Hommage à Mahmoudi

Les témoignages Lire

RUBRIQUES

Archives / L'édition en PDF/

01/06/11

 

Événement


Région


Monde


Culture


Sport


Contributions


La une

  LA SAGA

DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

le trafic d’opium ?

 

Entreprises

A qui profite

la baisse des impôts?

 

Séquelles sociales de la crise de Kabylie

Elus et opérateurs pour un plan d’urgence

 

Ces jeunes qui ne pensent qu’à partir

Grandir… face

à la mer

 

Drogue en milieu scolaire

Un phénomène qui prend de l’ampleur

 

bgn

L'édition en PDF

bgn

SERVICES

 

  A propos


  Archives


  Nous écrire

A LA UNE


Kidnapping d'enfants,

trafic d'organes

et agressions sexuelles

Les nouvelles formes

de la maltraitance

...Lire

Les Titres A La Une

 

La SNTF leur a accordé trois indemnités

Les cheminots suspendent leur grève

 

22 personnes arretees, 16 magnums et 6 armes automatiques saisis

Important réseau de trafic d’armes démantelé

 

Entretien avec Mustapha Bensahli

«L’Accord d'association, un marché de dupes»

 

Le mouvement En-Nahda à propos des réformes politiques 

«La révision de la Constitution avant tout»

 

Transfert de technologie vers l'Algérie

Les entreprises françaises peu coopératives

 

Rencontre littéraire au Centre des loisirs scientifiques

M’hamsadji présente «Le café de mon père»

 

 Divers

 

Un immigré clandestin trafique les sceaux des gardeS frontaliers

Contrefaçon avec… des semelles

Une véritable caverne d’Ali Baba que la demeure de cet immigré clandestin arrêté récemment à Alger. Il n’est un secret pour personne que les immigrés clandestins qui prennent d’assaut le territoire national  sont réputés par leur implication dans différents crimes et délits. Une affaire de ce genre sera traitée incessamment par le tribunal pénale Abane-Ramdane de Sidi M’hamed. Une véritable caverne d’Ali Baba que la demeure de cet immigré clandestin arrêté récemment à Alger par les éléments de la division centre de la police judiciaire et présenté devant le juge d’instruction près le tribunal de Sidi M’hamed d’Alger. Le mis en cause n’a pas été interpellé uniquement en raison de sa situation irrégulière en Algérie, mais surtout pour une affaire d’autant plus gravissime qu’intrigante et cocasse. Les éléments de la police judiciaire qui l’ont arrêté suite à un contrôle d’identité routinier, ont été stupéfaits par la découverte qu’ils ont faite. Plusieurs cachets trafiqués appartenant à d’importantes et sensibles institutions nationales et étrangères ont été saisis sur le mis en cause d’origine ma-lienne, en situation irrégulière en Algérie. La question qui se pose est de savoir comment il a pu passer entre les mailles des garde-frontières de la Gendarmerie nationale algérienne et des autorités libyennes. Les choses n’ont pas tardé à s’éclaircir lorsque les forces de sécurité, qui ont fouillé le mis en cause, ont découvert le pot aux roses. Plusieurs cachets d’institutions sécuritaires, dont un de la Gendarmerie nationale algérienne, des gardes frontaliers maliens et autres pays africains ont été découverts. Comment ce jeune immigré clandestin a-t-il pu trafiquer ces cachets en fabriquant des prototypes qui ont  trompé la vigilance des forces de sécurité de plusieurs pays africains ? Des documents consulaires falsifiés du centre frontalier algérien de Bordj Badji Mokhtar ont été découverts après la perquisition de son domicile.     Il a été aussitôt présenté devant le procureur de la République du tribunal pénal de Sidi Mhamed à Alger, pour immigration clandestine et détention de faux cachets d’institutions sécuritaires nationales et étrangères. Le procès du mis en cause aura lieu prochainement au tribunal pénal Abane-Ramdane de Sidi M’hamed, à Alger.

S. H.

 

 

Souk El-Tennine

Heurts entre citoyens et sportifs

Des citoyens et des membres du club sportif de la commune de Souk El Tennine se sont violemment heurtés hier. Les citoyens, qui voulaient fermer le siège de l’APC pour une deuxième journée de protestation consécutive, ont été empêchés par les membres des clubs sportifs locaux qui attendaient une délibération au sujet de la subvention de leurs clubs. Les citoyens, qui exigeaient la satisfaction de leurs revendications portant sur l’amélioration des conditions de vie dans leurs cités, sont finalement revenus  à la raison. Ils ont quitté le lieu de rassemblement et annulé leur action, promettant de revenir à la charge très prochainement. L’Assemblée a tenu sa session non sans hostilité entre les élus du RCD et du FLN, d’un côté, et ceux de la majorité à savoir le FFS, de l’autre. La majorité voulait adopter des points en relation avec le remboursement de l’agence de tourisme El-Assimia et l’octroi d’une assiette foncière à un investisseur local. Les élus du FLN et du RCD ont exigé la destruction du camp de toile n° 03, qualifié «d’illicite». C’est un sujet qui empoisonne les relations entre les élus locaux de cette commune.       

H.C.                     

 

 

Administration pénitentiaire

300 participants à un marathon contre le tabac

Quelque 300 coureurs ont participé hier à Bordj Bou-Arréridj à un semi-marathon organisé à l’occasion de la Journée  mondiale sans tabac par la direction générale de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion sociale, relevant du ministère de la Justice. Les concurrents dont 80 femmes, des fonctionnaires de l’administration  pénitentiaire venus de plusieurs wilayas du pays, auxquels se sont joints des  éléments de la Gendarmerie nationale, de la Sûreté nationale et de la Protection civile, ont parcouru les artères de la capitale des Bibans pour rejoindre, après un crochet par la forêt de Boumergued, la ligne d’arrivée devant le nouvel établissement  pénitentiaire de la ville.    Le procureur général près la cour de Bordj Bou-Arréridj, Noureddine Meftahi, a souligné qu’à travers ce semi-marathon le secteur de la Justice a tenu à «réaffirmer son rôle dans la lutte contre les fléaux qui touchent la  société, dont le tabagisme qui affecte de plus en plus de jeunes, n’est  pas des moindres».                    

H. K.

 

LA QUESTION DU JOUR

Détente

Il flotte aujourd’hui sur le pays comme un air de détente. Les hostilités qui avaient libre cours l’instant d’avant, dans pratiquement tous les domaines,  se sont apaisées  du jour au lendemain, comme par enchantement.  L’heure est à la concertation, à l’échange, à l’écoute, après avoir été, le «printemps arabe» aidant, à la protestation, aux grèves de toutes sortes – dont certaines d’ailleurs se poursuivent, mais dans un état autant dire végétatif, dans le même temps où, il est vrai,  de nouvelles  s’enclenchent dont il est sage de ne pas préjuger – aux tentatives de marches dans Alger sur des  mots d’ordre politique ou non, à la floraison de propositions de sortie de crise à l’initiative d’organisations politiques, de personnalités et d’universitaires, qui tous pensaient que nous sommes entrés dans le temps du changement. Et il convient de se souvenir que la situation n’était guère plus calme auparavant. Tout au contraire, avant que les conflits sociaux et les tentatives de marches dans Alger ne se multiplient avec un risque évident de débordement, il y avait eu les émeutes de début janvier  consécutives à la hausse des prix de produits de large consommation, huile et sucre notamment, qui avaient donné lieu à pas mal de dégâts.

Ainsi donc, comme l’année 2011, qui s’est déjà presque à moitié écoulée, commençait fort, qui plus est dans un contexte régional  marqué par l’irruption des masses arabes sur la scène politique dans plusieurs pays arabes à la fois, l’idée prévalait naturellement que les mois à venir  ne manqueraient pas d’être très agités y compris chez nous, et pourraient même déboucher sur un changement politique majeur comparable à celui survenu tant en Tunisie qu’en Egypte. Ce ne sont d’ailleurs pas les tentatives d’embraser la rue algérienne qui ont manqué, mais qui ont toutes échoué. Si bien que la véritable question qui se posait, à laquelle beaucoup ont voulu trouver une réponse, en l’abordant soit  explicitement soit implicitement, c’était de savoir pourquoi l’Algérie ne suivait pas le mouvement en dépit de tout ce qui a été fait à cet effet. Pour autant, personne n’était en mesure de prédire que quelques semaines plus tard ce serait  dans un tout autre climat qu’on se trouverait.

Depuis le 12 février, date de sa première tentative de marche, dont on se souvient qu’elle a attiré une armée de journalistes étrangers,  venus assister au déclenchement de la révolution dans le pays même où elle était le plus attendue, la pompeuse  Commission nationale pour le changement et la démocratie a eu plusieurs fois l’occasion d’apporter la preuve qu’elle  plongeait  effectivement ses racines dans le peuple, comme elle le prétendait, mais sans jamais y réussir, même si Ali Yahia Abdenour n’a manqué à aucune tentative hebdomadaire de remplir les rues de la capitale. Ce qui à tout le moins témoigne de sa pugnacité.

Faut-il s’étonner que beaucoup  après cela reviennent à de meilleurs sentiments ? Une révolution a été promise qui finalement n’a pas eu lieu. On s’attendait à ce que Bouteflika dise qu’il écourte son mandat, qu’il cède le pouvoir, qu’il s’en va. Et puis rien de tel ne s’est produit. En partie grâce à Saïd Sadi et Ali Yahia Abdenour, qui en prenant les devants, avec leurs panaches blancs bien en vue pour être repérables du plus loin, ont fait que le grand nombre a préféré s’abstenir. Même l’apparition en guest star de Ali Benhadj n’a pas racheté la prestation,  un bide à ce point éclatant qu’il ne peut pas ne pas être révélateur d’évolutions profondes dans la société.  Toutefois, il est un événement qui ne trompe pas quant à la détente actuelle.  Ce sont les résultats de la tripartite, dont cependant on ignore encore le détail, qui vient de s’achever. Quand le patronat privé, ou plus exactement l’un de ses représentants les plus médiatiques, fait savoir  qu’il se félicite de la capacité d’écoute du Premier ministre, c’est que vraiment l’heure est aux bons sentiments, à la concertation. Le climat des affaires, que le gouvernement s’engage à améliorer, c’est en effet l’un des baromètres les plus fiables de la situation d’ensemble dans un pays donné.

Par Mohamed Habili

Haut

A propos/ Archives/ Nous écrire

L'Edito Du Jour

Par

Aïssa Khelladi

De la volonté avant toute chose

On parle beaucoup de transfert de technologie en Algérie, et du refus, supposé ou réel, de nos partenaires économiques à s’en acquitter. Le directeur d’un institut algérien de formation en Finances, M. Abdelali Derrar, nous explique même, dans une dépêche APS, en quoi consiste ce transfert et la distinction nécessaire qu’il faut établir avec le transfert du savoir-faire : le premier aurait trait à la construction d’une usine, par exemple, comme dans les années soixante-dix, et le deuxième à la formation. En réalité, le transfert de technologie est l’acte par lequel un centre de recherche vend ses résultats – ou brevets – en vue de leur production industrielle et leur commercialisation. L’Algérie peut acheter, et donc se faire transférer, autant de technologie qu’elle le désire : il suffit de payer. Pour autant, est-elle capable d’adapter cette technologie à son propre environnement ? C’est là qu’intervient le savoir-faire qui concerne à la fois la formation mais aussi l’organisation ou la gestion. Une autre technologie sans laquelle la première restera problématique et qu’il s’agira à son tour de transférer. Comment ? Pour la formation, elle peut aussi bien se négocier et s’acheter comme un produit ordinaire, ou bien alors se faire voler. Il suffit alors d’envoyer quelques élèves suivre, sur place, les formations dont on a besoin pour avoir ensuite tout le contenu voulu. Cela s’appelle du petit espionnage, sans grandes conséquences parce qu’il n’affecte pas les grands secrets d’une entreprise innovante mais seulement des aspects ordinaires de son fonctionnement.            Pour l’organisation et la gestion, deux paramètres indispensables au bon transfert de la technologie, le problème devient insoluble pour nous. Il est connu qu’en Algérie, on ne sait ni organiser ni gérer – sinon pourquoi serions-nous sous-développés ? Voyez pour la distribution d’eau ou, plus simplement, l’activité d’un aéroport international, comme celui d’Alger. Certes, il existe une infinité de manuels gratuits pour nous enseigner la gestion et l’organisation, mais c’est dans la tête que le blocage réside. Monsieur Abdelali Derrar se plaint que les concessionnaires automobiles se limitent à la formation de leurs propres personnels pour vendre des voitures. Il aurait voulu qu’ils soient plus généreux en nous construisant des usines, et en préparant les Algériens à les remplacer le plus vite possible. Ce n’est pas ainsi que les choses se passent. Dans les années soixante-dix, il y avait des rivalités idéologiques majeures, et les petits pays comme les nôtres pouvaient en bénéficier d’une manière ou d’une autre : il fallait simplement choisir son camp. Aujourd’hui tout s’achète et se vend. Il est donc possible de disposer de la technologie souhaitée, il faut simplement vraiment le vouloir – et cesser de jouer aux naïfs.

A. K.  

Haut

Copyright 2003 -2011 Le Jour d'Algérie www.lejourdalgerie.com

Conception M.Merkouche