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Aires de
stationnement clandestin
1 000 lieux
recensés dans la capitale
Près de 1000 aires
de stationnement clandestin sont recensées dans la capitale, selon
une source proche de la wilaya d’Alger, au niveau desquelles plus de
2 200 jeunes travaillent en toute illégalité.
Ces derniers sont
qualifiés de vrais racketteurs contrôlant et guettant le moindre
automobiliste à la recherche d’une place de stationnement. Ces
jeunes exigent de leurs «victimes» le versement d’une «redevance» en
contrepartie de l’utilisation de «leur propriété». Toujours selon la
même source, aujourd’hui beaucoup de réseaux se sont tissés autour
de cette activité très lucrative d’autant quelle ne demande aucun
investissement financier ou matériel. Un commerce qui finalement
reste illicite et contre lequel les autorités locales préfèrent agir
avec beaucoup de prudence mais avec fermeté. En effet, plusieurs APC
ont tenté d’éradiquer ce phénomène de société. Des interventions ont
été programmées par les P/APC afin de mettre un terme à cette
pratique illicite à travers plusieurs quartiers de la ville d’Alger.
Certes, plusieurs aires de stationnement clandestin ont été
supprimées dans certains quartiers de la capitale, mais Alger
connaît toujours ce problème. Du côté de la wilaya d’Alger, on parle
de plus de 700 endroits qui ont été «sauvegardés» pour cette
pratique. Aujourd’hui, les responsables de la wilaya d’Alger ont
pour objectif de rectifier les erreurs faites durant les années
1990. Une époque durant laquelle plusieurs milliers d’aires de
stationnement ont poussé à Alger sans que personne n’intervienne.
Cette situation a malheureusement provoqué une importante anarchie
dans la gestion des espaces de stationnement dans la capitale.
D’autre part, les automobilistes déplorent à chaque fois les
«dépassements» des jeunes qui contrôlent ces lieux de stationnement
non autorisés. Mais à chaque fois c’est la même chose. Des jeunes
assaillent les automobilistes avant même que ces derniers n’aient le
temps de poser le pied à terre. Ce comportement est considéré par
les automobilistes comme un véritable harcèlement, voire une
agression. Certains jeunes sont autorisés par les APC à travailler
légalement et vont même jusqu’à remettre des tickets aux personnes
qui stationnent dans ces parkings. Ceux qui ne sont pas autorisés
arrivent quand même à se procurer un carnet de tickets ne comportant
aucun sceau officiel ou cachet, information confirmée par la wilaya
d’Alger.
Un parking
clandestin en pleine route nationale à Birkhadem
L’anarchie qui
continue malheureusement à caractériser les espaces de stationnement
à Alger est devenue aujourd’hui très embarrassante pour les
autorités locales. Ce phénomène est passé à la vitesse supérieure.
Cette fois-ci, un parking clandestin a été installé en pleine route
nationale (RN1) à Birkhadem. Il s’agit d’une aire de stationnement
clandestin qui peut contenir jusqu’à 100 véhicule, installée juste à
proximité du marché communal de Birkhadem. Les habitants de cette
commune ont été plus que surpris et accusent l’APC de Birkhadem de
n’avoir pas agi face à cette grave situation, qui peut, faut-il le
signaler, avoir des répercussions sur la vie des automobilistes y
compris les gens qui fréquentent quotidiennement ce marché de fruits
et légumes. D’autre part, les jeunes qui contrôlent cette aire de
stationnement clandestin (au nombre de six) demandent aux
automobilistes de payer la somme de 20 DA, et ce, avant même de
laisser leur véhicule, témoignent plusieurs habitants de cette
commune.
A El-Harrach,
il faut payer 100 DA dans un parking «clandestin»
Le nombre des
parkings clandestins (non autorisés par les APC) est de plus en plus
important dans les artères de la capitale. La commune d’El-Harrach à
elle seule compte plus de cinquante aires de stationnement
clandestin. Le plus important parking «illicite» de cette commune a
une capacité d’accueil de plus de 500 véhicules. Il s’agit d’un
grand parking clandestin qui est situé à proximité du marché de
voitures qui se tient tous les vendredis. L’anarchie qui y règne
laisse supposer que le contrôle de cette importante aire de
stationnement illicite échappe aux autorités locales de la commune.
Sur place, les jeunes qui travaillent en toute illégalité et sans
aucun badge, demandent à chaque automobiliste la somme de 100 DA
pour l’autoriser à stationner. Une somme jugée excessive, selon les
automobilistes qui ne payaient que la moitié, soit 50
DA.
Par Sofiane Abi
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PASSAGES
A qui
appartiennent les passages pour piétons ?
Au fil des années,
de nombreux passages pour piétons de la capitale ont été transformés
en autant de places marchandes. C’est, par exemple, le cas de celui
reliant la place des Martyrs à la rue de Chartres, des escaliers
raccordant le boulevard Ben Boulaïd à la rue Asselah Hocine,
jouxtant le siège de la wilaya, ou bien encore de celui comprenant
plusieurs issues se trouvant en dessous de la place Maurice Audin.
Le problème est qu’en plus d’avoir été squattés par des marchands
avec l’accord et la bienveillance des pouvoirs publics, alors que
certains parmi eux n’avaient pas une vocation commerciale, ces
passages, pour éviter certainement des vols, sont chaque fois
cadenassés et interdits aux piétons dès la tombée de la nuit et
durant toute la journée de vendredi.
Ah. Mahi
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Une curiosité singulière dans la capitale
En plus de sa
baie, l’une des quatrièmes plus belles dans le monde, de ses grands
boulevards donnant sur le front de mer mais également des
pittoresques constructions aux façades délabrées, modèles éclatants
de l’architecture mauresque de l’antique Casbah, laquelle n’est plus
que l’ombre d’elle-même, les invités qui dans quelques jours
viendront assister ou prendre part au déroulement du 2e Festival
culturel Panafricain auront également l’occasion de découvrir un
spectacle des plus insolites. Au fil de leur déplacement à travers
les différents quartiers de la capitale, ils ne manqueront très
certainement pas de remarquer, avec des yeux ébahis, que certaines
chaussées des grandes artères de la ville ont cette particularité
d’être plus élevées que les trottoirs qui les bordent. Une
originalité que l’on doit aux services des travaux publics et qu’il
n’est pas possible de pouvoir rencontrer nulle part ailleurs. C’est
d’ailleurs là la raison qui devrait inciter les nationaux à en être
fiers d’autant que pour avoir eu l’idée de réaliser une telle
prouesse technique il fallait très certainement avoir cogité durant
un moment.
A. M.
Des escaliers transformés en latrines
A quelques
dizaines de mètres de part et d’autre du bâtiment de l’Assemblée
nationale populaire et du siège de la wilaya situés tous deux sur le
boulevard Zighout Youcef, deux rampes d’escaliers partant de cette
artère du Front de mer pour déboucher en contrebas sur l’avenue de
l’ALN, se sont vus transformées depuis de nombreuses années déjà en
autant de lieux d’aisance à ciel ouvert. La première parce que
longeant le siège de l’Office national de commercialisation des
produits vitivinicoles (ONCV), est quotidiennement nettoyée par des
agents de cette entreprise. La seconde par contre, l’est beaucoup
moins souvent, ce qui oblige les nombreuses personnes qui
l’empruntent bon gré mal gré, à se boucher le nez.
A. M.
Un passage piétonnier en perpétuels travaux
Le passage
piétonnier reliant le square Port Saïd, en réalité un parc, au
Bastion, le lieu où auparavant stationnaient les nombreux taxis
desservant les différentes wilayas du pays, ne cesse, plus de deux
années après sa fermeture au public, de faire l’objet de travaux qui
traînent en longueur. Consistant au départ à réaménager ces lieux
afin notamment d’en intégrer de petits locaux commerciaux destinés à
des activités de service, ces travaux, pour la réalisation desquels
se sont succédé plusieurs entreprises et qui au départ devaient
durer six mois, ont tendance à marquer des arrêts fréquents pouvant
durer plusieurs mois pour reprendre à nouveau et ainsi de suite.
A. M.
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