douanes de Maghnia ont mis en échec deux tentatives distinctes de contrebande de 49,2 kg de kif traité provenant du Maroc et des déchets de cuivre, a-t-on appris hier auprès de la Direction régionale des douanes de Tlemcen. En outre, huit quintaux de déchets de cuivre destinés à la contrebande vers le Maroc ont été saisis, a indiqué la même source. Les deux opérations ont eu lieu lors de patrouilles et d’embuscades tendues dernièrement sur la bande frontalière, notamment sur la route reliant Ain Kebira à Fellaoucene et celle entre le lieu-dit «Megaga» et Maghnia, a précisé le responsable de la cellule d’information à la direction précitée. La drogue était chargée à dos de baudets, alors que la quantité de cuivre a été découverte à bord d’un véhicule.  La valeur de la «marchandise» et du moyen de transport saisis est estimée à plus de 2,23 millions DA et l’amende douanière à plus de 22,9 millions DA.

Y.F.

 

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Edito

Par

Nadjib Stambouli

Rideau sur une vie d'artiste

Sinistre privilège de compter parmi ceux qui restent pour écrire sur les amis qui partent, on ne peut ni s'exonérer du devoir d'hommage, ni se soustraire au pénible exercice de conjuguer un être vivant dans nos cœurs, au passé de l'état civil, ni se dérober à l'appel de l'évocation informative, même sous le sceau de l'émotion. M'hamed Benguettaf est mort à 75 ans et il faut dire qu'en recevant l'information à l'orée de la nuit, même le sachant souffrant depuis plusieurs mois, la nouvelle «tombe comme un couperet», selon la formule consacrée. Et ce n'est assurément pas parce qu'il en a été directeur depuis une dizaine d'années, que le TNA au square  Port-Saïd,  «l'Opéra» pour ses intimes, va nous sembler encore plus vide qu'il ne l'est depuis quelque temps déjà, après les départs en série, en retraite, vers d'autres cieux ou vers… le ciel, dont justement Benguettaf est le dernier hôte. Sans se départir du respect dû à la nouvelle génération qui tente avec plus ou moins de bonheur de redorer le blason désormais bien terni d'un théâtre qu'il n'est ni injuste ni exagéré de qualifier de «moribond», il faut dire qu'avec cet ultime tomber de rideau sur un parcours d'un homme de théâtre à part, la scène sera encore plus vide, les planches plus froides et l'atmosphère dans les coulisses moins chaleureuse.                 Sans Benguettaf, qui est le dernier à être présent dans l’«Opéra» depuis le milieu des années soixante, qui en a connu les heures de gloire et celles de saisons maigres, le jeu d'orgue ne diffusera plus qu'un éclairage en berne et les flaques de lumières  ne fuseront des projecteurs que pour retomber sur scène sans éclat, pâles et diaphanes. C'est qu'il avait de la  présence scénique, ce M'hamed ! Ils sont, plutôt étaient, certes nombreux les comédiens (et comédiennes) du TNA à posséder un grand talent qu'ils irriguaient sur les planches de toute leur générosité artistique, mais Benguettaf avait cette aisance, cette prestance et cette sobriété, qu'on ne peut comparer, tout en sachant que comparaison n'est pas raison, qu’à celles de Larbi Zekkal, parti il y a trois ans. Ayant fait ses classes dans le théâtre radiophonique, il en a gardé une parfaite maîtrise de la diction, en se frottant à des pairs de scène de la trempe de Hassan El Hassani, Rouiched ou Keltoum, et acquerra cette aisance sans laquelle l'acteur le mieux formé sur le plan académique, ne serait qu'un piètre cabotin étalant son savoir-faire technique d'expression vocale et corporelle. Avec quelques apparitions dans le cinéma et la télévision qui ne passeront certes pas dans la postérité, il continuera sa carrière en campant des rôles dans l'amour de sa vie, le théâtre et ce, jusqu'à la fin des années soixante-dix. Là, se sentant à l'étroit, il s'essayera à l'écriture dramatique et, de succès d'estime en confirmation en passant par deux ou trois échecs, il finira par s'imposer comme l'un des auteurs et adaptateurs les plus prolifiques, notamment grâce à une parfaite maîtrise du dialogue et du verbe arabe qui les irrigue. Artiste dans l'âme, il ne se refusera pas une aventure dans le théâtre hors secteur public, dans la troupe «El Kalaâ» (la citadelle), compagnie qu'il rejoindra avec Ziani, Sonia et le regretté Medjoubi et qui donnera de nombreux spectacles en France. Depuis une dizaine d'années directeur du Théâtre national, qu'il gérera sous le sceau du bon et du moins bon, on retiendra surtout deux encouragements, ceux de nouveaux talents d'une part, et de l'autre, l'impulsion au moins morale de l'ouverture de nombre de théâtres régionaux. Enfin, l'artiste étant par nature indissociable de l'être humain, il faut dire que Benguettaf avait beaucoup de classe et savait partager son sens de l'humour, de la politesse et de la modestie, en personnalité très attachante tout simplement. C'est ce versant humain qui nous manquera et qu'on regrettera. Parce que c'est dans cette humanité, trait fondateur de son caractère, qu'il a puisé tout ce qu'il a donné au théâtre algérien. Adieu M'hamed.

N.S.

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