Hommage à Mahmoudi

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05/01/14

 

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L'Union des commerçants prévoit une hausse de 7%

L’inflation s’invite à nouveau en 2014

Outre le gaspillage dans des importations «inutiles» de l'ordre de 20 milliards DA annoncé hier par l'Ugcaa, ce syndicat prévoit  pour cette année une hausse importante de l'inflation de l'ordre de 7%. Les Algériens en ressentiront, à coup sûr, les retombées dans leur quotidien.

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Trafic de carburant, une hémorragie à stopper

 

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Zahana/Mascara

Les familles ayant refusé le relogement «poursuivies en justice»

Le wali a souligné qu'il a été décidé le recours à la justice contre ces familles qui s'entêtent, «exposant leurs enfants au danger en refusant de quitter des habitations précaires construites aux abords d'un oued et d'habiter de nouveaux logements sociaux de type F3 dotés de toutes les commodités nécessaires».

Les familles de la commune de Zahana refusant le relogement et restant dans des maisons précaires «seront estées en justice», a annoncé le wali de Mascara, Ouled Salah Zitouni. Lors d’une conférence presse animée vendredi soir, le wali a souligné qu’il a été décidé le recours à la justice contre ces familles qui s’entêtent, «exposant leurs enfants au danger en refusant de quitter des habitations précaires construites aux abords d’un oued et d’habiter de nouveaux logements sociaux de type F3 dotés de toutes les commodités nécessaires». Ces familles, qui ont refusé de quitter leurs habitations de fortune, ont demandé des aides pour la réfection, arguant que les logements qui leur sont affectés sont exigus et qu’ils sont habitués à vivre dans des maisons individuelles, ont indiqué à l’APS certaines personnes concernées par cette opération. Le wali a également signalé que des familles résidant dans des habitations précaires dans les communes de Mamounia, Ain Farès et Zahana ont refusé dernièrement d’être relogées dans des logements décents dans le cadre du programme de résorption de l’habitat précaire (RHP). Selon le responsable, la wilaya recense actuellement un nombre réduit d’habitations précaires réparties à travers le chef-lieu de wilaya, qui seront démolies sitôt les familles concernées relogées.                

 Par Ghani Y.

 

Tizi Ouzou

Un chasseur grièvement blessé dans l'explosion d'une bombe

Un chasseur a été grièvement blessé, ce samedi 4 janvier vers midi, dans l’explosion d’une bombe artisanale dans la région d’Ain El Hammam, à environ 50 kilomètres à l’est de la ville de Tizi Ouzou, a-t-on appris de sources sécuritaires locales. La victime, père de trois enfants, participait à une partie de chasse avec des amis dans la forêt avoisinant le village Azrou Kellal lorsqu’il a sauté sur un engin explosif enfoui sous terre, probablement par les groupes terroristes qui activent dans la région. La victime a perdu une jambe dans l’explosion. Elle a été évacuée par ses compagnons vers l’hôpital de la région puis transférée au CHU de Tizi Ouzou. 

Ce drame n’est pas le premier du genre dans la wilaya de Tizi Ouzou. Ces cinq dernières années, plus d’une dizaine de personnes, essentiellement des chasseurs et des bergers, ont sauté sur des bombes. La région de Yakourène, qui a longtemps servi de quartier général aux groupes terroristes, est celle qui a enregistré le plus important nombre de victimes de ces bombes semées un peu partout dans les maquis par les groupes terroristes. 

Imene Brahimi

 

Asphyxie à Mila

Une famille entière décimée par le gaz

Trois personnes d’une même famille ont été retrouvées mortes, vendredi, asphyxiées par le gaz dans leur domicile, sis au quartier de logements Cnep, dans la localité de Ferdjioua (Mila), a-t-on appris samedi, auprès de la Protection civile. Les victimes, le père (32 ans), la mère (29 ans) et le nourrisson de 2 mois, sont décédées suite à une émanation de dioxyde de carbone (CO2) provenant d’un appareil de chauffage défectueux, a précisé la même source. Les dépouilles des victimes découvertes par leurs proches, ont été transportées à la morgue de l’hôpital de cette commune et  une enquête a été ouverte par la police pour déterminer les circonstances de ce drame, a-t-on souligné.

Y. B.

 

Ouverture d'auto-écoles à Alger

80 demandes d'agrément déposées

La direction des transports de la wilaya d’Alger a indiqué samedi avoir reçu 80 demandes d’agrément pour l’ouverture d’une auto-école conformément aux nouvelles conditions fixées par le décret exécutif n° 12-110 de mars 2012 alors que 540 auto-écoles sont concernées. Le responsable des transports à la direction des transports, Ali Mohamedi, a précisé à l’APS que ses services n’avaient reçu à fin 2013 que 80 demandes de mise en conformité des auto-écoles avec les nouvelles conditions fixées par le décret exécutif n° 12-110 du 14 mars 2012 alors que la wilaya d’Alger compte 540 auto-écoles. «La tutelle a accordé aux auto-écoles un délai de deux ans à compter de la date de publication du décret exécutif pour se conformer aux conditions fixées», a-t-il ajouté. Le dé-cret exécutif n° 12-110 fixant les conditions d’organisation et de contrôle des établissements d’enseignement de la conduite automobile subordonne l’ouverture d’une auto-école à de nouvelles conditions, notamment l’obligation pour quiconque postule à un agrément de posséder un diplôme supérieur dans le domaine juridique, commercial, comptable ou technique qui permet d’assurer l’activité de gérant. Le postulant est également tenu au titre de l’article 9 du décret exécutif de posséder un certificat d’aptitude professionnelle et pédagogique de l’enseignement de la conduite automobile (CAPP). Lorsque le postulant ne remplit pas les conditions de capacité professionnelle, il doit bénéficier de la collaboration permanente et effective d’une personne physique répondant à ces conditions. Concernant le certificat d’aptitude professionnelle de l’enseignement de la conduite automobile, M. Mohamedi a fait savoir que «1 000 moniteurs avaient bénéficié d’une formation en la matière dans la wilaya d’Alger depuis 2009», précisant que «la wilaya d’Alger compte plus de 330 moniteurs exerçant dans des auto-écoles».        

M. L.

 

Liste des arbitres internationaux algériens 2014

Quatre nouveaux dont trois assistants  

Quatre nouveaux arbitres algériens dont trois assistants font leur entrée sur la liste d’arbitres internationaux pour l’année 2014, révélée samedi par la Fédération internationale de football (FIFA). Ces trois nouveaux arbitres assistants internationaux sont : Sid Ali Brahim El Hamlaoui (33 ans), Mokrane Gourari (32 ans) et Mohamed Serradj (31ans). Ils remplacent Bicherene Mohamed, Benarous Mohamed et Brahim Meknous. Les quatre autres arbitres assistants internationaux sont : Omari Bouabdellah (2007), Hammou Hamza (2013), Etchiali Abdelhak (2009) et Bitam Mohamed Mounir (2001). En revanche, la liste des arbitres directeurs a connu un seul changement avec l’entrée de Mustapha Ghorbal (29 ans) en remplacement Sofiane Bouster. Le reste de la liste est inchangée. Elle est constituée notamment du meilleur arbitre africain 2012 Djamel Haimoudi international depuis 2004. Les cinq autres arbitres directeurs détenteurs du badge FIFA sont: Mohamed Benouza (2001), Abid Charef Mehdi (2011), Amalou Mokhtar (2007), Bichari Mohamed (2007) et Houasnia Farouk (2010). Les 14 arbitres directeurs et assistants devraient recevoir leurs badges FIFA dans les prochains jours, lors d’une cérémonie qui sera organisée par la Fédération algérienne de football (FAF) en présence du président de la FAF Mohamed Raouraoua et le président de la commission fédérale d’arbitrage de la FAF, Belaid Lacarne.  

Liste des arbitres internationaux algériens 2014 :  Arbitre directeur : Abid Charef Mehdi (2011), Amalou Mokhtar (2007), Benouza Mohamed (2001), Bichari Moahmed (2007),  Ghorbal Mustapha (2014), Haimoudi Djamel (2004), Houasnia Farouk (2010).  Arbitre assistant : Bitam Mahmoud Mounir (2011), Brahim El Hamlaoui Sid Ali (2014), Etchiali Abdelhak (2009), Gourari Mokrane (2014), Hammou Hamza (2013), Omari Bouabdellah (2007), Serradji Mohamed (2014).            

Rachid S.

 

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Point d'ordre

Par

Nazim Rochd

Corruption et réalité économique

Lorsque l'on parle de corruption, il y a toujours l'invocation de valeurs sociales immanentes, portées par une morale qui ne souffrirait aucune faille dans leur emprise sur les sociétés humaines. Mais quand il s'agit de constater la réalité, du monde où nous vivons, il est difficile de croire que tout est acquis, sauf si l'angélisme nous étouffe au point de ne rien admettre qui ne corresponde pas à l'image d'une société idéalisée au plus haut point. En matière de fonctionnement économique, sous l'égide de la toute puissante «main invisible», le marché, comme il s'exprime dans son approche poétisée par Adam Smith, la corruption constituerait une «maladie» qui ne trouverait pas ses racines dans les principes qui régissent les rapports établis, par une concurrence acharnée, voire mortelle, entre les hommes pour l'accumulation du capital, à travers la réalisation des profits les plus forts possibles.  Qui ne peuvent être, de toute évidence, sans quelques dérogations aux «règles du jeu» établies par un arbitrage qui n'en finit pas de s'épuiser à rappeler à l'ordre les récalcitrants, qui ne sont pas toujours les plus visibles. La morale n'est pas seule à y  voir. Ce qui importe, le plus et de toute évidence,  c'est le respect des règles du marché. Parce qu'il est d'autant plus moral de ne pas voler l'argent du peuple sous n'importe quel système de pouvoir, il en est encore plus quand il s'agit d'asseoir l'économie de marché. Car celle-ci suppose d'autres impératifs, ceux de la libre concurrence qui implique l'égalité des chances entre les opérateurs. Ces règles se sont avérées nécessaires lorsque les capitalistes ont compris qu'il leur fallait des normes qui les protègent et qui ne fassent jouer que les performances commerciales, chez eux surtout. Dans la périphérie, les plus gros d'entre eux, ont très peu hésité à se tirer dans les pattes, ou à graisser celles des clients pour qu'ils ferment les yeux sur la qualité des prestations fournies. C'est apparemment la fin de la recréation. Il faut arrêter de se servir semblent dire les dernières opérations anticorruption. Un déballage sans précédent est en train de se produire, qui ne paraît qu'à ses débuts. Si cette campagne est sincère, on peut, au moins, espérer qu'il y aura moins d'argent déversé dans les égouts.   Espérer seulement. Quand on sait l'institutionnalisation         des lobbies, au sein même des bastions des concepteurs des «règles». Un exemple entre tous. Les assassins de la planète, ceux qui souscrivent à la protection de la nature et à la sauvegarde des espèces. Les assassins de la vie ont des profits qui dépendent de consommateurs qui dépendent d'un mode de vie. Le mode de vie d'un occidental, s'il disparaît, peut détruire le système économique mondial. Pourtant, pour sauver la Terre, il faut que les citoyens des pays dits développés mangent autrement, se transportent autrement, se chauffent autrement… Eux peuvent faire cet effort, mais ceux qui vivent de leurs achats ne voudront jamais de cet effort. Comme les marchands de baleines norvégiens ou japonais ne veulent pas de moratoire sur la chasse de ces mammifères marins, quitte à détruire cette espèce. Comme les marchands de phoques canadiens refusent de cesser leur massacre. Comme les défricheurs de l'Amazonie et d'autres forêts font la sourde oreille… Il faut en convenir,  un monde libéré du profit ne peut pas se construire avec ceux qui en vivent et dont la morale peut s'accommoder de ce qui arrive à notre ciel, à nos mers et à  notre climat. Et le crime passe par la corruption, celle qui ne se voit pas, qui écrit directement les lois et qui élit les dirigeants du monde.

N. R.

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