Hommage à Mahmoudi

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05/08/12

 

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De nombreux morts parmi

les soldats de «l'armée libre»

Assad résiste

Au lendemain d'un vote de l'ONU déplorant l'impuissance de la diplomatie pour arrêter le conflit en Syrie, les groupes armés syriens ont subi de grandes pertes après que des rebelles eurent attaqué hier le bâtiment de la télévision d'Etat syrienne à Alep.

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Les élections locales auront lieu le 29 novembre

Les partis s’échauffent déjà

 

Université d'été du PT à Blida

Hanoune voit une «conjoncture mondiale difficile pour les travailleurs»

 

De l'époque du GIA à celle du Mujao et Al Qaïda

Le Maroc, terre d’accueil des terroristes en fuite ?

 

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La baignade toujours interdite aux Sablettes

 

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Course-poursuite et contrebande

Saisie de 400 kg de déchets de cuivre

 La saisie a été effectuée après une course-poursuite lancée contre deux véhicules légers suspects qui s'est achevée par la fuite des deux conducteurs qui ont abandonné leur butin destiné à la contrebande, transporté à bord des deux voitures. 

La brigade mobile des Douanes relevant de l’Inspection de Maghnia (wilaya de Tlemcen) a saisi, jeudi dernier, 400 kg de déchets de cuivre au niveau de la zone de Sidi Mechour dans la commune de Hammam Boughrara, a-t-on appris samedi du responsable de la Direction régionale des Douanes. La saisie a été effectuée après une course-poursuite lancée contre deux véhicules légers suspects qui s’est achevée par la fuite des deux conducteurs qui ont abandonné leur butin destiné à la contrebande, transporté à bord des deux voitures. La fouille minutieuse des véhicules a permis également de découvrir une quantité de 95 grammes de kif destinés à la consommation personnelle, selon la même source. Les deux conducteurs ont été identifiés et sont activement recherchés, a affirmé le responsable de la Direction régionale des Douanes, indiquant également qu’une enquête a été ouverte pour déterminer la destination du produit volé et dévoiler les parties impliquées dans ce trafic.           

Par Halim K.

 

Accident de la route à Boulhaf-Dyr

Bilan : 5 morts et 2 blessés graves

Cinq (5) personnes d’une même famille ont été tuées et deux autres gravement blessées dans un accident de la circulation survenu vendredi peu avant la rupture du jeûne sur la RN 82, non loin de la localité de Boulhaf-Dyr (10 km au nord de Tébessa), a-t-on appris samedi auprès de la Gendarmerie nationale. Il s’agit d’une violente collision entre un véhicule de tourisme à bord duquel circulaient les cinq victimes et un camion roulant en sens inverse et dont les deux occupants, grièvement blessés, se trouvent en soins intensifs à l’hôpital de la localité de Boulhaf-Dyr.  Une enquête a été ouverte par la Gendarmerie nationale pour déterminer les circonstances exactes de ce drame de la route.

Anis Ch.

 

Découverte macabre à Souidania

Deux corps décapités dans la rue

Dans la localité d’habitude paisible de Souidania, sur les hauteurs d’Alger, une patrouille de la gendarmerie a fait hier une découverte macabre, à proximité de la garde républicaine. Il s’agit de deux corps retrouvés étêtés, appartenant à deux hommes d’environ 35 à 40 ans, et qui sont toujours en cours d’identification. Pour rappel, dans la même zone, plus exactement à Khraicia, quatre jeunes travailleurs de chantier avaient été tués dans un appartement, quelques jours avant le ramadhan. Ces deux faits dramatiques déclinent une alarmante hausse de l’insécurité même dans les endroits réputés calmes et quiets comme ces deux localités semi-rurales

N.M.

 

L'Algérien dans le viseur de Lens 

Rafik Halliche sera-t-il rétrogradé ?

Le défenseur algérien de Fulham (Premier League), Rafik Halliche, est sur les tablettes du Racing Club de Lens (Ligue 2 française de football) qui est à la recherche d’un défenseur central, a rapporté la presse spécialisée. L’international algérien de 25 ans, un temps convoité par l’Espérance de Tunis, championne d’Afrique en titre, serait en contact avec le RC Lens, selon le magazine spécialisé France Football, sans donner plus de précisions. Rafik Halliche est également pisté par des clubs de Championship (D2 anglaise), ajoute-t-on de même source. A Fulham depuis l’été 2010, Halliche n’a pas été utilisé dans l’effectif premier du club, ce qui lui a coûté sa place en équipe nationale avec laquelle il n’a plus joué depuis le Mondial sud-africain. La presse anglaise a rapporté mardi des déclarations de l’entraîneur de Fulham, Martin Jol, par lesquelles il a annoncé qu’il ne comptait pas sur le défenseur algérien la saison prochaine, se montrant prêt à le céder pour un autre club, même à titre de prêt.    Tahar M.

 

La question du jour

Le sens d’un aveu

De l’aveu même du Premier ministre, la libéralisation de l’économie, en quoi consiste évidemment le processus des réformes enclenché, selon lui, à l’orée des années 1990, n’a pas atteint l’objectif déclaré, la mise en place d’un marché dynamique axé sur la production des biens et services, pour donner lieu à ce qu’il n’a pas craint d’appeler une économie de l’importation. La réforme visait à créer les bases d’un accroissement constant des richesses produites dans le pays, à libérer les énergies créatrices supposées étroitement bridées par le modèle de développement antérieur, à sortir du socialisme et de son corollaire, l’économie administrée, mais aussi à ouvrir le marché intérieur sur le marché international, et c’est finalement une économie de bazar, entièrement dépendante du commerce extérieur, qui a vu le jour. D’où vient donc un tel ratage, un fourvoiement aussi complet d’une politique qui appliquée ailleurs, dans ce qu’on appelle les pays émergents, s’est traduite d’une toute autre manière ? Ahmed Ouyahia, on le pense bien, s’est gardé de se poser à voix haute une question aussi directe. Elle serait en effet plus à sa place dans la bouche d’un opposant. Ce qui n’implique pas du reste que cet opposant serait à même, en ce qui le concerne, d’y répondre. Ceux qui sont sur des positions très critiques par rapport à la marche de l’économie, qu’ils soient des politiques, des économistes, ou des entrepreneurs, se payent constamment de généralités très éloignées de faire une politique alternative à celle qui est menée, et que le Premier ministre lui-même considère désormais comme un échec avéré. Ce n’est pas parce qu’on dit qu’il faut passer d’une «économie de rente» à une «économie de production», pour autant que cette façon de s’exprimer ne soit pas fantaisiste,  qu’on sait comment s’y prendre, comment assurer la transition d’un état à l’autre. Un physicien qui dirait que la grande affaire de la physique c’est son unification n’aurait dit que ce que tout le monde dans sa partie et au-delà savait déjà. Personne ne croirait qu’il détient la solution, ou ce qu’il croit être telle, dès lors qu’il le dit. A moins évidemment qu’il entreprenne aussitôt de la dévoiler, sa solution. De même, ce n’est pas parce qu’on sait à quel terme doivent conduire les réformes économiques que l’on connaît nécessairement le chemin à emprunter pour y parvenir. Mais nombre de nos économistes en parlent comme d’une évidence.  A l’exemple ce think tank bizarroïde qui convoque les médias pour livrer des lieux communs en les faisant passer pour les conclusions fortes d’une réflexion ardue et originale menée en interne.

En l’état actuel du débat, il serait peut-être plus judicieux de se demander si l’aveu d’échec fait par le Premier ministre n’annonce pas un imminent tournant en matière économique. La dernière fois où une déclaration du même genre a été faite, ce fut à la veille de la dernière élection présidentielle, et par Bouteflika en personne. Dès sa réélection, l’acte est joint à la parole : ce sont les nouvelles dispositions de la loi de finances, visant pour l’essentiel à contrôler le coût des importations qui allaient à un train d’enfer (c’est Bouteflika qui avait parlé d’enfer). Trois années plus tard, celles-ci ont poursuivi leur irrésistible ascension, comme si de rien n’était. C’est que donc la politique menée à leur encontre n’était pas la bonne.

Par Mohamed Habili

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Edito

Par

Badis Guettaf

Le  «printemps», automne du MSP 

Si on en croit ce qui se dit au sein et autour du premier parti des Frères musulmans algériens, le HMS, la formation de Bouguerra Soltani aura atteint son acmé. On savait, depuis quelques années, que les Frères avaient beaucoup perdu de leur mordant populiste. On savait que l’ascenseur politique les a émancipés sur le plan social et économique et on savait, enfin, qu’ils n’avaient  plus pied dans les milieux populaires. Entièrement bâtis sur l’argumentaire religieux, qu’ils ont délaissé pour se faire les porte-parole du bloc social dominant, ils ont fini par se fondre dans la matérialité et par s’éloigner de leur substrat originel. La dernière tentative de la direction de se remettre en selle et de viser plus grand et plus haut va être fatale au parti. Tout le prédit. L’espoir suscité par la réhabilitation par l’OTAN du mouvement dirigé par El Qaradaoui, sa promotion au rôle de propagandiste du «printemps arabe», les «victoires» des sections tunisiennes, marocaines et égyptiennes, de la confrérie, le soutien impérialiste aux Frères syriens, va convaincre Soltani et quelques uns de ses pairs que l’heure était arrivée pour qu’ils briguent le pouvoir. Aussitôt les amarres sont larguées et l’Alliance avec Bouteflika rompue. Le triomphe était au bout de ce «printemps» qui ne pouvait épargner l’Algérie. Flatté, porté aux nues par les médias atlantistes, le HMS construit «l’Alliance verte», une machine destinée à tout balayer sur son passage pour trôner à la tête du pays, forte de l’adhésion massive de la population.  Les législatives devaient soit assurer un raz-de-marée aux Frères, soit ouvrir la voie à une «révolution». La douche électorale a été plutôt glaciale. Après quelques gesticulations de pure forme, ce fut la maison jusque-là fraternelle qui s’est mise à se fissurer. On a pu penser que c’était une crise ordinaire qui se manifestait. Une crise qui aurait été due à la désillusion et au mécontentement contre les errements qui ont conduit à la défaite. Après la décantation et au fur et à mesure que Amar Ghoul, le premier démissionnaire, précisait ses intentions, le MSP dévoilait la transformation politique qu’il avait subie. De nombreux cadres se sont défaits de la fibre islamiste, pour des opinions profanes et des valeurs moins éthérées. Le phénomène va se révéler dans l’intention de Ghoul de fonder un parti «républicain et nationaliste». Une rupture radicale et avec la mouvance internationaliste des Frères musulmans et avec l’islamisme lui-même. Ce fut une secousse plus forte que la défaite électorale. Le chargé de communication de Soltani est formel l’événement                        «pourrait constituer un problème pour le MSP». La formule ne se veut pas trop alarmiste, grâce à un conditionnel qui évacue la certitude de l’effondrement du parti, qui est annoncée par le large engouement de très nombreux cadres pour l’initiative de Ghoul. Beaucoup ont déjà programmé leur départ et la dynamique serait tellement irrépressible que le flux centrifuge finira par faire imploser le MSP, dont la direction ne trouve pas d’autre parade que les sanctions (retrait de mandat), les anathèmes ou les appels à la conciliation, alors que la rupture est fondamentale et ne relève plus de simples divergences, mais de la remise en cause radicale d’une ligne politique qui ne fait plus recette. Il faut dire que le «printemps» a eu un effet inattendu en Algérie, celui de malmener ses principaux prétendants. Encore une «exception algérienne».  

B. G.

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