Hommage à Mahmoudi

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01/08/12

 

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DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

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Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

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Après la dérive de son

Premier ministre

Mohammed VI joue la carte de l’apaisement avec l’Algérie 

Contrairement à son Premier ministre Abdelilalh Benkirane qui a jeté le froid sur les relations entre les deux pays avec ses déclarations sur le prochain sommet de l'UMA, le roi du Maroc Mohammed VI a joué la sagesse en évitant de s'attaquer à l'Algérie comme chaque année lors de son discours à la nation prononcé à l'occasion de la fête du Trône. 

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Les Titres A La Une

  

Fin de ramadhan, fête de l'Aïd, élections locales, révision de la Constitution 

Une rentrée sociale très chargéeµ

 

Livres de cuisine, vaisselle, pains,  sucreries…

Ces commerces occasionnels qui prospèrent avec le ramadhan

 

40 policiers tués dans 2 commissariats

Les combats font rage à Alep

 

Trente-trois tentatives avortées par les gendarmes

Pastèques et melons arrosés avec les eaux usées

 

Diplomatie numérique

L’Algérie officielle n’est pas «connectée»

 

 Divers

 

7e édition du Festival national de la chanson chaabiE

Aucune participation féminine enregistrée

Trente et un candidats participeront cette année au concours national de la chanson chaâbie dans le cadre de la septième édition du festival national de ce genre musical organisé du 4 au 10 août prochain au théâtre de plein air Fadéla-Dziriya de l'Institut national supérieur de musique.

Les 31 candidats ont été sélectionnés parmi les 203 participant au premier tour. Cependant, et contrairement à l'édition précédente, la participation féminine sera absente selon les organisateurs. Interrogé sur les raisons de cette absence, le commissaire du festival affirme avoir de bonnes voix féminines dans le chaâbi depuis sa création, soulignant que «la femme a donné et donne encore de belles prestations dans le style chaâbi et n'a qu'à s'imposer lors de chaque concours». 

Cette édition qui s'annonce festive «se veut une occasion pour découvrir les jeunes talents dans ce genre musical des 48 wilayas du pays», a déclaré hier le commissaire du festival, Abdelkader Bendamache, lors d'une conférence de presse animée à l'Institut national supérieur de musique. Après six ans d'existence, «le festival contribue énormément dans la découvertes des jeunes talents ainsi que dans l'enrichissement de la scène artistique. On a rencontré des chanteurs et des musiciens jeunes, ambitieux et capables de laisser leur empreinte dans l'histoire de la chanson chaâbie. Notre rôle est de les orienter et leur montrer le bon chemin de la réussite». Les jeunes candidats seront accompagnés, chaque soirée, par des artistes professionnels de la chanson chaâbie afin de créer un espace de dialogue et d'échange artistique et technique entre les deux générations. Les soirées débuteront à partir de vingt-deux heures  trente. La soirée d'ouverture sera marquée par le passage, en fin de soirée, de hadj Kamel Boudib d'Alger.  

Par Abla Selles

 

Les travaux d'un échangeur bloqués à Béjaïa

Sonatrach porte plainte contre la DTP    

Rien ne va plus entre la société Sonatrach et la direction des travaux publics de la wilaya de Béjaïa depuis un mois. Le projet de réalisation d'un changeur au niveau des Quatre chemins à Béjaïa est la cause de ce litige dont les relents dépassent le stade de simple désaccord.  Sonatrach a décidé de poursuivre en justice la DTP qui a annulé les travaux de réalisation de l'échangeur lancés depuis un mois. Sonatrach semble craindre des risques et un danger que pourraient provoquer les travaux sur le pipe-line qui est réalisé, faut-il le souligner, en 1958. Celle-ci tente de bloquer ce grand ouvrage d'art qui se trouve dans le périmètre où sera réalisé l'échangeur. Un échangeur salutaire pour la fluidité du trafic automobile dans cette partie de la ville étranglée au quotidien par le nombre hallucinant de véhicules qui y transitent. La société Sonatrach a déposé un recours en justice, au niveau de la chambre administrative en vue de suspendre les travaux de réalisation de l'échangeur et annuler carrément le projet. Un projet que celle-ci «n'a pas contesté» auparavant puisque «des responsables avaient assisté aux nombreuses réunions de concertation», dira le wali hier sur les ondes de radio Soummam. Ce dernier ira plus loin dans ses propos en disant que «les travaux se poursuivront et l'échangeur va être réalisé dans l'intérêt général et pour rattraper les retards de développement qu'accuse la wilaya». «Je n'ai pas peur d'aller de l'avant et j'irai défendre ce projet partout ou déplacer le pipe s'il le faut», ajoute le premier responsable de la wilaya.  Pour lui, «l'étude a été faite et l'oléoduc est pris en considération donc il n'y a aucune raison que Sonatrach s'en inquiète». Le wali affirme aussi avoir saisi les hautes autorités du pays. «Nous avons adressé des correspondances aux ministères de l'Energie et des Mines et des Travaux publics et saisi d'autres parties aussi», dira-t-il. Sous- entendre par  là le Premier ministre et les collectivités locales, sans doute. Ce projet qui sera réalisé dans le cadre du quinquennat risque de connaître des retards au moment où la wilaya a besoin d'une bonne cadence dans tous les domaines pour se soustraire au sous-développement dans lequel elle se trouve depuis  des lustres. Et il est anormal de traverser toute la Soummam, soit moins de 85 km seulement (Tazmalt-Béjaïa) en  trois heures de temps, alors qu'on pouvait faire ce trajet en 1h30mn auparavant. C'est dire combien la RN 26 est saturée.

Hocine Cherfa

 

Texenna

Bombe au passage d'une patrouille de gendarmes

Dans la journée d'hier, dans le hameau de mechta Touadjine, dans la commune de Texenna, une bombe artisanale a explosé au passage d'une patrouille de gendarmerie. Cette lâche action terroriste, dans une zone qui connaît pourtant un répit sécuritaire depuis quelque temps, a causé la mort d'un citoyen qui était dans sa voiture à proximité du lieu de l'explosion. Deux autres passants ont été blessés par cette bombe. Même si les coups de boutoir portés par les forces de sécurité aux hordes terroristes ont grandement entamé leur capacité de nuisance, la vigilance est toujours de mise partout sur le territoire national, sachant que pour le citoyen ne pas baisser la garde n'est pas synonyme de succomber à la psychose, l'ère de cette dernière étant bel et bien révolue.        

N.M.

 

La question du jour

Révision constitutionnelle d’abord, changement de gouvernement ensuite ?

Dans une dizaine de jours, cela fera trois mois que la nouvelle Assemblée  est installée sans qu’un nouveau gouvernement ne soit venu remplacer l’ancien. Certains se montrent particulièrement émus de cette situation, qu’ils jugent plus qu’anormale, une aberration politique, mais sans aller toutefois jusqu’à parler en l’occurrence de violation de la Constitution.  C’est notamment le cas de Hanoune et Djaballah, qui demandent  avec force qu’il y soit mis un terme au plus vite. Il faut dire que depuis quelque temps, ces deux-là se marquent de près, comme s’ils s’affrontaient dans une campagne électorale perpétuelle, sous le regard d’un même électorat. Cette rivalité incessante est d’autant plus étrange qu’ils sont à la tête de partis qui en principe se situent aux antipodes l’un de l’autre sur l’échiquier politique. C’est ainsi que lorsque l’un d’eux  émet une critique acerbe à l’endroit  du pouvoir, l’autre ne tarde jamais trop soit à la reprendre à son compte, soit  à surenchérir sur elle.  Le fait est que même dans le cas où violation de la Constitution il y a, celle-ci n’est pas bien grave. Preuve en est que ce n’est pas toute la classe politique qui se montre impatiente de voir arriver un nouveau gouvernement.

Les mêmes que cela excède  qu’un nouveau gouvernement n’ait pas encore été formé,  près de trois mois après le délai normal, ne manquent pas de relever que plusieurs départements  ministériels s’en trouvent sans pilotes, livrés à eux-mêmes, étant donné la règle de  l’incompatibilité entre la fonction de ministre et celle de député mise en œuvre récemment. Ils en parlent comme si c’était là l’aberration  dans l’aberration, l’aberration au carré. On  sent pourtant qu’ils se forcent un peu pour nous convaincre de la gravité du manquement.

La réalité c’est que dans le système institutionnel tel qu’il est encore, mais qu’il s’agit justement de revoir, en quelque sorte toutes affaires cessantes, les ministres ne sont que des collaborateurs,  à ce titre corvéables et révocables à merci. Ce n’est pas de ministres  que les ministères relèvent mais du président de la République, entre les mains de  qui est concentré tout le pouvoir exécutif. Tant que celui-ci exerce ses fonctions, ce qui est le cas aujourd’hui, il y a continuité dans la gestion des affaires publiques. Il ne peut y avoir dans ce système de départements à l’abandon.  Qui plus est, le gouvernement ne procède pas de l’Assemblée, mais du chef de l’Etat. Que l’Assemblée soit nouvelle ou ancienne n’y a été élue et installée n’y change rien. Si aberration il y a,  c’est en cela qu’elle consiste, ce n’est pas dans le fait  que le même gouvernement  soit maintenu alors qu’une nouvelle Assemblée est entrée en fonction.

Il se trouve qu’une réforme constitutionnelle est programmée qui pourrait intervenir dès la prochaine session parlementaire.  On voit mal en quoi elle peut porter si ce n’est sur ce point : faire dépendre le gouvernement du Parlement, non du président. S’il en est ainsi,  pourquoi installer avant cela un nouveau gouvernement, qui lui-même serait forcément intérimaire ? Apparemment, Bouteflika a décidé de ne changer de gouvernement qu’une seule fois. C’est-à-dire d’attendre pour ce faire que la réforme constitutionnelle soit adoptée.

Par Mohamed Habili

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Edito

Par

Nadjib Stambouli

Les partis

du crêpage

de chignon

L’Algérie détient un record dont elle se serait passée volontiers, celui du nombre de dissidences intra partisanes déclenchées par mois, pour ne pas dire par jour. Le FLN, par exemple, s’était à peine remis du mouvement de redressement précédant les élections, dont il est au demeurant sorti ragaillardi, que les opposants à Belkhadem, décidément persévérants dans la science de l’opposition interne, pour ne pas dire du complot, exhument la hache de guerre pour s’en aller tailler des croupières à leur adversaire malgré lui, qui décidément a bon dos. Toujours dans l’ex-Alliance dissoute, alors que le RND a vu les meneurs du coup d’Etat contre Ouyahia réfréner leurs ambitions aussi vite qu’ils les ont étalées, le MSP, troisième larron de ladite coalition se voit déchiqueté en attendant d’être pulvérisé par l’impact et les répliques sismiques de la fronde menée par Ghoul, le bien nommé, dont la tactique a été de se révolter en quittant la famille. Quant au FFS, parti vraiment à part au vu de la place indétrônable qu’y occupe le vénérable patriarche Aït Ahmed, un leader que les plus virulents scissionnistes actuels n’oseraient ne serait-ce que chuchoter la velléité de le déboulonner d’un siège qu’il fait plus qu’incarner, ce parti donc connaît une crise sans précédent. Et bien malin serait qui pronostiquerait une issue certaine, du moins plausible à cette crise, autre que celle d’un renforcement                    des rangs de Aït Ahmed et de son homme lige, Laskri. En somme, cette crise aurait des vertus bienfaisantes pour la santé politique du FFS et ce, sous le sceau de l’adage «ce qui ne me tue pas me rend plus fort». Hormis ces partis rangés par la presse sous le surnom saugrenu et pour le moins usurpé de «grosses cylindrées», d’autres formations sont en proie à des problèmes analogues, mais leur mise en exergue n’est pas un argument de vente de la même importance, alors direction l’embargo… Mais avec juste un peu de recul et en faisant l’effort de s’extirper des rets de l’actualité, on constate qu’il est quand même anormal que des grands partis, bien installés dans le paysage politique national, ne se manifestent plus sur leur champ, le champ politique, ni par des prises de positions sur «les problèmes de l’heure», ni par des annonces de restructurations organiques importantes, ni par des publications d’analyses novatrices, dignes d’eux, ou censées l’être. Au lieu de faire parler d’eux en remplissant cette mission attendue d’eux du citoyen électeur, les partis ne font plus que faire jaser dans les chaumières et dans le sérail politique sur des sujets aussi passionnants et déterminants pour l’avenir de la nation que leurs chamailleries, querelles de clochers et crêpages de chignon entre clans de tel ou tel parti. La vie démocratique au sein de tout parti n’est certes pas tissée d’échanges d’amabilités et de formules de politesse entre militants, mais la virulence redouble de férocité dans ce genre de situation de crise. Le ton entre anciens compagnons d’un même parti, généralement pas du menu fretin mais des figures de proue, devient alors d’une telle agressivité, d’une telle violence, sur fond de révélations peu amènes, que l’observateur s’autorise à s’interroger si les auteurs de tels propos ont bien milité ensemble et partagé les mêmes espoirs et les mêmes peines de la vie d’un même parti. Les accusations mutuelles sont si vitriolées et imprégnées d’une telle gravité que tout le monde est en droit de se demander pourquoi n’ont-elles pas été formulées plus tôt et pourquoi attendre l’émergence d’une crise pour laver le linge sale en public. Si l’accusateur tardif s’est tu par «discipline partisane», c’est qu’il évite de se faire des ennemis dans l’état-major du parti, donc c’est un opportuniste. Si c’est par crainte de porter préjudice à l’accusé, c’est qu’il commet un acte de complicité passive. Dans les deux cas, c’est indigne d’un militant, dans n’importe quelle formation politique. Surtout lorsqu’il est dans le staff dirigeant du parti…

N.S.

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