Hommage à Mahmoudi

Les témoignages Lire

RUBRIQUES

Archives / L'édition en PDF/

04/05/11

 

Événement


Région


Monde


Culture


Sport


Contributions


La une

  LA SAGA

DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

le trafic d’opium ?

 

Entreprises

A qui profite

la baisse des impôts?

 

Séquelles sociales de la crise de Kabylie

Elus et opérateurs pour un plan d’urgence

 

Ces jeunes qui ne pensent qu’à partir

Grandir… face

à la mer

 

Drogue en milieu scolaire

Un phénomène qui prend de l’ampleur

 

bgn

L'édition en PDF

bgn

SERVICES

 

  A propos


  Archives


  Nous écrire

A LA UNE


Révision de la Constitution

à partir de 2012

Bouteflika donne

un agenda aux réformes

Le président de la République a réaffirmé, lors du Conseil des ministres d’avant-hier, que les réformes politiques envisagées «seront profondes». Le projet de révision de la Constitution, a-t-il expliqué, sera soumis au Parlement après les prochaines élections législatives.

...Lire

Les Titres A La Une

 

Des locaux luxueux et des maisons dévalisés

Un important réseau de la «casse» tombe

 

Abbas Aroua, ancien de l'ex-Fis et Florence Laufer, experte en coups tordus

Un jeu dangereux

 

Presse

«Evoluer vers une professionnalisation»

 

 Divers

 

Conduite en état d'ivresse

Un vieux de 76 ans présenté devant le juge 

L'une des affaires qui a attiré l'attention des justiciables hier à la cour d'Alger est celle d'un homme arrêté à l'âge de 76 ans et présenté devant le juge pour conduite en état d'ivresse. Cette vieille personne a eu du mal à se tenir à la barre  pour répondre des faits qui sont retenus contre lui par le ministère public. L’accusé avait la gorge nouée et n’arrivait pas à prononcer les mots qui devaient lui servir d’excuses pour se défendre et du coup le disculper de cette mise à l’index. La juge lui demande s’il était conscient de la gravité de l’acte qu’il avait commis et qu’il aurait pu lui être fatal puisqu’il a pris le volant en état d’ébriété. L’accusé a toutefois pu expliquer à la juge qu’il n’avait pas conduit depuis très longtemps et qu’il n’a pris le volant que parce que son fils qui avait l’habitude de le déposer était blessé suite à un accident de moto. Pour ce qui est de sa consommation de boissons alcoolisées avant de prendre le volant, le mis en cause n’a pas arrêté de nier catégoriquement qu’il a pris de l’alcool. Cependant, le procureur de la République a indiqué que même si le tribunal peut prendre en considération l’âge, il ne peut en revanche ignorer les résultats des examens scientifiques délivrés par le laboratoire de la police et qui prouvent qu’en effet le sang de l’accusé contenait une grande quantité d’alcool. Cet acte irresponsable aurait pu mettre sérieusement en danger la vie du mis en cause qui aurait pu à son tour mettre l’intégrité des autres en danger. Par voie de conséquence, le représentant du ministère public a requis la peine de 6 mois de prison avec sursis tout en considérant la situation particulière que lui confère son âge même s’il ne peut immuniser les justiciables contre la loi. Pour ce qui est de la défense du prévenu, l’avocate de ce dernier a tenté intelligemment de jouer sur une corde assez sensible en évoquant la mort accidentelle de l’un des fils de son client. Selon l’avocate, son client avait commencé à sombrer dans l’engrenage de l’alcool après la mort de son fils cadet qui a été tué par erreur par un policier en service. «Depuis cet incident, mon client qui était un brillant styliste, qui a représenté dignement l’Algérie à l’échelle internationale, est devenu dépressif et a malheureusement sombré dans l’alcoolisme» a-t-elle plaidé.           

Par Salah H.

 

 

Match Maroc-Algérie

La Fédération marocaine désapprouve le choix de Gerets

Le match Maroc-Algérie du 4 juin prochain dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2012 de football (CAN-2012) aura lieu finalement à Marrakech, au grand dam du sélectionneur belge des «Lions de l’Atlas», Eric Gerets, qui avait opté pour le complexe Mohammed V de Casablanca. «La Fédération royale marocaine de football (FRMF) a confirmé ce jour à la FAF, la domiciliation du match Maroc-Algérie au stade de Marrakech», a indiqué mardi la Fédération algérienne de football (FAF). La décision de la FRMF de jouer ce derby maghrébin au stade de Marrakech, inauguré le 5 janvier dernier pour une capacité d’accueil de 45 240 places, ne plaira sans doute pas au technicien belge qui était catégorique à affirmer que la rencontre se jouera à Casablanca. «La décision est prise: ce match est trop spécial pour être joué ailleurs qu’à Casablanca», avait-il assuré il y a quelques jours. A la Fédération marocaine qui préfère que «la rencontre soit programmée dans un des nouveaux stades marocains», Gerets avait répondu que cela allait se faire «pour les prochains matches». Un quotidien marocain avait rapporté que Gerets avait menacé de démissionner si un autre stade que celui de Casablanca était désigné pour abriter le match retour. Selon la presse marocaine, la réticence de la FRMF à jouer au complexe Mohammed V est due à des craintes sécuritaires, notamment après les incidents qui ont émaillé une récente rencontre de championnat marocain entre le Raja Casablanca et les Forces armées royales (FAR) de Rabat au cours de laquelle un supporter avait été tué et deux autres blessés. R. S.

 

Drogue

Dix tonnes de kif saisis au 1er trimestre

Plus de 10 tonnes de kif traité ont été récupérés, durant le premier trimestre 2011, par les unités de la Gendarmerie nationale et de l’Armée nationale populaire, à travers le sud-ouest du pays, a-t-on indiqué  mardi à Béchar, en marge des portes ouvertes sur la gendarmerie. 490 plants de cannabis, 340 autres d’opium, 28 grammes de graines de chanvre indien, plus de 5 grammes de graines d’opium et 659 capsules d’opium, ont été en outre saisis, a-t-on ajouté. Les unités de la police judiciaire relevant du 3e commandement régional de la Gendarmerie nationale ont par ailleurs arrêté 31 personnes impliquées dans une vingtaine d’affaires traitées. K. O.

 

La question du jour

Ben Laden précipité dans l’enfer des dents de la mer

Alors, le monde plus sûr ou au contraire plus dangereux maintenant que Oussama Ben Laden est mort? Cette question n’aurait pas dû se poser sitôt connue la nouvelle. On aurait dû observer  ce qu’on pourrait appeler le quart d’heure de réjouissance,  serait-ce pour que celle-ci soit sans mélange, et que ce que l’on tient à présenter comme une immense victoire sur le terrorisme  ne soit pas entaché de sombres augures. Or, les autorités américaines n’ont pas plus tôt annoncé la nouvelle  urbi et orbi que les voilà qui engagent leurs ressortissants à faire preuve de la plus grande vigilance, notamment pour ceux d’entre eux qui se trouvent à l’étranger ou qui comptent s’y rendre.  Elles ne sont pas en effet sans être certaines qu’Al-Qaïda ne manquera pas de venger son chef et fondateur. En somme, à la question de savoir si la menace terroriste a baissé ou si elle  s’est accrue avec l’élimination de Ben Laden, elles répondent dans le fait par le deuxième terme de l’alternative. Il faut dire qu’il est quasiment impensable que l’organisation terroriste ne fasse rien de particulièrement retentissant   en  manière d’hommage à l’homme qui l’a créée et auquel  elle s’est identifiée tout entière  jusque-là, même si les différents groupes qui la constituent ont toujours joui d’une large  autonomie.

Les pays qui comme la France ont des ressortissants retenus en otage voient s’assombrir la perspective de leur libération. Il se pourrait bien cependant que ce soit à tort. Car exécuter des otages peut difficilement passer pour une action d’éclat, y compris  aux yeux des terroristes, qui ne sont pas là pour prendre le monde en pitié. Il faut certes continuer de craindre pour la vie des otages, mais ni plus ni moins qu’avant l’élimination de Ben Oussama. Aucune des branches d’Al Qaïda ne se contentera vraisemblablement de venger  aussi petitement la mort du leader. Si le monde est au lendemain de celle-ci effectivement plus dangereux, en attendant de devenir à  plus long terme plus sûr, ce ne sont pas les otages qui les premiers en feront les frais. Du sang coulera, et en grande quantité, sans doute, pour expier la mort de Ben Laden, mais pas n’importe lequel, et pas dans n’importe quelles circonstances. Le cas idéal pour Al Qaïda, c’est  une riposte qui soit comparable à l’attaque du 11-septembre, le grand œuvre du chef disparu.

Les Américains ont donc fini par obtenir gain de cause. Cela ne fut véritablement une surprise pour personne. Dix ans que dure la traque. Il fallait bien qu’elle aboutisse un jour ou l’autre. Mais personne n’aurait pensé que les Américains n’auraient rien de plus pressé à faire après cela que de se débarrasser de son cadavre …en pleine mer. Car personne n’est assez naïf pour croire qu’il y a été enseveli. Les Américains ne se sont pas contentés de tuer leur ennemi numéro 1, le responsable de la pire des blessures infligées à leur nation, ils ont jeté son corps en pâture aux dents de la mer. Tout en se déclarant en règle à cet égard avec les préceptes de l’islam.   Rome crucifiait ses pires ennemis, c’est-à-dire ceux qui ont fait le plus de mal à son amour-propre, et d’abord pour effacer la honte  qu’elle en a conçue. Les Américains ont inventé une  fin plus horrible que l’antique déni  de sépulture, quand le corps de l’ennemi était livré aux crocs et serres et becs  des charognards.  De Ben Laden, il ne  restera pas même le squelette pour témoigner de lui. Ce sera comme s’il s’était dissous dans les abysses, au plus profond de l’Hadès. Comme s’il n’avait jamais existé.

Il se pourrait toutefois que cette conduite irrationnelle, que cet acharnement post-mortem, soit  annonciateur  d’un  revirement de la guerre mondiale  contre le terrorisme. Il n’y avait que l’élimination du principal auteur des attaques du 11-septembre pour expier celles-ci. Ce que le président américain reconnaît indirectement en disant que justice vient d’être rendue  aux victimes. Dans ces conditions, le corps expéditionnaire punitif n’a plus qu’à rentrer dans le pays, sa mission ayant été remplie.        

Par Mohamed Habili

Haut

A propos/ Archives/ Nous écrire

L'Edito Du Jour

Par

Nadjib Stambouli

Energies à libérer

Bouteflika, lors du conseil des ministres, a clarifié et esquissé les contours des réformes à venir, mais s’est gardé de baliser le débat, donc le laissant grand ouvert à l’expression et des positions des acteurs politiques, partis et personnalités nationales. Par contre, sur le volet économique, il ne tarit pas d’orientations et de rappels. Encore une fois, il a insisté sur la place et le rôle de l’entreprise algérienne, publique et privée, insistera-t-il, pour laquelle le législateur ne défrichera jamais assez le terrain afin que la formule «libérer les énergies créatrices», de richesses et d’emploi, ne soit pas qu’une figure de style, mais ancrée dans les faits. Justement, la loi de finances complémentaire 2011 s’inscrit dans cette optique, la hausse très consistante des dépenses publiques devant approfondir ce soutien à l’entreprise, en même temps qu’elles renforcent tous les engagements pour l’élévation du niveau du citoyen, à la fois moteur et objectif du développement. La prochaine tripartite, également abordée dans le même cadre, aura pour tâche, ainsi que le dicte sa vocation première, d’établir le dialogue entre partenaires sociaux, mais aussi de raffermir les liens au bénéfice de l’entreprise. Il est évident que toutes les dynamiques et les efforts injectés dans cette valorisation de l’entreprise seraient voués à terme à l’échec sans le souci permanent de se délester de la dépendance du pays de la seule ressource des hydrocarbures. Le Président est encore une fois revenu sur la lutte contre la corruption, préoccupation permanente, qu’il a liée au devoir de conforter les lois, qui sont à chaque étape adaptées, à la protection des cadres, gestionnaires et responsables pour que leur honnêteté et leur intégrité ne soient pas cadenassées         par une législation trop rigide. Et que leur sens de l’initiative, carburant de la croissance (donc de l’entreprise) ne soit pas non plus verrouillé par la crainte du même arsenal juridique.

N.S.

Haut

Copyright 2003 -2011 Le Jour d'Algérie www.lejourdalgerie.com

Conception M.Merkouche