|
Benyounès (Zemmouri)
Les habitants
du site des chalets bloquent la route
Les protestataires
ont barricadé la route à l’aide de troncs d’arbres et de blocs de
pierre. La circulation a été perturbée dans les deux sens de la voie
où l’on a constaté une file de véhicules de plus d’un kilomètre.
Les habitants du
site des chalets de Benyounès relevant de la commune de Zemmouri
bloquent la route nationale 24 reliant le chef-lieu de wilaya
Boumerdès à la région orientale de la wilaya. En effet, tôt dans la
matinée d’hier, des dizaines de citoyens sont sortis dans la rue
pour revendiquer l’eau potable dont ils ne bénéficient toujours pas
et dénoncer l’indifférence des autorités. Les protestataires ont
barricadé la route à l’aide de troncs d’arbres et de blocs de
pierre. La circulation a été perturbée dans les deux sens de la voie
où l’on a constaté une file de véhicules de plus d’un kilomètre.
D’autres automobilistes venant de Dellys et d’autres régions de
l’est de la wilaya ont dû rebrousser chemin pour emprunter la route
nationale 12 reliant Tizi Ouzou à Alger. Sur les lieux, les
protestataires revendiquaient la distribution d’eau potable. «Les
robinets sont à sec depuis plus de trois mois et certains depuis
leur implantation», a affirmé un citoyen. «Malgré cela, des factures
salées nous sont transmises par l’ADE et qu’on ne peut honorer». Un
autre citoyen, Abdelaziz, clame : «Pas plus tard qu’hier, pour
m’approvisionner en eau j’ai déboursé 400 DA pour louer une citerne
d’eau». Selon les protestataires, toutes les réclamations auprès de
l’APC sont restées vaines. Depuis les élections communales, plus
aucun membre élu ne s’est inquiété de notre sort, s’ indigne-t-on.
Toutes les promesses n’ont pas été honorées par ces derniers.
«L’unique voie de recours pour se faire entendre c’est de bloquer la
circulation pour attirer l’attention des hauts responsables»,
clame-t-on dans les rangs des protestataires qui exigent la présence
du chef de daïra. Toutes nos tentatives pour joindre le président de
l’APC sont restées vaines. Selon un employé, il serait en congé. Il
convient de rappeler qu’une manifestation similaire a été déclenchée
par les habitants d’El Hadj Ahmed, situé à l’extrémité de la
commune, au printemps dernier. C’est suite à un mouvement populaire
que la situation a été régularisée, a-t-on soutenu.
Par A. Kichni
Haut
Affaire de l’OPGI de Béjaïa
L’ex-chef de
cabinet et trois directeurs sous contrôle judiciaire
L’ex-chef de
cabinet du wali (chef de daïra en poste à Lakhdaria), deux
ex-directeurs de l’OPGI, l’actuel directeur par intérim et quatre
autres chefs de service ont été placés avant-hier sous contrôle
judiciaire par le juge instructeur à l’issue d’une audition. Les
autres personnes convoquées par le juge ont été remises en liberté
provisoire en attendant le procès qui aura lieu dans un mois. En
effet, il s’agit des joueurs du MOB et de la JSMB ayant bénéficié
d’avantages auprès de l’OPGI, notamment des logements auxquels ils
n’ouvrent pas droit du fait qu’ils ne sont pas résidents et que la
formule requiert un certain nombre de conditions qu’ils ne
remplissaient pas. Cette affaire promet des rebondissements vu son
caractère et les dessous qui ne manqueront pas de faire ressortir
d’autres affaires plus sérieuses. A noter que les 14 personnes
impliquées dans ce scandale ont été entendues avant-hier par le
procureur et sont poursuivies pour détournement d’argent,
dilapidation et bradage de biens publics, passation de marchés
publics de manière illégale et attribution illégale de logements
sociaux. Cette affaire a, pour rappel, été révélée par l’ex-chef du
service financier de l’OPGI qui a été révoqué de manière arbitraire.
Une let-tre anonyme avait été envoyée aux services de sécurité qui
avaient lancé une enquête, laquelle avait donné lieu à un procès
sans résultats. Cependant, la relance de l’enquête par la section
de recherche de la Gendarmerie nationale de Béjaïa avec des preuves
formelles, notamment des documents prouvant les décisions prises, a
permis d’inculper les mis en cause en attendant un procès en bonne
et due forme.
Tarek B.S.
Haut
Tizi-ouzou
Les manèges
Tamghra rouvrent leurs portes
Les manèges
Tamghra de la ville de Tizi Ouzou ont rouvert cette semaine leurs
portes, au grand bonheur des enfants mais aussi de leurs parents
pour des moments d’évasion en ce début d’été qui s’annonce chaud. Le
jour de l’ouverture, l’entrée et les prestations au niveau de
manèges ont été gratuites. Même si on n’a pas assuré une large
diffusion de la bonne nouvelle, le bouche à oreille a fonctionné à
travers les quartiers de la ville des Genêts. La cité des 104
logements EPLF de la nouvelle ville qui abrite ces manèges a été
prise d’assaut par les nombreuses familles pour se divertir. Deux
nouveaux manèges ont été inaugurés en la circonstance, agrandissant
ainsi la grille des jeux proposés aux enfants mais aussi aux
adultes. On annonce une autre inauguration à «Tamghra» puisqu’il est
question de la mise en service d’une piscine sur le même site dont
les travaux d’aménagement touchent à leur fin. Néanmoins, pour
assurer la quiétude des visiteurs de ces manèges, il est
indispensable que les services de sécurité se mettent de la partie,
comme cela a été le cas l’an dernier, d’autant plus il est l’unique
site qui draine des foules en saison estivale car on n’en compte pas
d’autres à Tizi Ouzou.
Hamid M.
Haut
MAKOUDA
Attribution
provisoire de logements sociaux
La liste des
bénéficiaires de logements sociaux de la commune de Makouda a été
rendue publique avant-hier, apprend-on. Cette attribution des 200
logements implantés au village Tazrart à l’ouest de la commune de
Makouda n’est que provisoire, selon les autorités locales, à l’effet
de rassurer les éventuels citoyens demandeurs de logements dont les
noms ne figurent pas sur la liste rendue publique par la commission
de daïra, d’autant plus qu’un délai de recours est fixé par la loi
avant toute attribution définitive. Cette assurance est dictée par
l’inévitable contestation devenue une tradition après chaque
attribution de logements, surtout que la commune a recensé pas moins
de 800 demandes pour le quota de logements disponibles pour le
moment. Il s’agit de la seconde distribution de logements sociaux à
Makouda, après celle effectuée en 2006 et qui avait concerné les 30
logements du village de Tala Bouzrou. Néanmoins, la raison
essentielle des contestations des attributions de logements sociaux
d’une façon générale demeure l’insuffisance des quotas et, à ce
titre, une source proche de la mairie de Makouda a indiqué que des
terrains pouvant abriter des programmes de réalisation de logements
sont disponibles, contrairement à la traditionnelle contrainte de
manque d’assiettes foncières soulevée par les pouvoirs publics à
Tizi Ouzou quand il s’agit d’affectation de nombreux projets
d’utilité publique, d’où l’optimisme de voir cette localité
bénéficier d’un autre quota de logements à l’effet d’absorber la
forte demande en la matière.
H. M.
Haut
MAATKAS
Nouvelle
édition de la fête nationale de la poterie
La 11e Edition de
la fête nationale de la poterie s’ouvrira le 16 juillet à Maâtkas à
l’initiative de l’association locale «Poterie de Maâtkas». Les
organisateurs n’attendent pas moins d’une vingtaine de wilayas pour
prendre part à ce carrefour de la poterie pour sa nouvelle édition
et planchent depuis plusieurs jours sur les préparatifs afin de
réunir toutes les conditions pour la réussite de l’événement. A ce
titre, ils ont sollicité l’aide des autorités et des entreprises
publiques et privées pour contribuer au financement de cette
activité. D’ores et déjà, le comité d’organisation se fixe comme
objectif de battre le record du nombre de visiteurs enregistré lors
de la précédente édition. Divers stands seront installés dans au
moins quatre sites habituels. Précisons que cette manifestation
s’étalera jusqu’au 23 juillet prochain.
H. M.
Haut
Copyright 2003
Le Jour d'Algérie. Conception
M.Merkouche
|