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Transfert de technologie vers l’Algérie

Les entreprises françaises peu coopératives

Elle s’inscrit dans le cadre de la coopération algéro-française

Une usine de médicaments sera implantée à Zéralda

Renault, Volkswagen ou Hyundai ? Le P-Dg de la SNVI rassure :

«Il y a de la place pour tout le monde»

Le mouvement En-Nahda à propos des réformes politiques 

«La révision de la Constitution avant tout»

La SNTF leur a accordé trois indemnités  

Les cheminots suspendent leur grève

Les propositions de Miloud Brahimi

Rôle de l’armée, peine de mort et libertés religieuses

Cortège de la délégation ministérielle de Sellal

Un mort et un enfant blessé par un véhicule

Forum de partenariat algéro-français

Sous la menace de l'Accord d'association

Entretien avec Mustapha Bensahli* 

«L’Accord d’association, un marché de dupes»

Exposé sur le programme des PME

20 000 petites et moyennes entreprises à mettre à niveau

Kidnapping d'enfants,  trafic d'organes et agressions sexuelles

Les nouvelles formes de la maltraitance

Association Etoile culturelle

«Tout sur les droits des enfants»

22 personnes arrêtées, 16 magnums et 6 armes automatiques saisis

Important réseau de trafic d’armes démantelé à Mostaganem

 

 01/06/11

Transfert de technologie vers l’Algérie

Les entreprises françaises peu coopératives

Les partenariats concernant le transfert de technologie et la formation se comptent sur les doigts d’une seule main.Des contrats dans différents domaines de l’investissement et du commerce sont ou seront signés entre l’Algérie et la France dans le cadre de la coopération bilatérale. Par contre, les partenariats concernant le transfert de technologies et la formation se comptent sur les doigts d’une seule main. Tel est du moins le constat établi hier à l’hôtel Hilton d’Alger, par des participants à un atelier thématique abordant justement la question du transfert de technologies devant se faire par les entreprises françaises installées en Algérie.  En réalité, parmi plus de 450 entreprises françaises présentes sur le marché algérien, quelques-unes seulement font réellement du transfert de technologie au profit du partenaire algérien, ont-ils relevé lors d’un atelier sur le thème «les ressources humaines et le transfert de technologie», tenu en marge du forum de partenariat algéro-français.

Le constat établi par les uns et les autres nous renseigne que  certaines entreprises françaises activant depuis plusieurs années en Algérie dans des secteurs aussi importants que l’industrie «ne se sont jamais donné la peine de construire ou de contribuer à la construction d’une usine pour la fabrication de produits made in Algeria», a souligné un chef d’une entreprise privée algérienne.

Par Hafid Mesbah

 

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Elle s’inscrit dans le cadre de la coopération algéro-française

Une usine de médicaments sera implantée à Zéralda

L’industrie pharmaceutique semble intéresser à plus d’un titre le groupe français de production de médicaments Sanofi-Aventis qui compte installer, dans un avenir proche, une usine au niveau de la nouvelle ville de Sidi Abdellah (Zéralda-Alger). Cette annonce a été faite, hier à Alger, par le directeur de la filiale algérienne du groupe, Thierry Lefebvre.

En effet, il est attendu à travers une telle réalisation que les pénuries habituelles de certains médicaments, notamment ceux destinés à soulager les malades chroniques, soient réglées définitivement. Mais en plus de l’apport médical et social de ce futur complexe, il permettra également de réduire considérablement la facture des importations qui dépasse actuellement  1,5 milliard de dollars. D’après le directeur du groupe, le projet constitue une extension de l’investissement de Sonafi-Aventis en Algérie, lequel atteindra à terme, la production de 80% des volumes distribués dans le pays et cela sous différentes formes pharmaceutiques. Quant à l’estimation financière de ce projet, Thierry Lefebvre, a révélé à l’APS que «cet investissement est de 6,6 milliards de DA». Et d’ajouter que le projet a reçu la validation du Conseil national des investissements, et une convention d’investissement a été signée avec l’Agence nationale pour le développement de l’investissement Andi en février 2011.

H. M.

 

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Renault, Volkswagen ou Hyundai ? Le P-Dg de la SNVI rassure :

«Il y a de la place pour tout le monde»

Depuis que l’Algérie a décidé de se lancer dans des négociations en vue d’arriver à l’édification d’une usine d’automobiles sur son sol, les contacts avec des constructeurs mondialement connus et reconnus n’ont cessé.  De Paris à Berlin, en passant par Séoul, les responsables algériens chargés du dossier ont pris attache avec de prestigieuses marques et l’intérêt des firmes contactées est d’autant plus vif. Cette question de savoir qui finira par remporter le projet de la future usine qui verra sortir de ses chaînes de montage la première voiture «made in Algeria» suscite la curiosité de plus d’un.

A cette question, le P-Dg de la Société nationale des véhicules industriels (SNVI), Mokhtar Chahboub, représentant de la partie algérienne a estimé qu’«il y a de la place pour tout le monde». Le responsable algérien rencontré en marge de la cérémonie d’ouverture des travaux du Forum de partenariat Algérie-France, explique que l’Algérie peut travailler à la fois avec Renault, Volkswagen et Hyundai et ce, dans un cadre bien déterminé. «Les négociations sont en cours parallèlement avec ces trois constructeurs mais il y a aussi les Chinois et les Iraniens qui s’intéressent à notre marché», a-t-il révélé.

Concernant la préparation des PME algériennes à accompagner l’installation de cette usine et leurs capacités à l’accompagner, Chahboub a estimé que les pouvoirs publics ont contacté les entreprises sous-traitantes pour connaître les capacités en vue de les aider à se conformer aux normes internationales.

H. M.

 

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Le mouvement En-Nahda à propos des réformes politiques 

«La révision de la Constitution avant tout»

Le mouvement En-Nahda  prône la révision de la Constitution par voie référendaire comme première étape qui devra précéder toutes réformes, en préconisant la tenue d’élections législatives anticipées et transparentes.  Le président du mouvement En-Nahda, Fateh Rabiai, considère que la révision de la Constitution doit se faire avant tout autre loi, plaidant pour que cette révision soit adoptée par voie référendaire.

L’invité de Bensalah soutient que la révision  de la  Constitution est une réforme qui  précède sur le reste des lois, en procédant à un référendum   permettant  ainsi  au peuple de dire son mot à propos de ces réformes en chantier. Insistant sur la prépondérance de la Constitution sur le reste des lois,  Fateh Rabiai a mis l’accent sur la nécessité de définir la nature du régime de gouvernance.

Le mouvement En-Nahda  recommande, vu  le contexte  actuel, l’adoption d’un régime parlementaire.  Rabiai qui a indiqué qu’En-Nahda a remis à l’Instance de consultation sur les réformes politiques  un mémorandum  global, contenant l’ensemble de ses propositions. 

«Le  mouvement est pour des élections  libres et transparentes, sous supervision de la Justice, afin d’édifier des institutions fortes et crédibles qui traduisent  réellement les attentes et les préoccupations du peuple dans la stabilité, le développement et le progrès», a affirmé M.Rabiai, considérant que ces consultations sont une opportunité précieuse à même de  concrétiser ces réformes.  D’autre part, le président du mouvement   estime  que les ingrédients nécessaires pour la réussite de ces réformes résident dans une volonté politique réelle et un front social calme. Le mouvement En-Nahda partage ainsi  les mêmes visions que le Parti des  travailleurs (PT), le MSP,  et le mouvement El-Islah qui prônent la tenue d’élctions législatives anticipées et la révision en profondeur de la loi fondamentale, à savoir la Constitution, pour mettre en œuvre la panoplie de réformes proposées lors du Conseil des ministres du 2 mai dernier, présidé par Bouteflika. En-Naha, par sa réflexion sur la nécessité de réviser la Constitution par voie référendaire, converge  dans les propositions de plusieurs formations politiques comme le MSP qui considère que la révision de la Constitution est la mère de toutes les réformes.  A contrario, l’ancien Chef  du gouvernement Sid Ahmed Ghozali, peu convaincu des 

«retouches» des lois, a une vision, autre que celle adoptée par les partis précédemment cités. En bon connaisseur, le candidat aux élections présidentielles de 1999, considère que le problème n’est pas dans l’amendement  ou l’élaboration d’une nouvelle Constitution, mais plutôt, dans le respect de ces lois.   Au terme de ces consultations qui se poursuivront jusqu’à la fin du mois de juin, un rapport final détaillé, reflétant «fidèlement» les avis et les propositions émis par les participants, sera soumis au président de la République.          

Yazid Madi

 

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La SNTF leur a accordé trois indemnités  

Les cheminots suspendent leur grève

La grève illimitée initiée par les conducteurs de train a été suspendue au terme d’une réunion de conciliation tenue dans la soirée d’avant-hier entre la direction générale de la Société nationale du transport ferroviaire (SNTF) et la Fédération nationale des cheminots, affiliée à l’UGTA.

Hier, les mécaniciens ont pris acte des promesses de leur tutelle et repris normalement leur travail. Les cheminots qui réclamaient une prime de technicité n’auront observé que deux journées de grève qu’ils ont déclenchée dimanche dernier. Les dernières négociations ont abouti à du concret, d’où cette reprise du travail. Le directeur des ressources humaines de la SNTF, Dakhli Nordine a affirmé, lors d’une conférence de presse animée hier, que le débrayage a été gelé «grâce à la compréhension des travailleurs et à l’engagement de la société à satisfaire les doléances socioprofessionnelles des cheminots». D’après lui, les revendications soulevées par les travailleurs sont «légitimes». Néanmoins, le DRH de cette société publique regrette le fait qu’«aucun préavis de grève n’a été déposé par les grévistes». «Tout le monde était surpris par cette grève. Les cheminots n’ont avisé personne. Si cela avait été le cas, les voyageurs auraient pris leurs précautions, mais malheureusement aucun d’entre nous n’a entendu parler de cette grève que nous avions subie tout autant que les usagers du train». Que fait-on pour que ce genre de comportement ne se reproduise pas à l’avenir ? Dahkli Nordine annonce des ponctions sur le salaire des travailleurs. Dans ce sens, deux journées seront retenues sur le salaire des cheminots. Par ailleurs, le conférencier annonce deux nouvelles indemnités pour les travailleurs et la revalorisation d’une prime qui existe déjà. Il s’agit d’une prime de dépannage en ligne, d’une prime de traction accordée pour les chefs de réserves et l’indemnité de contrôle et de surveillance qui a été augmentée à 15% du salaire des cheminots. L’orateur a reconnu que l’impact de la grève «a été trop fort».

«Même le service minimum n’a pas été assuré, puisque ceux qui devaient l’assurer étaient en grève. La circulation des trains sur les grandes lignes (trajets régionaux) a été suspendue également. Des wilayas telles que Oran, Constantine, Sétif ont rejoint progressivement  le mouvement de grève». Interrogé sur l’impact financier de ce débrayage, Dakhli Nordine affirme que

«la direction de la SNTF n’a pas encore évalué les pertes liées à cette paralysie des trains», se contentant ainsi d’avancer le nombre de voyageurs qui utilisent chaque jour ce moyen de locomotion. Il s’agit, selon lui, de 85 000 voyageurs qui prennent chaque jour les trains de la banlieue algéroise, et de 15 000 tonnes de marchandises transportées quotidiennement. Le DRH de la SNTF annonce par la même occasion la création d’un Comité de participation qui regroupe des travailleurs et la tutelle. Cet organe permet, selon lui, de régler les conflits sociaux au sein même de l’entreprise et évitera à l’avenir le recours à des grèves «inopinées». Le directeur des ressources humaines de l’entreprise estime qu’il est difficile de répondre à toutes les revendications sociales, vu la situation financière de la SNTF. S’agissant du prix du ticket, trop cher aux yeux des voyageurs, le conférencier a indiqué qu’aucune baisse des tarifs «n’est envisagée», soulignant que le prix actuel du billet «est fortement soutenu par l’Etat». À noter enfin, que le trafic ferroviaire est souvent perturbé par des grèves cycliques des fonctionnaires de la SNTF. Et comme ce transport compte plusieurs intervenants, il suffit que l’un des corps exerçant dans ce secteur fasse grève pour que tous les trains restent à quai. Une situation qui pénalise amplement les voyageurs qui favorisent le déplacement par train, en raison des bouchons interminables enregistrés sur nos routes.   

Par Hocine Larab

 

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Les propositions de Miloud Brahimi

Rôle de l’armée, peine de mort et libertés religieuses

L’avocat Miloud Brahimi s’inspire du système turc concernant le rôle que devrait jouer l’armée dans la vie politique. Il dit avoir proposé à la commission Bensalah que «l’armée se retire définitivement du champ politique et qu’elle adopte une attitude de strict neutralité vis-à-vis des différentes sensibilités». Au cas où un président ou une majorité élue voulait porter atteinte à l’exercice démocratique ou aux droits de l’homme, l’armée pourra intervenir à condition qu’elle n’ait pas la compétence de sa compétence. Autrement, elle ne décidera pas d’elle-même de son intervention. Maître Miloud Brahimi, qui s’exprimait à la Radio nationale, suggère de mettre en place «une institution nationale, composée de personnalités au-dessus de tout soupçon, chargées de lui demander d’intervenir» en cas de nécessité. L’orateur s’est interrogé : pourquoi cette proposition a suscité l’ire de certains démocrates ! Rappelant au passage qu’il n’est pas le seul à demander à ce que l’armée soit le garant de la Constitution, Farouk Ksentini, l’ayant plaidé à son tour lors de son passage à la commission Bensalah. Au sujet des libertés individuelles, Miloud Brahimi a proposé

«l’amendement de l’article 2 de la Constitution», et consacré «l’Islam religion officielle de l’Etat». Il reconnaît avoir fait

«timidement» cette proposition. Plus explicite, l’orateur dira qu’il faut séparer la sphère publique et la sphère privée. En matière religieuse, plaide-t-il, «chacun peut penser comme il veut, puisque cela relève de la sphère privée». Toute personne a le droit

«de vivre son islamité, son christianisme ou autres sans l’intervention de l’Etat» souligne-t-il. L’Etat ne devrait intervenir que lorsqu’il s’agit de la sphère publique et qu’il respecte les droits des individus, leurs convictions, aspirations et liberté d’expression. Concernant l’indépendance de la justice, l’invité de la Radio nationale souligne que l’on n’arrête pas d’en parler, mais on n’oublie toujours le principal concerné, à savoir le justiciable. «Il faut protéger le justiciable» et «mettre à sa disposition une structure d’écoute» a-t-il recommandé. Au sujet de la dépénalisation de l’acte de gestion, l’orateur relèvera que «le mal est pire que le remède». Selon lui, «dépénaliser c’est abroger», ce qui n’a pas été le cas dans l’avant-projet de loi destiné à l’APN. Concernant la peine de mort, qui a soulevé un tollé entre antagonistes en 2008 lors de la polémique née du débat autour de ce sujet, Me Brahimi a plaidé pour son abolition définitive. Il a rappelé que l’Algérie n’a pas exécuté cette peine depuis 1993. «Un jour on sera obligé de l’abolir, surtout si une institution internationale à laquellel nous voudrions adhérer l’exigerait». Ajoutant, qu’à l’avenir, on ne va pas exécuter la peine de mort contre des crimes passionnels, puisqu’on ne l’a pas appliqué pour les crimes contre l’humanité, commis lors de la décennie noire.          

Aomar Fekrache

 

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Cortège de la délégation ministérielle de Sellal

Un mort et un enfant blessé par un véhicule

Un enfant a été grièvement blessé, hier,  par une voiture au Figuier à proximité d’une école primaire. L’accident est survenu au retour de la délégation ministérielle de Sellal qui s’était rendu à la station de dessalement de Cap Djinet. Selon des témoins, l’enfant qui sortait de l’école, a traversé la route nationale 24  sans prêter attention au cortège de la délégation ministérielle qui revenait de Cap Djinet à une certaine allure. Le même témoin affirme que l’enfant a été heurté par un véhicule conduit par une femme venant en sens inverse pour le projeter sur le flanc gauche arrière d’un véhicule de la gendarmerie chargé de l’escorte du ministre. La victime qui ne dépasse pas les 10 printemps a été transportée en ambulance de la Protection civile à l’unité médico-chirurgicale de Boumerdès avant d’être transférée à l’hopital Salim-Zmirli  d’El Harrach. Selon des informations émanant de la cellule de communication de la wilaya, l’enfant est hors de danger. Par ailleurs, un sexagénaire sur les lieux de l’accident aurait rendu l’âme après un arrêt cardiaque. Selon des informations, il n’aurait pas résisté au choc et à la scène ayant trait à cet accident.

A. Kichni

 

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Forum de partenariat algéro-français

Sous la menace de l'Accord d'association

Le forum de partenariat économique entre l’Algérie et la  France dépoussière l’Accord d’association entre l’Algérie et l’UE.

La France  étant  membre de cette union dont les lois commerciales  obéissent à la législation européenne, il devient  plus qu’évident que pour négocier avec Paris, Alger doit donc passer  par la case Bruxelles. Ainsi, la rencontre de ces deux  derniers jours arrive au moment où l’Algérie affiche un taux d’importation estimé à 10,75%, soit en hausse d’un peu moins de 10% par rapport à la même période de l’année dernière, selon le Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (Cnis). Face à des chiffres aussi florissants pour non seulement l’UE, qui reste le principal partenaire de l’Algérie avec un volume des importations représentant à lui seul,  toujours durant les quatre premiers mois de l’année en cours, 51,55% du volume total, mais aussi la France qui est classée fournisseur numéro un en matière d’importations englobant un volume d’un peu moins de 16,7%. Le marché peut-être juteux à condition toutefois que les deux  parties  (Algérie  et UE) aplanissent leurs divergences, notamment sur le dossier de l’Accord d’association  que nombre d’experts n’hésitent pas à montrer du doigt pour parler du déséquilibre entre les deux parties. L’Algérie, qui subit cet Accord, et l’UE qui l’exploite pour son intérêt. Du coup, le démantèlement tarifaire paraît comme un facteur déclencheur sinon exacerbant les déséquilibres commerciaux particulièrement pour les secteurs hors hydrocarbures. Pour un dollar exporté vers l’UE, l’Algérie importe pour 20 dollars. Ainsi, avec l’excédent commercial avancé par le Cnis de l’ordre de

4,42 MDS  USD  du chemin et des calculs restent à faire, à moins,  et chose logique, de diversifier les partenaires économiques de l’Algérie ou de revisiter cet Accord d’association.  

Par Djaouida Abbas

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Entretien avec Mustapha Bensahli* 

«L’Accord d’association, un marché de dupes»

Le Jour d’Algérie : Pourquoi  le démantèlement tarifaire abordé depuis plus de 5 ans peine-t-il à se réaliser ?

Mustapha Bensahli : Il est vrai que le démantèlement peine à se réaliser parce l’Accord d’association qui sert d’ancrage à ce démantèlement, signé en 2002 et entré en vigueur en septembre 2005, s’avère entaché d’un déséquilibre notoire, et ce, au profit de l’UE et consécutivement au détriment de l’Algérie. Or, ce n’est qu’à l’épreuve des faits sur le terrain qu’il a été pris conscience de cette distorsion.

Pourtant, par essence et généralement, tout accord entre Etats est censé être élaboré en équilibre par définition, et ce, dans l’intérêt réciproque des parties prenantes. Mais ce n’est pas le cas en l’espèce, puisque l’analyse fait ressortir nettement qu’il est faussé à plus d’un titre. Ce qui prouve, s’il en était besoin, que l’Algérie n’a pas été alerte en son temps et ce faisant, la perspective d’avenir a été perdue de vue au moment des négociations.

Depuis, l’eau a coulé sous les ponts et le déséquilibre constaté devient plus évident au fur et à mesure de l’application du démantèlement tarifaire préconisé. Il remonte visiblement de plus en plus en surface, compte tenu de ses importantes retombées négatives pour l’Algérie.

Il est donc temps de demander légitimement la révision de l’Accord d’association, dans la mesure où en 2013 une autre gamme très importante de produits va être concernée désormais par le démantèlement. Il y a donc urgence de faire reculer au possible le démantèlement jusqu’à ce que l’Algérie soit en capacité effective d’assurer un certain équilibre dans les rapports commerciaux avec l’UE.

D’ailleurs, l’Algérie est en droit de faire cette démarche qui, du reste, n’est pas exclue dans l’Accord d’association qui prévoit cette possibilité, sous réserve, bien entendu, d’aviser le partenaire dans les trois mois.

 

Ce démantèlement tarifaire, s’il venait à se concrétiser, aboutirait à une zone de libre-échange. Quelles retombées pour l’économie, et la production nationale pourrait-elle concurrencer celle de l’UE ?

Comme il a déjà été précisé, si l’UE en sort en l’occurrence «gagnante-gagnante» et en revanche l’Algérie nettement «perdante-perdante», il s’ensuit que cette situation anormale résulte  de l’état de développement de chaque partenaire au motif qu’il ne se pose pas dans les mêmes termes.

En effet, l’Algérie n’a pas les capacités, tout au moins au stade actuel, de son développement pour se mesurer économiquement à l’UE qui a accuse une grande avance sur ce plan, et il n’est pas facile de la rattraper en un temps record.

De plus, la différence de nature réside dans le fait que c’est l’Algérie qui finance généralement les importations venant de l’UE, alors qu’au niveau de celle-ci c’est le privé qui en est concerné.

En clair, les retombées apparaissent au niveau des fluctuations du commerce entre les deux partenaires, et il ressort qu’il est en net déséquilibre au détriment de nos entreprises qui ne peuvent égaler en termes de concurrence les entreprises de l’UE mieux rompues aux affaires.

Il convient de signaler, toujours en termes de coût, que ce déséquilibre se traduit par une perte de substance fiscale et douanière conséquente qui aurait pu contribuer au développement du pays. En bref, l’Accord d’association paraît à l’expérience comme un marché de dupes.

 

Avec ce démantèlement tarifaire le principe gagnant-gagnant pour les deux parties (notamment pour l’Algérie) serait-il maintenu ?

Certes, le démantèlement tarifaire peut procéder du principe «gagnant- gagnant» pour les deux partenaires, sauf qu’il importerait en bonne règle qu’il soit subordonné à la condition d’équilibre qui se veut autant que possible incontournable dans les relations commerciales.

Dans le corps de l’Accord d’association il est prévu une contrepartie de la part de l’UE, une assistance technique qui n’a jamais vu le jour, et cela a été tout simplement un vœu pieux, ce qui invite en conséquence à la prudence en matière d’accord.

 

Quelles retombées sur les autres zones d’échange comme la Zale ?

Je crois qu’il y a un principe de précaution à observer de la part de lAlgérie. Il est tout aussi fondamental avec les autres d’échange comme la ZALE, jusqu’à ce que nos entreprises soient en mesure de relever le défi, celui précisément de se mettre à niveau pour affronter dans les conditions requises la concurrence. Toute la problématique se situe hélas à ce niveau.

 

* Mustapha Bensahli : ancien expert en fiscalité au FMI  et ex-cadre au ministère des Finances. 

Entretien réalisé par

Djaouida Abbas

 

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Exposé sur le programme des PME

20 000 petites et moyennes entreprises à mettre à niveau

Quelque 20 000 petites et moyennes entreprises  sont concernées par le programme de mise à niveau d’ici à 2014. L’annonce a été faite par Abdelkrim Boughadou, directeur de la compétitivité au ministère de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, lors de la journée de sensibilisation et de vulgarisation du nouveau programme de mise à niveau organisée par la chambre de commerce et d’industrie «Soummam» de Béjaïa à la Maison de la culture Taos- Amrouche. Ce programme coûtera près de 400 milliards de dinars et va toucher des aspects en relation à la mise à niveau des capacités de gestion, d’organisation, de maîtrise de la connaissance et de l’innovation, de mise à niveau des ressources humaines et enfin de la qualité de l’entreprise. Cela entre aussi dans le cadre d’un processus d’émergence des PME, lesquelles représentent les 4/5es du tissu des entreprises et contribuent à près de la moitié du produit intérieur brut, selon le responsable. Au cours de cette journée, il était question d’expliquer aux chefs d’entreprise présents le programme gouvernemental arrêté en ce sens, et surtout cerner les caractéristiques et les compétences spécifiques des entreprises algériennes pour mieux les comprendre et les valoriser dans une économie en pleine construction et chercher les voies et moyens pouvant les appuyer à mieux évoluer et s’adapter à un environnement, empreint, de plus en plus, de compétitivité. Il est question de la mise à niveau de 20 000 PME et la création de 3 millions nouveaux postes d’emploi, dira Abdelkrim Boughadou. S’agissant des conditions d’éligibilité à la mise à niveau, le gouvernement a décidé que les entreprises employant 1 à 250 travailleurs peuvent  prétendre à des conditions plus souples par rapport à celles exigées auparavant. Cette nouvelle option permettra à toutes les entreprises de s’inscrire dans ce programme pourvu qu’elles répondent à certaines autres conditions beaucoup moins sévères désormais.  Les chefs d’entreprise et investisseurs ont saisi l’occasion de la présence des autorités pour relever les contraintes qui freinent leurs entreprises, notamment les lourdeurs administratives et autres modes de gestion incompatibles avec les ambitions de modernité fixées. Faut-il mettre à niveau notre administration ? La question mérite d’être posée, car des reflexes qui bloquent les initiatives et cet élan de développement auquel aspire toute entreprise, ne peuvent se réaliser sans des moyens humains au fait de tous les textes de loi et avec une nouvelle culture et un vrai comportement de citoyen.

Hocine Cherfa

 

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Kidnapping d'enfants,  trafic d'organes et agressions sexuelles

Les nouvelles formes de la maltraitance

Qu’ils soient chasseurs de fortunes ou n’ayant aucun respect pour les droits des enfants, les ennemis de l’innocence se multiplient. Le  trafic des organes d’enfants, les kidnappings ainsi que les agressions sexuelles sont en tête de liste des phénomènes modernes, portant gravement atteinte à la vie des enfants.

Voir un enfant impliqué dans un réseau de mendicité, de vol ou même un «petit-homme», une cigarette à la main, qui se dit que l’école n’est pas faite pour lui, et qui  investit son enfance pour subvenir à sa famille ou ses propres besoins ne sont que quelques images traditionnelles de la maltraitance des enfants. Il ne s’agit plus  de  pauvreté,  d’un abandon ou d’une déperdition  scolaire, du moment que les enfants sont devenus un objet de business lucratif. Au fur et à mesure que les années passent  de nouvelles façons d’abandon et de violence surgissent en fonction des mutations de la société. En Algérie, comme partout dans le monde d’ailleurs, les enfants sont confrontés à de nouvelles formes de dangers qui guettent leur paix sociale. Ces mutations quelles qu’elles soient, socio-économiques ou culturelles ont leur retombées sur les repères sociaux de cette frange. Mais l’éducation et le comportement des enfants ne sont pas les seuls reflets de la mutation, puisque d’autres franges et éléments  de la société, les adultes en l’occurrence, exploitent l’enfance  dans de nouveaux contextes à des fins qui diffèrent d’une personne à l’autre et dont les résultats sont souvent dramatiques pour l’enfant. Le  trafic d’organes d’enfants et les kidnappings ainsi que les agressions sexuelles sont en tête de liste des phénomènes modernes, portant gravement atteinte à la vie des enfants. De nos jours, ce ne sont pas seulement les enfants des familles aisées qui sont ciblés, mais tout enfant peut représenter une «fortune» pour des réseaux qui versent dans le commerce d’organes ou dans le chantage enfant-rançon.  Les kidnappings d’enfants particulièrement sont devenus une réalité inquiétante en Algérie.  Les chiffres des services de sécurité ne font que confirmer la dangerosité et l’ampleur  que prend ce phénomène. Pour l’année 2007, le bilan  des services de sécurité fait état de 375 cas d’enlèvement, soit une moyenne d’un kidnapping par jour. Des sommes d’argent colossales ont été payées par les familles des victimes.  1,2 milliard DA a été payé par les familles aux ravisseurs qui demandaient en tout 6 milliards DA de rançon. La même année,  des individus ont été arrêtés par les services de sécurité alors qu’ils  tentaient de faire traverser la frontière algéro-marocaine à des enfants kidnappés dans  le but de vendre leurs organes à des cliniques d’Oujda. En 2008, la gendarmerie à elle seule fait état de 14 kidnappings de mineurs avec agressions sexuelles contre 108 cas enregistrés en 2007. Par ailleurs, les chiffres des services de sécurité font état de 830 enfants kidnappés entre 2001 et 2009.  90% des enlèvements  s’effectuent au niveau des grandes villes. Pour l’année 2010, une bande spécialisée dans le kidnapping d’enfants active dans deux wilayas ; Boumerdès et Tizi-Ouzou, et a été démantelée par la Gendarmerie nationale. Ce réseau de mafieux a été démantelé suite au signalement du kidnappeur d’une fillette M.A., devant le domicile familial, à Dellys, Boumerdès. Les gendarmes ont  procédé à l’arrestation de toute la bande mafieuse.

7000 enfants victimes d’agressions sexuelles  en 2010

L’agression sexuelle des enfants est le traumatisme de trop, devenu, pourtant,  monnaie courante de nos jours, d’autant qu’il s’agit d’un fléau qui fait souffrir en silence et dont les répercussions du traumatisme peuvent accompagner les victimes durant toute leur vie. En termes de chiffres, la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem) révèlent que le  nombre des agressions sexuelles sur enfants est de  7000 cas  déjà recensés durant les 10 premiers mois de l’année 2010, dont 80 %  en milieu familial.  La même source indique que les enfants victimes préfèrent se taire et dénoncent rarement leurs agresseurs. Les données du Forem font état de

50 000  victimes de violence et maltraitance, exploitation sexuelle, en plus de leur insertion forcée dans des réseaux de vente de stupéfiants et de prostitution. Outre l’agression sexuelle, des milliers d’enfants continuent de subir les misères de l’abandon et de la maltraitance. Tandis que

20 000 enfants vivent dans les rues,  les services de la police judiciaire indiquent que quelque 4 600 enfants ont eu recours à la police pour dénoncer des actes de violence de différentes formes du 1er janvier au 31 octobre 2010. Par ailleurs, 9 196 mineurs sont impliqués dans des délits à l’échelle nationale…Les chiffres restent peu expressifs à propos de la violence et de la maltraitance de cette frange si vulnérable et délicate. Cette triste réalité se complique davantage en l’absence ou l’insuffisance  de mécanismes de signalement de cas de violence ainsi que ceux d’accompagnement et de gestion des situations difficiles et d’urgence. L’Algérie compte en revanche un seul réseau pour la défense des droits de l’enfant (Nada) et qui met à la disposition des enfants un numéro vert «30- 33».          

Par Yasmine Ayadi

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Association Etoile culturelle

«Tout sur les droits des enfants»

«Ne touche pas à mon enfant», c’est le slogan choisi par l’association Etoile culturelle d’Akbou pour célébrer la Journée mondiale de l’enfant qui coïncide avec le 1er juin de chaque année. Cette journée sera célébrée à travers des activités culturelles, des conférences, des journées d’étude, des séminaires et plusieurs spectacles pendant une quinzaine de jours. Cette quinzaine de l’enfance, selon le président de l’association Mouloud Salhi, est l’occasion particulière pour faire un travail qui puisse faire prendre conscience sur les droits des enfants à travers des activités ludiques, artistiques et créatives. «Ce  sera aussi une occasion de sensibiliser l’environnement de l’enfant à ses droits, sensibiliser l’enfant à la protection de l’environnement», dira notre interlocuteur. Au programme de cette longue rencontre, une journée d’étude sur «la maltraitance des enfants», un  atelier de création,  des séances sur la gestion positive des conflits et les techniques d’animation et jeux de coopération, un séminaire sur la gestion de l’eau et d’autres spectacles et animation dans la ville, au profit des enfants  scolarisés et inadaptés mentaux. Une exposition sera aussi animée et aura pour thème :

«Tous sur les droits de l’enfant». En marge de cette manifestation, un conseil communal de jeunes sera installé. Il lui sera assigné des missions sans doute de promotion des activités des jeunes et des enfants, notamment. Il y a lieu de noter que l’association étoile culturelle d’Akbou qui avait été créée en 1976, n’a jamais cessé de s’intéresser aux droits de l’enfant et à ses activités d’épanouissement et de soutien scolaire, etc. Un investissement dans cette frange vulnérable qui s’est traduit dans des opérations comme «l’amélioration des conditions de scolarisation des enfants, cartables scolaires, soutien scolaire (classes de remise à niveau),  mise en place de brigades itinérantes de psychologues, organisation de camps de solidarité pour enfants, mise en place d’activité de prévention sida/toxicomanie et drogue en partenariat avec le Réseau NADA du numéro vert 30.33 pour lutter contre la maltraitance des enfants, animation de soirées récréatives dans les centres d’enfants de la direction de l’action sociale, étude sur le travail des enfants, éducation environnementale, développement durable en direction des enfants... L’association étoile culturelle réalise ces programmes avec ses partenaires comme la direction de la jeunesse et des sports, des ONG étrangères, direction de l’action sociale, direction de l’environnement, l’APC d’Akbou, l’APW, etc.

Hocine Cherfa

 

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22 personnes arrêtées, 16 magnums et 6 armes automatiques saisis

Important réseau de trafic d’armes démantelé à Mostaganem

Le 16 mai dernier, les éléments de la Gendarmerie nationale de Mostagnem ont réussi un important coup de filet en démantelant un grand réseau de trafic d’armes qui activait en lien avec des groupes terroristes. Au total, 22 personnes âgées entre 25 et 60 ans ont été arrêtées, 16 PA de type Magnum de différents calibres et 6 armes automatiques ainsi qu’un important lot de munitions ont été récupérés. Tout a commencé fin février, au grand marché hebdomadaire, distant de 10 km au sud de la wilaya de Mostaganem. Un renseignement est parvenu au groupement de Bouguirat, faisant état d’un trafic de munitions de pêche. Les gendarmes se sont alors rendus sur les lieux. Sur place, une personne originaire de Tiaret qui venait souvent faire des achats, a été arrêtée. Lors de l’interrogatoire, il s’est avéré que cette personne avait des contacts avec d’autres originaires de la même wilaya, à savoir Tiaret, mais également de Relizane et de Mostaganem. M.K a été arrêtée le 16 mai passé. La première personne en contact avec M.K est un certain Aâouali Khaled, originaire de la wilaya de Tiaret, et une autre connue sous les initiales de H.K. Durant leur enquête, les gendarmes ont procédé à l’arrestation de ces deux personnes. H.K sera interpellé à l’intérieur de son véhicule de type Peugeot 307, à Mesra, dans la wilaya de Mostaganem. A bord de ce véhicule, deux PA ont été découverts. Il faut signaler que l’arrestation rapide de H.K a permis aux gendarmes d’arrêter trois autres de ses complices. Il s’agit de Moualek Khaled, Zerkaoui Omar, Zabour Mohamed. H.K a demandé à ses trois complices de ramener le reste de la quantité d’armes. Ils se sont exécutés sans savoir qu’il s’agissait d’un guet-apens tendu par les gendarmes. Ils ont été arrêtés alors qu’ils étaient à bord d’un Kangoo et en possession de 6 PA de type Magnum, 9mm, 15 coups et deux carabines. Au cours de l’interrogatoire de Zabour Mohamed, les gendarmes ont pu identifier d’autres personnes impliquées dans ce réseau de trafic d’armes. Zabour Mohamed qui est considéré comme une personne dangereuse, on a fait une extension de zone, il avait un rdv, avec deux autres personnes qui seront arrêtées également en possession de trois PA et deux fusils automatiques 15 coups. Il s’agit de Ben Zouaoucha Tahar et Meghraoui Salah,qui étaient à bord d’un véhicule Isuzu. Les enquêtes pousseront leurs investigations plus loin, car d’autres personnes en activité avec ce réseau sont en cavale et il devenait impératif de les arrêter. Ainsi, après les aveux faits par l’une des personnes interpellées, deux autres noms seront cités. Il s’agit de Foulal Tayeb, et Khedaoui Mustapha qui seront arrêtés à Mostaganem, dans un bungalow situé aux Sablettes. Ils étaient en possession de trois PA de type Magnum. Khedaoui, surnommé Hanou, était en contact avec Assas Mohamed, Boutil Mohamed et Liada Mohamed, des éléments de soutien qui étaient en contact avec des terroristes. Assas avait un atelier de fabrication et réparation d’armes dans la commune de Lahlef dans la wilaya de Relizane. Ce dernier avait un PA et trois fusils de chasse lorsque les gendarmes l’ont arrêté. Parmi les trois fusils de chasse, certains avaient un numéro de série datant de la décennie noire, subtilisés par les groupes terroristes appartenant à une phalange qui activait en 1994 à Skikda. L’effort de la police technique de la GN a été payant. Boutbal était en contact avec trois personnes, dont deux recherchées, Al Hachmi Abdelkader, Sabah Mohamed et Djilali ahmed.

Al Hachemi Abdelkader est le coordinateur de l’acheminement des armes du port d’Oran. Il y a donc complicité au niveau du port d’Oran. L’enquête a permis l’arrestation de 16 personnes, trois sont toujours recherchées et la saise de 22 armes, dont 16 PA de type Magnum. Les munitions récupérées portent sur 248 balles de 5mm, 498 de 4,5mm, 81 de 7,65mm, et 4 de 6,35mm. Des personnes arrêtées, treize sont sous mandat de dépôt et trois sous contrôle judiciaire. Les   armes saisies proviennent de France et d’Italie.        

Sofiane Abi

 

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