Hommage à Mahmoudi

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04/01/14

 

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Les représentants des deux communautés

reçus par le Premier ministre

Sellal désamorce

la crise de Ghardaïa

Après deux semaines d'affrontements intercommunautaires qui ont secoué Ghardaïa, le gouvernement a enfin réagi pour ramener le calme durablement. D'ailleurs, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a reçu avant-hier à Alger, une délégation de citoyens représentant les communautés ibadite et malékite du M'zab pour mettre fin aux tensions qu'a connues cette wilaya ces dernières semaines.

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Les Titres A La Une

  

Les corps communs réunis dans un seul syndicat

Vers des protestations communes

 

Se démarquant de l'Union nationale des paysans

Sidi Saïd interpellé pour la relance de la FNTT

 

Participation à la présidentielle

Le doute s’installe chez les islamistes

 

En attente de la célébration du jour de l'an berbère

Les marchés plantent leur décor pour Yennayer

 

Exposition à Dar Abdelatif

Les œuvres du bédéiste Guilaume bientôt à Alger

 

 Divers

 

Le jeune athlète algérien libéré

Islam Khoualed, fin d’une terrible épreuve

La libération de l'adolescent marque le dénouement d'une terrible injustice infligée à un jeune athlète suite à accusation inventée de toutes pièces.

Le jeune athlète algérien Islam Khoualed, détenu depuis le 11 février 2013 dans un centre de sauvegarde de l’enfance à Agadir (sud du Maroc), a été libéré hier, a-t-on appris de bonne source.  Islam Khoualed (15 ans) a été remis à son père (Azeddine) en présence de l’avocat de la famille, Me Sellam Khaled, ajoute-t-on. Il doit rejoindre le territoire national dans les jours qui viennent, précise-t-on. Il avait été condamné, le 19 mars 2013 par le tribunal de première instance d’Agadir à un an de prison ferme et 40 000 dirhams de dommages et intérêts pour «atteinte à la pudeur contre un mineur». Le jeune rameur qui prenait part à un entraînement à Agadir avec l’équipe nationale de voile, avait vu sa condamnation confirmée le 6 mai 2013 par la chambre criminelle de la cour d’appel de cette même ville. Le jugement avait été rendu devant sa famille et en présence de ses deux avocats, l’Algérien Me Sellam Khaled et le Marocain Me Chahbi Mohamed. Les autorités algériennes avaient fait part de leur «profond regret» suite à cette décision de la chambre criminelle de la cour d’appel d’Agadir, «confirmant une peine aussi lourde (...)». Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères avait souligné que «les éléments du dossier et l’absence de constitution et de caractérisation des faits allégués laissaient supposer une relaxe», rappelle-t-on.  

Par Hicham B./

 

Trois blessés déplorés dans le sinistre

Incendie à la cité AADL d'El Achour

Un incendie s'est déclaré hier dans un appartement à la cité «AADL» d'El Achour (Alger Ouest) faisant trois blessés, a appris l'APS auprès de la Protection civile. L'incendie s'est déclaré dans un appartement situé au 5e étage, a indiqué la même source, ajoutant que ce bilan est «provisoire et que les services de la Protection civile poursuivent l'opération de secours».

H. B.

 

Guelma

Des habitants d'anciennes bâtisses protestent

Un groupe d'habitants d'anciennes bâtisses de la ville de Guelma ont observé un mouvement de protestation au siège de la daïra pour demander des logements sociaux, a-t-on constaté.  Ces personnes habitant les avenues «Athmane Medour», «1er Novembre», «Announa» et la cité Ben Cheghib du centre-ville, ont affirmé que leurs habitations très vielles et dépourvues des conditions de vie décentes datent de plus de 50 ans et menacent aujourd'hui ruine. 

Joint par téléphone, le chef de daïra, Lounas Bouzegza, a assuré que «les dossiers des occupants de ces vielles bâtisses seront pris en considération dans la distribution des prochains quotas de logements sociaux, dans le respect de la réglementation relative à ce type de logement».           

R. N. 

 

Constantine

Report du procès du vice-président d'APC

Le procès en appel du vice-président de l'Assemblée populaire communale (APC) de Constantine, jugé dans une affaire de corruption, a été reporté au 9 janvier en cours, a-t-on appris jeudi auprèsde la cour de Constantine. L’inculpé (A. A. 33 ans), vice-président de l'APC chargé de la commission de la santé, de l'environnement, de l'assainissement et des moyens généraux, médecin de son état, avait été condamné en octobre 2013 à une peine de dix ans d'emprisonnement, assortie d'une amende d'un million de dinars, prononcée par le tribunal correctionnel de la cité Ziadia. Son complice, A.B., avait écopé, quant à lui, de 5 ans de prison et d'une amende de 200 000 dinars. Les deux condamnés étaient poursuivis pour une affaire de corruption à la suite d'une plainte déposée par trois entrepreneurs, dénonçant l'élu et son complice pour tentative d'extorsion de fonds. 

Les deux accusés avaient exigé, selon l'arrêt de renvoi, des sommes d'argent pour faire bénéficier les entrepreneurs plaignants de marchés initiés par la commune.  Une sourcière a été tendue par les services de police, aboutissant à l'arrestation des deux prévenus, le 26 septembre de l'année passée, dans un café de la ville, au moment où l'un des entrepreneurs s'apprêtait à remettre au complice la somme exigée.

T. B./APS

 

Tizi Ouzou

Le propriétaire d'un hôtel assassiné à son domicile

Le propriétaire d'un hôtel a été retrouvé mercredi soir sans vie à son domicile, au niveau de la cité Lougar de la ville de Tizi Ouzou, avons-nous appris auprès des sources sécuritaires. La victime, Mohamed Ameziane (78 ans), a été découverte chez elle peu après 20h30,  ligotée et portant des traces de violence. Cela suppose qu'elle a été agressée avant d'être assassinée par le ou les auteurs du meurtre, commis vraisemblablement le même jour. L'alerte a été donnée par des voisins qui avaient constatant l’absence inhabituelle de la victime. Pour le moment rien n'a filtré sur les circonstances de la mort et l'enquête confiée à la brigade criminelle de la sûreté de wilaya est toujours en cours. Elle avancerait même convenablement, selon une source proche du dossier.       

Hamid M.

 

Le corps sans vie d'un vieillard

découvert dans un ravin

Le corps sans vie d'un homme âgé de 82 ans a été retrouvé dans un ravin dans la matinée de jeudi, au lieudit Hadjeb dans la commune d'Iloula Oumalou (61 km à l'est de Tizi Ouzou), a-t-on appris auprès de la Protection civile. La dépouille de B. Amara a été déposée à la morgue de l'hôpital d'Azazga pour autopsie.

La victime portait des traces d'agression au visage. Une enquête a été diligentée par les éléments de la Gendarmerie nationale pour élucider les circonstances exactes du décès.        

H. M.

 

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Point d'ordre

Par

Nazim Rochd

Les faiseurs de conflits

La cartographie des tensions internationales peut se modifier sur un simple clic des stratèges états-uniens. Ils sont les grands gestionnaires des conflits et des crises et savent y faire avec brio. Du jour au lendemain, d’un instant à l’autre, parfois, ils ont la capacité des bruits de bottes aux éclats de rire, du branle-bas de combat au dîner d’affaires. C’est ce que cette fin d’année 2013 a pu nous montrer, au Moyen-Orient, quand il apparaissait que le monde était à un cheveu d’une déflagration. Le gouvernement             syrien devait être puni d’avoir «utilisé des armes chimiques» contre son propre peuple, des cibles avaient été désignées et la durée des frappes fixée. La présidence française croyait même savoir la nuit où Barack Obama allait donner le feu vert aux bombardiers. Et puis rien de tout cela ne s’est produit. Dans les laboratoires du pouvoir états-unien les lignes avaient bougé sur les cartes. Et les figurines avaient changé de profil. Elles avaient perdu leurs traits hideux et méchants. L’Etat syrien n’avait plus qu’à accepter de se débarrasser de ses armes chimiques et tout le monde serait content. C’est ce qui s’est produit et ce sont, comme de bien entendu, les Etats-Unis qui en ont décidé ainsi avec les Russes, pendant que tout autour la cour s’agitait et piaffait d’impatience d’aller casser du Syrien, comme il en a été pour l’Irakien, l’Afghan et le Libyen. Du coup le climat politique international s’est apaisé. Dans la foulée, une autre menace majeure celle-là s’est évaporée. Elle concerne ce qui est appelé la crise iranienne. Depuis plusieurs années, il faut le rappeler, il devenait impossible d’envisager autre chose qu’un conflit dévastateur qui pouvait remodeler l’ensemble du Proche-Orient et, peut-être, déboucher sur une guerre mondiale d’où la planète sortira exsangue et transfigurée. Eh bien, là aussi il n’y avait pas de quoi s’en faire outre mesure. Comme par miracle le discours martial a disparu, pour laisser place à des promesses de paix et de coopération. Et il y avait de quoi s’étonner, pour ceux qui ignorent ce qu’est le véritable moteur de la machine de guerre étatsunienne et le mode de fonctionnement de sa politique étrangère. L’Iran avait tout fait jusque-là pour démontrer qu’il n’avait pas l’intention de fabriquer la bombe. Et personne ne doutait de cela, pas même la Maison-Blanche. La démarche était de trouver le prétexte de détruire ou de déstabiliser une puissance en devenir et un empêcheur de tourner en rond dans la région. Mais de toute évidence, le calcul des coûts a dû jouer en faveur de la reculade et de la sortie honorable. De façon à préserver l’avenir. Le lundi 25 novembre, en réponse aux critiques sionistes, Barack Obama a déclaré: «Nous ne pouvons pas exclure les solutions pacifiques aux problèmes mondiaux… Faire le dur et provoquer, c’est peut-être facile sur le plan politique, mais ce n’est pas ainsi qu’il faut agir pour notre sécurité». L’année 2014 ne verra donc pas de guerre Etats-Unis/Iran, et l’Iran s’est même permis d’envoyer un singe dans l’espace, qui a été récupéré vivant. Grâce à un programme spatial qui a pu aboutir bien que le Conseil de sécurité de l’ONU lui ait imposé depuis 2007 un embargo sur l’exportation de technologies nucléaires et spatiales.

N. R.

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