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06/01/14

 

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La situation dramatique de l'hôpital algérien qui fait des victimes et des mécontents parmi les patients, leurs proches ainsi que les professionnels du secteur, ne cesse d'être contestée. Aujourd'hui, l'Ordre des médecins préconise des mesures urgentes pour sa modernisation.

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Akbou/Ils réclament la régularisation juridique de leurs terrains  

Des citoyens ferment une route nationale

Après avoir observé un sit-in devant le siège de l'APC d'Akbou jeudi passé, les habitants du village colonel Amirouche (ex-Riquet), notamment ceux de Ath Selam et Mechta sont revenus à la charge hier en fermant la RN 26.

Ils étaient une centaine de personnes sur place, protestant contre la position des pouvoirs publics quant à la régularisation juridique de leurs parcelles de terrain par les Domaines. Des terrains, notifiés par le lot n°196 «bien communal», s’étendant sur 40 hectares. «Nous allons maintenir la fermeture de la route pour plusieurs jours s’il le faut, car nous avons tapé à toutes les portes, mais personne n’a voulu régler ce litige», nous dit un citoyen très remonté, hier. Notre interlocuteur revient sur les réunions qui avaient eu lieu avec  le wali de Béjaïa, le directeur des Domaines, le DUC, le chef de daïra et P/APC mais qui selon lui n’ont rien apporté de concret. On ne sait à qui s’adresser, fait-il observer. Une proposition a été faite aux parties en litige. Il s’agit de procéder à «la régularisation desdits terrains suivant la loi 15-08 mais ces derniers craignent que le prix soit élevé». «Le maire a accepté de recevoir nos dossiers Fonal mais, il faut que les autres organismes suivent et font ce qu’il faut», ajoute-t-il. Bachir, un autre protestataire que nous avons rencontré jeudi passé devant le siège de l’APC, nous dira: «Sans la régularisation juridique et réglementaire de nos terrains, nos demandes d’aides dans le cadre du programme Fonal seront toujours bloquées, car il nous faut des certificats de possession et des permis de construire pour pouvoir en bénéficier». Il y a lieu de rappeler que ce terrain est baptisé par les Domaines sous la référence «Lot 196», bien vacant de l’Etat. Il avait été acquis auprès des colons et plus précisément auprès de Mme Riquet en 1927, mais sans être enregistré, donc sans trace dans les registres des Domaines. L’APC se dit prête à contribuer à trouver une solution rapide à ce lot pour peu qu’il lui soit versé par les Domaines. Celle-ci devait engager un projet de construction d’un CEM et d’autres en acquérant des terrains auprès de citoyens mais sans ces papiers, cela est impossible. Il y a lieu de rappeler que des titres de propriété ou certificats de possession ont été délivrés à quelques citoyens en 1994 et 1995. Mais, la plupart des habitants attendent toujours une solution depuis plusieurs années. En 2011, une réunion avait regroupé la daïra, l’APC et les Domaines pour trouver une solution mais en vain. 

Par H. Cherfa

 

L’un des membres du collectif s’exprime

Brahim Benhamouche l’un des membres de la délégation qui a rencontré le wali le 23 décembre nous dira que les gens qui ont fermé la RN 26 aujourd’hui (hier, Ndlr), «est un groupe de personnes». «Ces derniers ne nous ont pas laissé le temps de récupérer le procès-verbal de la réunion tenu» avec le wali. Ils ne nous ont pas laissé le temps de poursuivre les démarches et négociations entamées avec les autorités». «Ils ont fermé la RN 26 avant que les choses ne soient vraiment claires. Les notables ont également exprimé leur intention de démissionner en tant que représentants des protestataires», ajoute notre interlocuteur. A noter qu’à l’heure où nous mettons sous presse, la route est tojours coupée à la circulation automobile.                 

H.C.

 

Wilaya d'El Tarf

Découverte de deux cadavres dont un en décomposition 

Deux cadavres, dont un en état de décomposition avancée, ont été découverts samedi à Sidi Kaci et à Chatt, dans la daïra de Ben M’hidi (El Tarf), a-t-on appris dimanche auprès de la Protection civile. Le premier cadavre, celui d’une octogénaire a été découvert dans un état de décomposition avancée au domicile de la défunte, dans la commune de Sidi Kaci tandis que le second, un jeune homme de 36 ans, a été retrouvé à Chatt. Les corps des deux personnes ont été acheminés vers la morgue de l’hôpital de Ben M’hidi pour les besoins de l’autopsie, tandis qu’une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de ces décès, selon la même source.     

R.N.

 

La route qui tue, entre Ouargla et Touggourt

Onze morts dans une collision entre un bus et un camion

Onze personnes sont mortes et 25 autres ont été blessées dans un accident de circulation survenu dimanche à 5h45 sur la RN-56, entre Ouargla et Touggourt, a-t-on appris auprès de la Protection civile.  Une collision frontale entre un bus de transport de voyageurs assurant la liaison Alger-Ouargla et un camion semi-remorque, a causé la mort sur place de onze personnes, dont deux femmes, parmi les passagers du bus (6) et du camion (2), et des blessures, à différents degrés, à 25 autres personnes, a-t-on précisé. Les corps des victimes ont été déposés à la morgue de l’hôpital Mohamed-Boudiaf de Ouargla, et les blessés évacués aux urgences du même établissement de santé, a ajouté la Protection civile. Six camions de lutte anti-incendie et d’intervention dans les accidents de la route, ainsi que 16 ambulances des services de la Protection civile (8) et de la santé (8), ont été dépêchés sur les lieux de l’accident pour l’évacuation des victimes, a-t-on fait savoir.   Une enquête a été ouverte par les services de la Gendarmerie nationale pour déterminer les circonstances exactes de ce drame.            

Kamel L./APS

 

Ancien joueur de l'équipe du FLN

Décès de Mustapha Zitouni à l'âge de 86 ans 

L'ancien footballeur de la glorieuse équipe du FLN, Mustapha Zitouni, est décédé dans la nuit de samedi à dimanche à Nice (France) à l'âge de 86 ans des suites d'une longue maladie, a appris l'APSauprès de son ex-coéquipier Mohamed Maouche. «Nous venons d’apprendre avec tristesse le décès de notre frère Mustapha Zitouni à Nice», a affirmé Maouche. Né le 19 octobre 1928 à Alger, le défenseur Zitouni a joué à l’AS Cannes et l’AS Monaco et a porté le maillot de l’équipe de France, avant de rejoindre l’équipe du FLN en 1958, pour défendre la cause nationale, en compagnie des Mekhloufi, Maouche, Bentifour, Kermali et autres.  Après l’Indépendance de l’Algérie, il a rejoint le RC Kouba en tant qu’entraîneur-joueur.

Racim S./APS

 

Ancienne star portugaise

Eusebio n'est plus 

L’ancienne star du football portugais d’origine mozambicaine Eusebio da Silva Ferreira est décédé dimanche matin à Lisbonne à l’âge de 71 ans suite à un arrêt cardio-respiratoire, a indiqué le journal «A Bola». L’attaquant Eusebio, surnommé la «Panthère noire» avait fait la gloire du Benfica Lisbonne, club dans lequel il a effectué la plus grande partie de sa carrière (15 ans). Ballon d’or 1965, le Portugais a été hospitalisé à plusieurs reprises pour divers soucis de santé. Il avait été interné fin juin 2012 à l’hôpital Da Luz de Lisbonne à la suite d’un accident vasculaire cérébral (AVC) avant de quitter l’établissement une dizaine de jours plus tard.  Né le 25 janvier 1942 à Lourenço Marques, l’ancien nom de Maputo, capitale du Mozambique, alors colonie portugaise, Eusebio avait fait la gloire du Benfica Lisbonne en remportant la Coupe des clubs champions en 1962 face au Real Madrid de Di Stefano, 11 titres de champion du Portugal et quatre Coupes du Portugal.  Celui qui a toujours été considéré comme l’un des meilleurs joueurs de tous les temps pour sa rapidité, sa technique, et la précision de son pied droit, a permis à la sélection portugaise d’atteindre la troisième place de la Coupe du monde 1966, au terme de laquelle il finit meilleur buteur de la compétition avec neuf réalisations.  Eusebio est également considéré comme le meilleur joueur de la compétition. Son record de 41 buts en 64 matches pour la «Seleçao» ne sera battu qu’en 2005, par Pedro Pauleta.          

K. L.

 

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Edito

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Nadjib Stambouli

Les projets du «passe à l'autre»

S’il est vrai qu'un wali, pas plus qu'un ministre d'ailleurs, n'a pas vocation à être chef de chantier, il n'a pas non plus pour mission d'être ravaleur de façade. Espérons que cette dernière étiquette, qui colle à la peau, pas toujours à tort, du wali d'Alger, soit soumise à un cinglant démenti de la part du concerné, dans les mois à venir. L'embellissement des villes à coups de rochers polis érigés en murailles, qui caractérise «Monsieur pierres», dont on voit déjà les signes avant-coureurs ça et là, est une noble et très méritoire préoccupation pour le premier responsable de la capitale si, en termes évidents de priorité, elle ne constituait la cerise sur le gâteau, avant même que soit cuit le gâteau. Il est vrai que lorsqu'on est chargé de la gestion d'Alger, la formule de «déplacer les montagnes» n'est nullement usurpée et à la décharge de chaque wali qui passe, il n'est pas comptable ni n'a à être tenu de rendre des comptes de tous les retards accumulés par ses prédécesseurs. Par contre, il est bel et bien responsable s'il ne met pas en priorité la finition des fameux «Restes à réaliser», devenus marque de fabrique de tous les gestionnaires et commis de l'Etat, qui les inscrivent à tour de rôle dans une logique sans fin de «passe à l'autre», autrement dit «après moi, le déluge». Il serait fastidieux d'énumérer tous les problèmes en suspens dans la capitale, mais il est difficile de situer en haut de la hiérarchie des questions d'embellissement, lorsqu'on connaît la vétusté du réseau d'alimentation en eau potable, à l'origine d'énormes pertes (même si le citoyen ne les ressent pas, avec le robinet qui coule h/24…) ou les goulets d'étrangement sur la route, ainsi que les retards et les pertes qui vont avec, causés par les bouchons, à commencer par l'entrée d'hôpital. En fait, il ne faudrait pas quelques lignes, ni une colonne, ni même un journal, mais des tonnes d'ouvrages pour consigner tous les problèmes, donc les solutions pour y remédier, auxquels est confrontée Alger, mais restons sur ceux qui sont révélateurs d'une façon de faire, voire d'une mentalité, de ceux qui ont eu à la «gérer», toujours sous le sceau du «passe à l'autre». Le taux, non pas de retard, mais de non réalisation, des projets de la jeunesse est en effet édifiant quant au degré de négligence, de laisser-aller, de «j'm'enfoutisme»         pour appeler un chat un chat, dont ont fait montre les différents walis depuis… 2000. Le taux avancé avant-hier par le ministre de la Jeunesse et des Sports, à savoir 57% des projets non encore lancés (!), avec des sommes colossales bloquées, donne froid dans le dos. Il y avait dit-on un problème d'assiettes foncières (à la limite, dans ce cas, pour inscrire des projets ?) pour les terrains de proximité et aires de jeux, mais la solution était à portée de main. Comme l'a dit hier Zoukh, wali d'Alger, il suffisait de récupérer des terrains de décharges publiques et ainsi faire d'une pierre deux coups, celui de l'hygiène et celui du loisir de jeunes, et le tour est joué. Tant qu'on est sur ce registre du loisir de jeunes, pourquoi s'accrocher à cette idée dépassée, ringarde, obsolète et désuète, que le jeune, pour son passe-temps, a besoin d'un terrain de sports pour s'épanouir. Cette idée, valable en soi, le sport étant un passage obligé pour tout équilibre entre le corps et l'esprit, n'est pas exclusive, comme elle l'a été avant que n'apparaissent de nouveaux besoins pour les jeunes, notamment adolescents. Pas besoin d'études approfondies ou de sondage pour conclure qu'entre un «terrain de proximité» et un cyber, le choix serait porté sur ce dernier. Au demeurant, ces deux voies se complètent et ne s'excluent pas, alors dépenser pour dépenser, l'heure est peut-être venue d'imaginer des hangars avec des micros et Internet à disposition de la jeunesse et on verra se pulvériser du paysage le phénomène du hittisme, voire de la petite délinquance. Mais tout cela nous éloigne d'Alger. Encore une fois, tout en reconnaissant au wali qu'il ne peut tout faire à lui seul, il ne lui est pas superflu d'envoyer sur le terrain des collaborateurs dignes de confiance pour qu'ils constatent au moins que chaque entreprise qui creuse un trottoir, une tranchée, se retire au pire avec des trous béants, au mieux avec un maquillage pour couvrir la balafre sur la chaussée. Et couvrir sur la lancée leur négligence criminelle…

N.S.

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