Hommage à Mahmoudi

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03/11/11

 

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  LA SAGA

DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

le trafic d’opium ?

 

Entreprises

A qui profite

la baisse des impôts?

 

Séquelles sociales de la crise de Kabylie

Elus et opérateurs pour un plan d’urgence

 

Ces jeunes qui ne pensent qu’à partir

Grandir… face

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Drogue en milieu scolaire

Un phénomène qui prend de l’ampleur

 

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A LA UNE


Adoption du projet

de loi de finances 2012

La friperie,

c’est fini

Le texte proposé aux députés a vu l'introduction de plusieurs amendements, dont  l'interdiction d'importation de vêtements usagés (friperie) et la réinstauration de l'incessibilité de cinq ans des logements sociaux participatifs (LSP) au lieu de dix ans comme proposé par le gouvernement.

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Les Titres A La Une

  

Assassinat d’un Camerounais à Tiaret

Après trois mois d’enquête, les coupables identifiés et arrêtés

 

Tizi Ouzou

Un bar incendié par des terroristes

 

Ils cédaient la drogue à 5 000 Da le gramme

Un réseau de trafiquants d'héroïne arrêté

 

Transports, liquidités, pain et légumes

Ces pénuries qui gâchent l’Aïd des Algériens

 

Prix du mouton  

Le département de Benaïssa minimise la flambée

 

 Divers

 

Ils cédaient la drogue à 5 000 Da le gramme

Un réseau de trafiquants d’héroïne arrêté

Trois jeunes habitants de la commune de Bouzaréah et un ressortissant africain ont été condamnés à six mois de prison ferme par le tribunal pénal près la cour d’Alger pour trafic d’héroïne.

Les quatre accusés dans cette affaire ont été tous poursuivis pour consommation et trafic de drogue dure, à savoir de l’héroïne.  Les quatre mis en cause ont été arrêtés par les éléments des forces anti-stupéfiants de la police après que des informations aient été recueillies. Ces informations faisaient état  du fait que l’un des accusés qui habite à Bouzaréah vient à Kahouat Chargui dans la commune de Bordj El Kiffan pour se procurer chez un ressortissant africain une assez importante quantité de drogue, à savoir de l’héroïne.

Ce dernier est accusé de distiller ces quantités de drogue qu’il se procure chez le ressortissant africain pour alimenter une clientèle locale en milieu juvénile. Ce dernier répond aux initiales de Z. Azeddine. Une souricière sera tendue par les forces de sécurité qui étaient en pleines investigations au sujet de celui-ci. Le mis en cause a été arrêté au niveau de la commune de Bordj El Kiffan à bord de son véhicule de Type Renault Clio. Les policiers ont trouvé chez lui une assez importante quantité de drogue. Ce dernier a reconnu dans le PV de police, qui avait été rédigé sur le champ, les griefs retenus contre lui. Lors de son interrogatoire, le mis en cause a indiqué qu’il est consommateur d’héroïne par voie sanguine et que la quantité d’héroïne qu’il avait chez lui et qui est de plus de 4 grammes, il l’avait achetée chez l’un de ses amis qui n’est autre qu’un ressortissant d’un pays d’Afrique noire. Il a indiqué qu’il avait payé cette drogue à 5 000 Da. Il y a lieu de signaler que cette quantité de drogue dure a été trouvée par la police au niveau du levier de frein à main de la voiture. Le mis en cause principal dans cette affaire a indiqué, lors de son interrogatoire, qu’il se rend chez son ami l’africain pratiquement chaque jour pour avoir la substance narcotique. Il a indiqué qu’il a ramené jusqu’à 10 grammes facturés à 5 000 Da le gramme.           

Par Salah H. 

 

Après l'incendie d'une agence

Sonelgaz dépose plainte

Les responsables de l’ex-Sonelgaz ont déposé plainte auprès de la sûreté de daïra d’Aoaks hier après l’incendie du siège de l’agence locale par des jeunes en colère venus de Baccaro à quelques encablures de cette ville. Le directeur du centre régional de la société qui intervenait hier sur les ondes de radio Soummam a estimé que cet acte est immoral et relève de l’incivisme. Pour lui, les coupures de courant sont vite rétablies quand elles interviennent et celle qui est intervenue la nuit de lundi à mardi a été rétabli au bout d’une demi-heure. Le directeur de la Sonelgaz M. Bouchareb a estimé les dégâts du saccage et incendie de l’agence d’Aokas à 100 millions de centimes. Il y a lieu de souligner que l’agence d’Aokas a été réouverte il y a moins de trois mois après son incendie en janvier dernier, lors des évènements qui avaient marqué la région. 

H.C.

 

Centre de contrôle technique de la construction

Les travailleurs en grève illimitée

Des dizaines de citoyens de Guendouz dans la commune de Ait R’zine ont fermé hier le siège de l’APC, puis celui de la daïra. Ces derniers qui avaient observé des actions similaires l’été dernier et remis une plateforme aux autorités locales où ils ont exigé le raccordement au gaz de ville, l’aménagement urbain, le renforcement de la distribution d’eau et l’éclairage public et électricité sont revenus à la charge. Le P/APC a assuré qu’un bureau d’études est sur le point de terminer l’étude du projet de gaz de ville mais que les travaux d’aménagement sont du ressort de la DUC qui tarde à donner une réponse. Le chef de daïra d’Ighil Ali a reçu les frondeurs et leur a promis de faire en sorte que leurs revendications soient prises en charge.  A noter que les travailleurs du CTC de Béjaïa (centre de contrôle technique de la construction) ont entamé un mouvement de grève illimitée depuis hier. Ils exigent des augmentations de salaires et des primes de rendement et aussi l’intégration de tous les contractuels, cela conformément au PV cosigné avec les responsables régionaux lors de la réunion du 27/10/2010.           

H.C.

 

TIZI OUZOU

Un homme décède par asphyxie au monoxyde de carbone

Le drame s’est produit dans l’après-midi d’avant-hier au village Souk Lekhmis dans la commune de Maâtkas au sud de la ville de Tizi Ouzou quand le corps d’un homme sans vie a été retrouvé à l’intérieur de son domicile. Cette dernière A. Hocine âgé de 53 ans, est décédé par asphyxie au monoxyde de carbone puisqu’il se chauffait au gaz butane. Le corps de la victime a été transporté par les éléments de la Protection civile de Draâ Ben Khedda vers la morgue du CHU Nedir-Mohamed de Tizi Ouzou et une enquête a été diligentée par les services de sécurité pour élucider les circonstances exactes de ce drame. C’est le premier cas d’asphyxie au monoxyde de carbone depuis le début de l’automne à Tizi Ouzou qui détient la palme en nombre de cas enregistrés durant l’année passée avec pas moins de 10 décès.

Hamid M.

 

La question du jour

Le casse-tête grec

Ceux-là mêmes qui avaient reçu avec scepticisme le plan  de sortie de crise – concocté par l’Allemagne et la France puis imposé aux autres membres de l’Union lors du sommet de Bruxelles la semaine dernière –   ont été pris au dépourvu par la décision du gouvernement Papandréou de le soumettre par référendum à l’approbation des Grecs. Ils se doutaient bien que les Européens n’étaient pas au bout de leurs peines, que la crise n’allait pas se dissiper seulement parce que le fonds de secours a vu ses moyens plus que doubler sur le papier, et que les banquiers, qui ont participé au sommet comme s’ils en étaient le 28e membre,  ont bien voulu sacrifier 50% d’une créance que le marché avait déjà pris l’initiative de  déprécier de moitié. Sur ce point du moins  l’accord intervenu entre les Européens une semaine avant le G20 à Cannes d’aujourd’hui n’a fait que prendre acte de la sanction du marché. Probablement la dette grecque vaudra moins encore dans les semaines et les jours à venir. On ne peut même pas exclure qu’elle ne vaille plus rien en janvier, si c’est bien  à cette date que se tiendra le référendum dont l’annonce a plongé l’Europe dans la consternation.

Le fait est que les Grecs n’ont pas de raison de se montrer aussi pressés  que certains  de voir le plan arrêté entrer en application.  Ils font l’effet de gens dont la situation s’est à ce point détériorée qu’ils se disent qu’elle ne saurait être pire.  Ayant déjà atteint le fond, ils ne pensent pas qu’il soit possible d’aggraver leur cas. Le remède de cheval qui leur a été administré les a d’une certaine façon mithridatisés. Ils sont saturés de dureté,  de poison.  Ils ont cessé d’être sensibles aux doses supplémentaires qui leur sont prescrites, ou dont on les menace  pour le cas où ils n’agissent pas conformément à ce qui est attendu d’eux. Bref, ils dévient de la ligne qui leur a été tracée ayant acquis la certitude que les Allemands et les Français ne peuvent pas leur faire plus de mal que celui qu’ils subissent déjà.

Sont-ils pour autant prêts à assumer les conséquences de leur désobéissance ? Et d’abord, à quitter l’Union? C’est précisément cette question que le président français s’était engagé à poser tout de go à Papandréou ce mercredi, à  la veille du G20. Ce n’est en tout cas pas celle qui sera posée aux grecs le jour du référendum. Il leur sera simplement demandé s’ils acceptent ou non les nouvelles mesures d’austérité contenues dans le plan de sauvetage… A eux qui n’ont accepté que contraints et forcés les baisses drastiques de leurs revenus. Eux qui en sont à leur énième grève générale, qui occupent les rues, qui sont en ébullition depuis maintenant des semaines, et qui exigent d’être consultés avant toutes nouvelles mesures.   Il serait pour le moins extraordinaire que ce soit maintenant qu’on leur cède, qu’on s’apprête à leur demander leur avis, qu’ils ont la possibilité donc de s’opposer à l’opération consistant à sauver l’euro à leurs dépens qu’ils vont apporter leur assentiment à ce qu’ils rejettent depuis le début.

S’il se tient, le référendum marquera la sortie de la Grèce de la zone euro. Il n’est pas encore certain qu’il le sera. Le gouvernement grec peut encore revenir sur sa décision. Le doute persiste que ce ne soit chez lui qu’une façon d’amener l’Allemagne et la France à adoucir leurs exigences, à «sauver l’euro» de façon moins douloureuse pour son pays.

Même dans le cas  où la Grèce reste  dans la zone euro, il n’est pas évident que la monnaie unique soit sauvée. Ce n’est pas en effet la seule dette grecque qui la met en danger, mais l’ensemble des dettes souveraines européennes, et en premier lieu celles des plus fortes économies. Les dettes espagnole, italienne, française, et même allemande, sont beaucoup trop élevées pour que les spéculateurs, qui procèdent avec méthode, en ce sens qu’ils ne s’en prennent pas à toutes les dettes en même temps  (plus de 7 000 milliards d’euros),  mais à chacune prise séparément, se laissent dissuader par un quelconque plan de sauvetage, qui  dans tous les cas reposera lui-même sur un supplément d’endettement. Le fonds de stabilité de 1000 milliards de dollars, ce n’est jamais qu’un accroissement d’autant de la dette globale européenne.

Par Mohamed Habili

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L'Edito

Par

Aïssa Khelladi

Confusion des genres

Un banquier expose un problème, histoire de montrer que le diable habite le détail. Sa banque prodigue des formations pour différents métiers du secteur. Le stagiaire signe, en échange, un contrat qui l’oblige à travailler pour le compte de la banque qui l’a formé. Sauf qu’il existe d’autres banques, notamment étrangères, qui ne forment pas mais qui rémunèrent mieux. Alors, naturellement dirait-on, le bénéficiaire de la formation va travailler dans ces banques faisant fi ainsi du contrat signé. L’investissement consenti par la banque formatrice bénéficie à une banque qui n’a fait aucun effort dans ce sens. C’est injuste. Le dossier devient une affaire, il passe au contentieux et les litiges s’accumulent parce que de pareils cas se multiplient sans cesse ; ils se comptent, au fil des ans, par milliers. Que faire, demande le banquier ? Cumulées, les pertes s’élèvent à des milliards de dinars, et ce n’est pas fini. L’idéal serait de signer une convention avec ces banques privées nationales et étrangères, à l’image de la convention qui existe déjà entre les banques publiques, pour traquer les bénéficiaires indélicats de la formation. Mais ce serait aller contre la liberté de ces dernières de recruter le personnel qui leur convient et contre la liberté de quiconque pour travailler où bon lui semble. Et rien ne dit qu’elles accepteraient d’adhérer à une telle convention arguant par exemple qu’elle constituerait un obstacle à leur désir d’investissement. Une autre solution consiste à rendre payantes ces formations gratuites, de sorte que l’élève conserve, une fois le diplôme acquis, sa liberté de travailler dans la banque qui lui convient. Soustraire la formation à la bureaucratie étatique, en la privatisant, ne ferait d’ailleurs qu’améliorer ses performances. L’objection devient ici morale : quid de celui qui n’a pas les ressources pour payer ? Instaurer des mécanismes d’aide pour les plus démunis dans un pays aussi mal organisé que le nôtre n’est pas envisageable. On ne ferait qu’amplifier les passe-droits et les mécontentements. Le problème reste entier, et les banques concernées ne savent pas quoi faire – sinon un jour, solliciter Ouyahia pour effacer toutes les dettes et reprendre à zéro. Une conclusion s’impose. La formation n’est pas une activité propre à la banque, surtout lorsqu’il s’agit de métiers de base. Il existe un ministère tout entier dont c’est les prérogatives. On voit en Algérie des ministères et d’autres institutions étatiques de tout acabit s’improviser éditeurs d’ouvrages ou de revues alors que ce n’est pas leur vocation : ainsi le ministère des Moudjahidine ou celui de la Culture publient des livres qui ne sont pas commercialisés               dans les librairies, qui ne sont pas promus et critiqués dans la presse et dont personne n’a jamais donc entendu parler. C’est la confusion des genres qui caractérise une bureaucratie en bonne santé. Les formations d’excellence, pour revenir aux banques, doivent être encouragées par les pouvoirs publics à travers des écoles privées. Lorsque c’est l’Etat qui prétend se charger – au bénéfice du plus grand nombre, forcément – de ces formations, cela aboutit invariablement à la médiocrité la plus crasse.

A. K.

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